‹ Traité de l'amaurose ou De la goutte-sereine ouvrage [electronic resource]Chapitre 6 sur 35 · TRAITÉ DE L AM AU ROSE · texte numérisé non relu

TRAITÉ DE L AM AU ROSE

obscur, éclairaient un œil qui ..'on est éloigne que d'un pied, comme l'éclairé la lumière qui règne à l'ombre du soleil. « J'ai souvent consenti, dit Demours, à ce que les » malades ne lissent usage d'aucun remède, à condition » qu'ils s'abstiendraient de toute occupation, ou, dans » certains cas, qu'ils voyageraient (1). » M. Mackenzie cite un homme dont l'amaurose avait atteint un degré tel qu'il ne pouvait plus lire un caractère d'impression ordinaire. Se refusant à toute application médicinale, il se contenta de faire usage d'un garde-vue et de ne point employer ses yeux à regarder des objets d'un petit volume. Au bout d'une année , le rétablissement était complet.

Nous terminerons par une réflexion de l'illustre Beer. L'imperfection de l'étiologie de l'amaurose et les complications qu'elle est susceptible d'offrir sont pour beaucoup , dit-il , dans la non-réussite des médications dirigées contre elle ; mais il faut y ajouter le peu de soin que prennent les médecins pour l'étudier comme il faut.

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