SUPÉRIEURES A LA NORMALE
(au-dessus de lo).
Ensemble de toutes les
maladies chroniques apy-
516 fois sur 1000
'as.
fois sur 1000 cas.
566 fois sur 1000 cas.
Diabète sucré
Lithiase biliaire
Lithiase urique
R humati sme ar ticul ai re
Rhumatisme d'Heberden. .
Dronchitc sibilante. . . .
Angine de poitrine. . . .
Hémorroïdes
A part le rhumatisme articulaire chronique où les pressions fortes s'observent avec la même fréquence que dans renserahie des maladies chroniques, à part les hémorroïdes où l'anémie hémorroïdaire explique la moindre proportion des pressions élevées, à part les névralgies où cette moindre proportion est expliquée aussi par les raisons qui nous ont rendu compte de la fréquence plus grande des faibles pressions dans cette maladie, les douze autres maladies sont marquées par la prédominance des pressions fortes dont la fréquence arrive pour quelques-unes à être deux fois plus grande que dans l'ensemble des autres maladies.
Il n'y a pas à s'étonner si la pression artérielle est plus forte dans les maladies à nutrition ralentie; mais la raison qui se présente à l'esprit n'est pas la vraie. On pourrait imaginer en effet que la pression artérielle étant souvent plus élevée parce que les capillaires sont moins perméables, cette imperméabilité, si elle est fréquente dans ces maladies, empêche le sang artériel d'arriver librement aux tissus et entrave les actes chimiques que favorise le libre apport de l'oxygène, de sorte que les maladies arthritiques seraient la conséquence de l'ischémie capillaire. Mais la clinique et l'anatomie pathologique nous enseignent que l'artério-sclérose, et plus particulièrement la sclérose des artérioles terminales, ne précèdent pas la maladie à laquelle elles s'associent, qu'elles surviennent généralement au cours de son évolution, qu'elles ne jouent donc pas le rôle de causes de ces maladies. Elles n'en sont sans doute pas non plus les effets; car il serait singulier que tant de maladies si diverses eussent toutes la même