CHAPITRE II
Dans les pages qui précèdent, il n'a été question que des phénomènes vaso-moteurs artériels. Mais les veines et les lymphatiques ne présententils pas des phénomènes analogues, dont les variations doivent avoir une importance pathologique non moins que physiologique? Il y a quelques années, la question n'aurait guère pu être posée que théoriquement. Aujourd'hui on commence à avoir sur ces deux points des connaissances positives. De ces faits physiologiques récemment acquis ou dont l'acquisition définitive est sans doute prochaine, sortiront à coup sûr des notions applicables à la pathologie.