‹ Traité de pathologie générale [electronic resource] (volume 4)Chapitre 74 sur 166 · IL · texte numérisé non relu

IL

Tuberculose, fièvre. . .

Urémie, apyrexie. . . .

Rhuma l ismc a r t icu 1 a i r e .

Ii5

Obésité, apyrexie. . . .

Pneumonie, fièvre . . .

Emphysème, apyrexie. .

Diabète, apyrexie, guéri.

Myocardite, apyrexie . .

Emphysème, apyrexie. .

Diabète, apyrexie. . . .

Néphrite chronique, apy-

rexie

turbation la maladie a apporté dans la nutrition, pour savoir surtout à quel point l'homme qui paraît sain, qui assurément n'est pas encore malade ou n'est plus malade, s'éloigne de l'état de santé parfaite. Elle dira peut-être si une convalescence est franche ou si, derrière la guérison apparente, il ne reste pas quelque état pathologique latent. Elle pourra dire si l'homme qui se croit et qui paraît être en santé n'est pas en puissance de quelque mal caché comme la tidjcrculose, la syphilis, la néphrite. Et ne semble-t-il pas que, dans la néphrite, l'abaissement brusque et considérable du poids moléculaire soit un signe avant-coureur de l'urémie ?

Un autre avantage qui permettra peut-être à cette méthode de prendre sa place dans l'exploration clinique, c'est son extrême simplicité. Un quart d'heure, quand tout est préparé, suffit pour accomplir toute la série des opérations qui donnent le poids de la molécule élaborée moyenne et il suffit pour cette détermination d'un échantillon quelconque d'urine; on

TROUBLES PRÉALABLES DE LA NUTRITION

n'a pas besoin de Tnrine des vingt-quatre heures. C'est une exploration qui peut se faire extemporanément.

Je n'entrevois pas encore les applications pratiques de la détermination de la toxicité des molécules élaborées moyennes.

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