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Fièvres intermittentes

140. — Vers intestinaux. — Antidote? des empoisonnements par le vert-de-gris et les autres préparations cuivreuses, le plomb et les préparations saturnines, le

TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES

tartre émétique et les préparations antimoniales, les cantharides, l'opium et ses composés, la ciguë, la jusquiame, ledatura stramonium, les champignons, etc., etc.

I, 140. — A l'extérieur, dans les phlegmasies chroniques de la membrane muqueuse buccale et pharyngienne.— Epistaxis rebelles. — Coryzas aigus ou chroniques. — Blennorrhagies vaginales et urétrales. — Proctorrhée. — Diarrhées chroniques. — Dysenterie chronique. — ■ Ophthalmie catarrhale. — Dartres. — Nœvi materni, etc., etc. 1, 140. — Tannin employé comme réactif de l'albuminose contenue dans les urines. I, 141. — Liqueur io do tannique. 1, 141. — Ses propriétés hémostatiques et coagulantes dusang.

— Son utilité dans les varices. I, 142.

Tannate de quinine. I, 11x1.

Recommandé comme antipériodique et sédatif. I, 143. — Préférable au sulfate de quinine chez les enfants, en raison de son amertume beaucoup moindre. I, 143.

— Employé contre ies sueurs nocturnes des phthisiques. I, 143.

Tannâtes de plomb , de zinc , de bismuth. I, lZiS.

Ces divers tannâtes sont de simples astringents, généralement peu usités. I,

Noix de galle. I, llxlx.

Voir pour ses propriétés thérapeutiques les mots Tannin, Cachou et Ratania. — Recommandée spécialement dans la diarrhée chronique chez les femmes nerveuses et chlorotiques. — Débilité chez les hommes, et dévoiement à la suite de maladies du canal alimentaire. 1, 145.

Écorce de chêne, Tan. I, 1Ù5.

A l'intérieur, dans les hémorrhagies actives et passives.— Gangrène à la suite de graves blessures (tan en poudrej. — Topiquement, contre les hémorrhagies ;

— dans la leucorrhée; la blennorrhagie ;

— dans tous les cas où l'on conseille le tannin et la ratania. 1, 146. Fièvres intermittentes:'' 1, 147.— Glands de chêne vert. — Diarrhées apyrétiques des enfants. — Digestions laborieuses. 1, 147.

Bistorte. 1, I£i7.

On emploie la bistorte dans les cas où les astringents sont indiqués. I, 148.

Noyer. I, IkS. — Brou de noix. I, 148.

Les préparations de noyer sont utiles dans les alïections scrofuleuses. I, 149.

— En lotions et injections, sont résolutives et détersives. 1, 149. — En gargarismes dans l'angine tonsillaire. I, 149.

— Vers intestinaux. 1, 149. — Feuilles et

racines fraîches de noyer recommandées tout récemment dans la pustule maligne et le charbon. I, 150. — Leucorrhée. — Métrite chronique. — Scrofules. I, 150.

— Véroles constitutionnelles et dartres invétérées (adjuvant utile du mercure ou de l'iode). 1, 150.

Busserole (raisin d'ours). I, 151.

Employée dans les cas où les astringents sont indiqués. A été présentée comme succédané du seigle ergoté pour ranimer les contractions utérines au moment de l'accouchement. 1, 161.

Consoude, Airelle, Myrtille. I, 152.

Diarrhées chroniques. — Hémorrhagies. I, 116. — Propriétés émollientes, comme les autres plantes de la famille des Borraginées.

Rosacées astringentes. 1, 152.

Tormentille. 1, 152.

A l'intérieur, dans les hémorrhagies ;

— dans les flux divers. — A l'extérieur, elle a les mêmes usages que la ratania, la noix rie galle, etc., etc. I, 152.

Rose de Provins. I, 153.

Propriétés astringentes qu'elle doit au tannin et à l'acide gallique que contiennent ses pétales.

Ronce (feuilles). 1, 152.

Angines. I, 153. — Propriétés astringentes.

Raisin. I, 153.

Queues et pépins de raisin pulvérisés employés comme astringents.

Cachou. I, 153.

Employé dans les mêmes affections que la ratania et le tannin. — H possède en outre quelques propriétés spéciales : — Accidents qui accompagnent la phthisie pulmonaire tuberculeuse, tels que sueurs hectiques, toux, diarrhées, etc., etc. I, 154 — Mode d'administration et doses.

Kino ( gomme kino ). I, 155.

Employé dans les cas où le cachou, la ratania, le tannin et le tan sont indiqués. Voir ces mots. — Diarrhée et dysenterie chronique. — Diabète. — Pertes séminales involontaires. — Flux menstruels immodérés. — Flux chroniques. 1, 156.

— Doses. I, 1 56.

Sangdragon. 1, 156.

Mêmes usages que la gomme kino. Voir ce mot.

TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES

Ratania. I, 156.

Action phvsiologique. 1, 157. — Action thérapeutique. I, 158. — Hémorrhagies graves. — Diarrhées chroniques. — Catarrhes chroniques pulmonaires, utérins, vaginaux, urétraux, etc., etc. — Ulcères atoniques. — Parties relâchées (l'anneau inguinal dans la hernie). — Nam materni. — OEdèmes chroniques. 1, 158. — La ratania est employée surtout dans le traitement de la fissure à l'anus. — Indication du mode de traitement. Précautions a prendre. 1, 158 à 162.— Dans les fissures du mamelon. 1, 162.— Dans les stomatites. I, 162.— Dans le ténesme hémorrhoidal et dysentérique. 1, 162. — Doses. ts 163.

Écorces d'inga. 1, 163.

On les utilise comme toniques et astringentes. I, 163. — La poudre à l'extérieur comme antiseptique. 1, 163. — Formules diverses. I, 163, 164.

Monésia. î, 164.

Employée dans les cas où la ratania et les autres astringents sont indiqués. — Voir Ratania, Cachou, Tannin, etc., etc. Administrée spécialement dans les fissures du sein; — dans les diarrhées chroniques chez les enfants. 1, 165. — Modes d'administration et doses. I, 165.

Paullinia, l, 365.

Employé dans les cas où la ratania, le tannin et les autres astringents sont indiqués. Voir ces mots. — Administré avec avantage dans les diarrhées ; — les blennorrhagies ; — les hémorrhagies; — les leucorrhées, etc., etc. — Populaire surtout dans le traitement des migraines.

— Indication du mode d'emploi. ï, 165, 166. — Même dose que la ratania et la monesia.

Créosote. I, 168.

Action physiologique. I, 169. — Action thérapeutique. I, 169. — Maladies de la peau. — Brûlures? — Ulcères. — Ulcères, atoniques et sordides, à bords calleux et lardacés. — Phlegmasies des membranes muqueuses. — Otorrhée chronique. — Leucorrhée. — Blennorrhagie. I, 170. — Vomissements dans la maladie de Bright.

I, 170. — Hémorrhagies. — Ëpistaxis.

— Grandes hémorrhagies dépendant de plaies artérielles? — Tumeurs érectiles.

— Nœvi materni.- — Carie des dents. — Phthisie pulmonaire? 1, 171. — Employée à la conservation des pièces anatoiaiques. 1, 171.

Suie. I, 171.

Dartres invétérées. — Teignes; et surtout la teigne faveuse. — Ulcères carcinomateux de la matrice. — Ulcérations

du col de l'utérus. — Ulcères de mauvais caractère, etc., etc. 1, 172, — Vers intestinaux. I, 172. — Injections dans le catarrhe chronique de la vessie. 1, 172.

Antrakokali simple et sulfuré. I, 172.

Fuligokali simple. 1, 172.

Fuligokali sulfuré. T, 172.

Contre les scrofules : contre certaines affections herpétiques, les eczéma en particulier.

Huile de papier ou Pyrothonide. 1, 173.

Utile dans certaines altérations du timbre de la voix, qui tiennent à un catarrhe chronique de la glotte.— Catarrhes bronchiques anciens. 1, 173. — Quelques gouttes d'huile de papier mises sur la langue abolissent à l'instant le goût. — Conséquences thérapeutiques. 1, 173. — Peut être utilisé pour masquer les saveurs désagréables de certains médicaments. I, 174.

Plomb, I, 17Zi à 176.

Matière médicale. I, 174 à 176. — Action physiologique. I, 176 et suiv. — Action thérapeutique. I, 179.— Ulcères des extrémités inférieures. — Vieux ulcères et plaies suppurantes. 1, 179. — Gale. — Tumeurs cancéreuses. 1, 180. — Engorgements scrofuleux. — Névralgie faciale (s.-carbonate de plomb). I, 180. — Diarrhée chronique. — Leucorrhée. — Blennorrhagie. — Sueurs et diarrhée eolliquatives des phthisiques. — Hémorrhagies nasales, utérines, intestinales. I, 181. — Catarrhes, bronchorrhées et phthisie pulmonaire, discussion à ce sujet. I, îsi à 182. — Affections nerveuses. — Épilepsie, nymphomanie. 1, 183. — Maladies du cœur, anévrismes du cœur et des grosses artères. I, 183-184. — Maladies de la peau. I, 184. — Dartres à l'état aigu. — Eczéma simple. — Certains herpès. — Eczéma rubrum. I, 184. — Maladies des membranes muqueuses. I, 185. — Ophthalmies catarrhales, scrofuleuses.— Coryza chronique. — Ozène. — Otorrhée.

— Leucorrhée. — Blennorrhagie. — Proctorrhée. — Flux purulent hémorrhoidal.

— Diarrhée chronique qui suit les dysenteries. — Angine catarrhale. — Œdème de la luette. — Stomatite aphtheuse. — Dysenterie épidémique? I, 185. — Ptyalisme mercuriel. I, 186. — Ulcérations blennorrhagiques du col de l'utérus. I, 186. — Hémorrhagies. Hémorrhagies baveuses et capillaires qui suivent les grandes opérations. 1. 186.— Le plomb sert (sous-acétate de plomb) à la confection des moxas. 1, 187. — Modes d'administration et doses. I, 187.

Tannate de plomb. 1, 188.

Dans les ulcères gangréneux.

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Nitrate de plomb. I, 188.

Utilisé comme moyen de désinfection des fosses d'aisances, des salles de dissection, et comme moyen de conservation des pièces anatomiques. I, 188. — Enlève aux plaies leur mauvaise odeur; bon moyen de pansement. I, 188.

Alun. I, 189.

Action physiologique. I, 189. — Action thérapeutique. 1, 190. — Hérnorrhagies:

— Hérnorrhagies utérines à la suite de l'accouchement. — Flux hémorrhoidaux immodérés. — Hérnorrhagies qui suivent souvent l'excision des tumeurs hémorrhoïdales. — Hématurie? Hérnorrhagies traumatiques des petits vaisseaux.

— Hérnorrhagies des gencives et du pharynx.— Hématémèse. — Mélœna, 1, 191.

— Emploi de l'alun comme topique dans les inflammations. — Ophthalmies légères. — Phlegmasies superficielles de la membrane muqueuse buccale. — Pterigion. — Taies qui succèdent à la variole, ou qui persistent après la cicatrisation des ulcères de la cornée. — Chémosis. — Staphylôme. — Employé pour réprimer l'allongement de la luette et la tuméfaction chronique des amygdales. — Maladies des gencives qui s'accompagnent d'ulcérations et de gonflement.— Angine catarrhale. — Angine tonsillaire. — Angine aphtheuse.— Angine maligne ougangréneuse (diphthérite pharyngienne de Bretonneau), 1, 192. — Aphthes occupant la bouche et le pharynx. — Muguet. — Stomatite pultacée. — Angine scarlatineuse? — Phlegmasies aiguës de la vulve.

— Prurit. — Vaginite et blennorrhagie. — Granulations et ulcérations superficielles du col utérin. — Mode d'application. I, 193. — Canes douloureuses des dents.

1, 194. — Altérations du timbre de la voix. — Aphonie. — Cas de surdité coïncidant avec une inflammation chronique des amygdales. I, 194. — Ongle incarné. I, 195. — Employé pour reprimer les bourgeons charnus, les fongosités qui se développent à la surface des plaies. — Engelures. 1, 195. — Diarrhées rebelles.

Vomissements glaireux. 1, 195. — Emploi de l'alun comme médicament non topique. I, 196. — Conseillé dans l'affaiblissement de la contractililé du col de la vessie , et dans l'incontinence d'urine ; dans le diabète; — dans la leucorrhée;

— dans la spermatorrhée. I, 196. — Fièvres intermittentes ? 1, 196. — Administré avec succès dans la colique de plomb (colique des peintres). I, 190. — Modes d'administration et doses. I, 197.

Sulfate simple d'alumine et Sulfate double d'alumine et de zinc. 1, 197.

Recommandés pour l'usage externe, de préférence à l'alun, notamment dans les angines tonsillaire et pharyngienne, l'angine couenneuse et diphthéritique,

l'hypertrophie des amygdales, les polypes muqueux des fosses nasales, l'ongle incarné, les ulcères scrofuleux, les nœvus, végétations vusculaires, les affections inflammatoires du col de l'utérus avec granulations et déplacements de cet organe. 1, 198. — Le sulfate double d'alumine et de zinc enraye ou modifie favorablement le cancer ulcéré. I, 199. — On l'applique avec avantage à l'embaumement et à la conservation des cadavres.

I, 199. — On a encore utilisé le sulfate simple d'alumine contre Pozène,le catarrhe vésical et vaginal. I, 199. — Uni au benjoin, il forme un hémostatique trèsefficace. I, 199.

Cadmium (Sulfate de). 1, 199.

Utile contre les affections de l'œil de nature dyscrasique, contre les taches et opacités de la cornée. 1, 199. — Le sulfate de nickel a les mêmes propriétés. I, 199. — A élé employé avec succès dans la migraine périodique. 1, 199. — LeswJfate d'alumine et de fer, le sulfate de potasse et de sesquioxyde de fer ont été proposés pour remplacer l'alun ordinaire 1,

Bismuth. I, 200.

Matière médicale. I, 200. — Emploi thérapeutique. I, 200. — A Pintérieur, le sous-nitrate de bismuth est utile :

1° dans les maladies de l'estomac. — Digestions laborieuses avec tendance à la diarrhée. 1, 202. — Quand elles s'accompagnent d'éructations acides, il convient d'associer au bismuth un peu de magnésie ou de bicarbonate de soude. I,

202. — Particulièrement utile dans la gastralgie avec gastrite subaiguë ou chronique. I, 202. — Poudre américaine du docteur Paterson est une association de bismuth et de magnésie. — Ses avantages et ses inconvénients. 1,202. — Vomissements des enfants qui se lient à la dentition, et ceux qui succèdent aux indigestions que cause leur voracité, ceux qui accompagnent le muguet. I, 202. — 2° Dans les maladies de l'intestin. Diarrhée. — Quand elle succède à la dothinentérie, et qu'elle retarde la convalescence. I, 203. — Il est souvent utile dans ce cas de lui associer l'opium. I,

203. — Utile dans la diarrhée ou catarrhe intestinal. I, 203. — Dans les épidémies de choléra , surtout pour combattre la diarrhée prodromique, ou la forme légère de la maladie dite cholérine. I, 203.

— Dans la diarrhée des enfants débiles, surtout à l'époque du sevrage, I, 203. — A Vextérieur, le sous-nitrate de bismuth s'emploie dans les ophthalmies catarrhales aiguës et chroniques. 1, 204. — Dans certaines dartres, tels que l'eczéma chronique, l'impétigo. — Dans l'ectropion.

— Mixture de sous-nitrate de bismuth administrée en lavement avec succès dans la colique chronique. I, 204.— En

TABLE ANALYTIQUE DES MATIERES

injection dans l'urètre et le vagin affectés de blennorrhagie aiguë ou chronique. — Précautions à prendre. I, 204. — bans les dartres humides, bouillie de bismuth et d eau, etc. 1, 20*. — Modes d'action du bismuth; il agit surtout, comme astringent, I, 204. — Propriété du bismuth à colorer en hoir les matières fécales. I, 204. — Modes d'administration et doses. I, 205. — Bismuth employé comme cosmétique ; ses inconvénients. I, 205.

Sous-carbonate de bismuth. I, 205.

11 possède toutes les propriétés du sous-nitrate ; mais il est très-soluble dans le suc gastrique, et il a l'avantage de moins peser sur l'estomac, — de ne pas produire de constipation. I, 206. — Il passe pour avoir d'abord une action sédative, et puis d'agir ultérieurement comme tonique. I, 206. — Aura la préférence sur le nitrate dans les digestions laborieuses avec éructations nidoreuses ou acides. I, 206. — Neutt alise les acides de l'estomac à la manière de la craie et de la poudre d'yeux d'écrevisses. I, 20(i. — Mode d'administration et doses. I, 206.

Acides. I, 206.

Les solutions fort acides sont conseillées dans les mêmes cas que les astringents. I, 207. — Les acides sulfurique, chlorhydrique, citrique, employés surtout dans les hémorrhagies et dans les flux chroniques. — A l'intérieur, administrés comme astringents; — employés topiquement, ils exercent une action styptique très-notable. I, 207. — Frictions de fort vinaigre très -efficaces contre le ciron ou bête d'août; — contre a gale. 1, 207.— Acides chlorhydrique et lactique employés à faible dose dans diverses dyspepsies et anorexies, notamment dan» les dyspepsies liées à diverses affections chroniques fébriles; — utiles surtout dans la phtbisie I, 208 à 210.— Doses. I, 210.— Voir au chapitre des Irritants pour l'emploi des acides concentrés.

Médication astringente. I, 211.

Action physiologique des tonique» astringents. I, 211. — Elle est d'autant plus énergique et durable qu'elle est opérée par les astringents tirés du règne végétal. — Moins persistante et moins roborante lorsqu'elle est produite par les acides ou les sels minéraux. I, 212. — Action physiologique générale des toniques astringents. I, 212. — Effets immédiats produits par l'application continue et répétée des topiques toniques astringents. 1, 213. — Emploi des astringents comme moyen abortif des fluxions et des phleiiinasies débutantes. 1, 214. — Conditions importantes pour le succès de cette méthode abortive. 1, 214. — Cas où elle est contre-indiquée. 1, 215. — Des astringents employés au traitement des phlegmasies chroniques. I, 216 — Précautions à prendre. I, 217. — Cas où elles sont inutiles. I, 217. — Succès prompt et assuré des toniques astringents dans les hémorrhagies traumatiques ou par exhalation. — Autres modes d'action des applications locales des toniques astringents. I, 218. - Usage des astringents dans le pansement des tissus menacés de décomposition et de sphacèle. 1, 218. — Emploi à l'intérieur des toniques astringents. I, 219. — Dans le scorbut. 1,219 et suiv. — Dans les flux exagérés; dans toutes les hémorrhagies, mémeactives; — contre le choléra asiatique. I, 221. — Utilité des toniques astringents dans les affecli >ns typhoïdes, dans les fièvres pestilentielles, et surtout dans la forme putride des fièvres entéromésenteriques I. 221. — Application des effets physiologiques des astringents au traitement de l'obésité. I, 222. — Réflexions tendant à faire comprendre l'erreur des médecins qui veulent borner les ressources de la thérapeutique à deux ordres d'agents médicamenteux : les toniques proprement dits et les atoniques ou émoluents. I, 223. — Les systèmes de médecine, appuyés sur le solidisme exclusif, sont étroits, insuffisants et dangereux. I, 224.

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