CHAPITRE PREMIER
Au temps de la saignée, les médecins puisaient dans les caractères grossiers du sang, notamment dans ceux du caillot, des indications relatives au diagnostic et au pronostic des maladies.
Le sang soustrait dans un but thérapeutique pouvait en outre, en raison de son abondance, être l'objet d'analyses chimiques précises et détaillées.
(*) A. Gilbert, Pathologie du sanq. Traité de médecine de MM. Charcot, Bouchard, Brissaud, t. II, p. 457