CHAPITRE III
Médicaments altérants.
Mercure. I, 226.
Matière médicale. I, 226 à 233.— Action physiologique des mercuriaux. I, 234 et suiv. — Dissolution du sang.— Hémorrhagies.— Salivation.) 1, 235.— Influence sur les fonctions digestives, sur la circulation et la calonfieation. I, 239. — Influence sur le système nerveux. 1, 240.— Maladies de la peau. I, 241 .—Cachexie. 1, 243. — Douleurs ostéocopes. I, 244. —
ri.
Volatilisation du mercure à la température ordinaire. I, 244. — Absorption du mercure. ! , 24 .">. — Voies d'introduction du mercure. 1, 246. — Traitement des accidents mercuriels. 1,248. — Traitement des maladies cutanées mercurielles. I, 250. — Traitement des accidents nerveux.— Traitement de la cachexie. 1, 250. — Faut-il guérir la salivation? I, 251. — Action thérapeutique des mercuriaux. I, 253. — Vérole. 1, 253. — Accidents syphilitiques
TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES
consécutifs et constitutionnels. I, 255.— Mode de traitement. I, 255 et suiv. — Méthode de Boerliaave. 1,255.— Méthode de Montpellier. 1, 257. — Dose à laquelle le mercure doit être employé pour détruire une maladie vénérienne constitutionnelle. 1, 257. — Conseillé pour prévenir la vérole. I, 258. — Phlegmasies des membranes séreuses. I, 258. — Péritonite puerpérale (calomtl en frictions).
I, 259 et 2G0. — Hydrocéphale aiguë?
I, 2G0. — Rhumatisme synovial aigu.
1, iai. — Rhumatisme articulaire chronique. I, 2<i2. — Dans le rhumatisme noueux, l'iode préférable au mercure. I, 2C3. — Maladies des os. Carie, nécrose, exoslose syphilitique. I, 2G i. — Gonflement rhumatismal des extrémités osseuses d'origine syphilitique ou non. I, 203-2G4. — Phlegmasies. — Pneumonie (Calomel). 1,264. — Inflammation de la muqueuse du larynx, avec ou sans exsudation plastique. I; 2G5. — Maladies du joie. I, 2G5. — IVexiste-t-il pas des maladies du foie de nature syphilitique, et le mercure dans ces ces n'agirait-il pas comme spécifique? I, 2GG.— Typhus? Fièvie jaune. I, 26G. — Maladies des reins. Néphrite alliumineuse chronique, i, 2GG. — Dysenterie. — Dysentérie épidémique. 1, 26"'. — Tumeurs diverses. 1, 2G8. — Névroses. Ëpilepsie, paraplégie,hémipIégie,amaurose, surdité et la plupart des névralgies qui sont sous la dépendance directe ou indirecte de la syphilis. 1, 2G8. — Tétanos spontané. — Tétanos traumatique? 1, 2*0. — Action thérapeutique des mereui iaux employés comme topiques. I, 270. — Maladies de la peau. 1, 210. — Pustule maligne-, cautérisation par le sublimé. I, 272. — Affections ulcéreuses de la peau de cause vénérienne ou non. I, 274. — Dartres rongeantes. — Carcinomes superficiels I, 274. — Aff' étions aiguës. — Èry.-jpèle phlegmoneux des membres. — Panaris. I, 275. — Inflammations érysipélateuse et érysipélato-phlegmoneuse. I, 275. — Variole. I, 215. — Maladies des membranes muqueuses, maladies des yeux, 1. 27G. — Maladies des fosses nasales. — Punaisie ou ozène dû ou non du à l'infection vénérienne. 1, 27 G. — Maladies de l'oreille. Otorrhées. — Phlegmasies dartreuses du conduit auditif externe. I. 277. — Maladies du larynx. 1, 217. — Prurit de la vulve. 1, 277. — Animaux parasites. Vers intestinaux. I, 277 et suiv. — Modes d'administration et doses. I, 2is0 et suiv. — Les adjuvants et correctifs du mercure sont l'opium et les sudoriûques. I,
Iode. I, 284,
Matière médicale. I, 284 à 286. — Action physiologique de l'iode. — Effets locaux. I, 287 à 291.— Des expériences directes démontrent la propriété antiseptique de l'iode. — Ces expériences conduisent à une explication rationnelle
du mode d'action de l'iode. 1,288 à 291.
— Ell'ets généraux. 1, 291. — Ivresse iodique.1,291.— lodisme. 1,291.— Cachexie iodique ou iodisme constitutionnel. 1,291 .
— C'est un fait exceptionnel qui tient à des causes exceptionnelles. I, 291 à 2lJ3. — Rapidité de l'absorption de l'iode. 1,293. — Élimination par les urines et la salive. 1, 293. — L'iode se retrouve aussi dans le lait. I, 294. — On a utilisé cette circonstance pour administrer aux enfants du laitilefemelles de maminifèresauxquelles on avait administré de l'iode. — Efficacité du lait iodé. I, 294. — Action stimulante de l'iode sur les fonctions digestives. — Augmentation de l'appétit. 1,295. —L'iode est éliminé par les glandes salivaires et produit souvent la salivation. I, 295. — Phénomènes vers les organes génitaux chez les femmes. 1,295;— sur les organes glanduleux. 1, 29G. — Action toxique. I, 290- — Action thérapeutique de l'iode, et de ses préparations. I, 297. — Goitre. I, 297. — Découverte de l'iode dans la mer, les eaux de source, dans l'air atmosphérique. Conséquences de cette découverte, relativement à l'étiologie et au traitement préventif et curatif du goitre et du crétinisme. 1, 298. — Scrofules. — Tumeurs et ulcérations des ganglions lymphatiques du cou. — Atrophie mésentéiique. — Tumeurs blanches. — Caries des vertèbres. 1, 300 et suiv. — Tumeurs diverses. — Tumeurs squirrheuses. — On peut en espérer la résolution quand elles ne sont pas encore dégénérées et qu'il n'existe pas de diathèse. I, 302. — Kystes de l'ovaire. I, 302. — llydrocèle. I, 303 et suiv. — Hydarlhroses. — Hydropisies des bourses muqueuses articulaires et tendineuses. 1, 305 et suiv. — Injections iodées dans l'ascite. 1, 307. — Indications et contre-indications. I, 307. — Injections iodées dans la cavité pleurale. 1, 308. — Injections iodées dans le péricarde. 1, 308. — Hydropisies de l'ovaire. 1, 308. — Abcès par congestion. I, 309. — Abcès avec décollements ; fistules à l'anus. ], 310. — Injections dans le sac herniaire; cure radicale des hernies. I, 310. — Iode employé sous forme de badiyeonnage. I, 310. — Moyen utile pour faire absorber le médicament et pour résoudre les phlegmasies sous-jacentes 1,310.— Pour taire résorber les épanchements pleurétiques. 1, 311. — Pour fondre certains engorgements abdominaux, et notamment ceux des glandes mésentériques. 1,31 1. — Pour avancer la résolution des épanchements articulaires, des arthrites chroniques, des tumeurs blanches commençantes. 1, 311. — Pour combattre les kératites ulcéreuses ou granuleuses. 1,311. — Maladies de la peau. — Maladies cutanées liées à la constitution scrofuleuse. — Celles qui s'accompagnent d'engorgement de la peau et de gonflements tuberculeux. 1, 311. — Teignes. I, 312. — Phlegmasies chroniques des membranes muqueuses; ophthalmie égyptienne. I,
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312. — Inflammation et granulations du . col de l'utérus et du vagin. — Procédé 1 du badigeonnage. I, 313. — Dysentérie chronique. Lavements iodés. I, 314. — Conclusion sur l'emploi topique des préparations d'iode. I, 314. — Syphilis.
— Syphilis constitutionnelle. — Ulcères vénériens de la gorge. I, 314. — L'iode utile surtout dans les accidents tertiaires, mais non exclusivement. I, 3i6. — Hlennorrhagie. — Bubons vénériens. I, 316. — Aménorrhée. I, 317.— L'iode est utilechez les femmes bien colorées dont les règles sont peu abondantes, et qui, pendant la menstruation, n'éprouvent pas de douleurs utérines. 1, 3 17. — Le badigeonnage avec la teinture d'iode sur le col utérin ramène souvent les règles. — Conséquences pratiques. I, 318. — Leucorrhée. 1, 318. — Goutte, rhumatismes. I, 318. — Sciatiques rhumatismales, névralgies syphilitiques 1, 318. — Gravelle. — Quelquefois l'iodure de potassium modifie très-avantageusement la gravelle. — Dans quelscas? I, 319.— Aslhrae spasmodique.
— Il en est de même pour l'asthme spasmodique, dans des circonstances analogues, ï, 319, — Phlhisie pulmonaire. — Inhalations iodées dans cette maladie, concurremment avec l'emploi de l'iode à l'intérieur et à l'extérieur sous forme de frictions. — Avantages de cette médication; dans quelles limites? f, 319. — Laryngites, bronchites, catarrhes. I, 320.
— Fièvre typhoïde ou pvAride. — Les préparations d'iode ont été employées avec quelque avantage dans cette affection ; mais cette médication ne paraît pas appelée à constituer une méthode géné rale. I, 321. — Méningite, hydrocéphalie aiguë et chronique. — Impuissance de l'iode dans les maladies cérébrales. I, 322. — Morve chronique. I, 322. — Salivation mercufielle. I, 322. — Accidents par le mercure et par le plomb. I, 323.
— Ébranlements des dents. ï, 323. — Maladies nerveuses. — Chorée? — Paralysies diverses. î, 324.— Vomissements des femmes enceintes. I, 325. — Contrepoison de certains alcalis végétaux, tels que morphine, strychnine, etc. I, 325.
— Modes d'administration et doses. I, 325. — Utile de donner les préparations d'iode immédiatement avant les repas pour les faire mieux supporter. I, 327.
— Alimentation iodée. — Ses avantages, comment elle doit être comprise et dirigée, ï, 328.
Iodoforme. I, S29.
Caractères physiques del'iodoforme. I, 329. — Ses effets toxiques. I, 329. — N'a pas d'action locale irritante. 1, 329.— Possède les principales propriétés thérapeutiques de l'iode. I, 329.— Utile dans legoitre, la scrofule, le rachitisme, la syphilis constitutionnelle, certaines affections de la vessie et de la prostate; — dans les névralgies, la gastralgie; — dans la phthisie pulmonaire. I, 330. — Préparations phar-
maceutiques. — Huile iodoformique. — Pilules iodoformo-ferriq'ues. I, 330. — On a encore employé l'iodoforme dans les affections chroniques de la peau. I, 330. — 11 possède deux propriétés essentielles; i1 est à la fois altérant, résolutif et anesthésique. I, 330.
Brome. I, 331.
Matière médicale. I, 331. — Action physiologique. I, 332 à 335. — Action thérapeutique. — Arthrites chroniques.
I, 335. — Contre les formes nombreuses de l'affection scrofuleuse. — Goitre. I, 355. — En général, le brome et ses préparations ont les mêmes indications thérapeutiques que l'iode. Voy. ce mot.
Les eaux minérales de Bourbonne, celles de Nauheim, de Soden de Ereutznach, contiennent du brome. I, 330. — Les eaux bromurées et iodurées par l'addition des eaux mères s'emploient surtout en bains dans les syphilis constitutionnelles. 1, 33S. — Le brome exerce une action sédative sur les organes génitaux. I, 339. — Utile contre le satyriasis et les pollutions nocturnes. 1 , 310. — Le brome etlebromure depotassium employés avec avantage contre les affections pseudomembraneuses et lecroup.1, 340. — Caustique Landolfi : la médication contre le cancer jugée. I, 341.
Huile de morue. I, 341.
Matière médicale. I, 341 à 343. — Action physiologique. I, 344. — Action thérapeutique. — Rachitis. 1, 345. — Scrofules. — Souvent utile dans la scrofule osseuse; caries et tumeurs blanches. — Peu efficace dans l'adénite tuberculeuse.
— A des succès dans certaines dermatoses, telles que favus, impétigo, lupus.
— Dans les ophthalmies et otites scrofuleuses. 1, 317. — Phthisie pulmonaire. Distinction importante entre deux formes de phthisie. — L'huile de morue plus nuisible qu'utile dans la forme aiguë inflammatoire. — Souvent très-efficace, sinon curative dans la forme chronique, froide ou scrofuleuse. I, 348. — Manifeste son summun d'action dans les phthisies accompagnées d'état cachectique, pourquoi? I, 349. — Ne jouit d'aucune propriété véritablement spécifique, mais agit seulement comme toniqueanaleptique. I, 350. — Rhumatisme chronique. I, 351. — Divergence d'opinions relativement à cette maladie. — Cause de cette divergence. — Distinction entre les formes du rhumatisme. 1,351.
— Etat cachectique en général. 1, 352.
— Utile dans toutes les maladies chroniques accompagnées de cachexie, I, 353.
— L'huile de poisson remplit les mêmes indications. L 353. — Tous les corps gras, le beurre surtout, son! utiles dans le ra chis et en général dans ies maladies où la nutrition est en souffrance. 1, 353. — Tartines de beurre composé pour rem-
TABLE ANALYTIQUE DES MATIERES
placer l'huile de morue chez les enfants. I. 354.— Les huiles ou corps gras utilisés dans l'engraissement des bestiaux. I, 355.
— Les frictions huileuses en général sont utiles dans les douleurs nerveuses, convulsions, rhumatismes, et spécialement dans les maladies de nature strumeuse.
I, 355. — Phthisie tuberculeuse. — Hydrocéphalie aUuë des enfants scrofuleux.
1, 35G. — Modes d'admiuisration et doses. I, 357. — Adjuvants divers pour faire tolérer l'huiie de foie de morue. I, 357.
Arsenic. I, 357.
Matière médicale. I, 357 à 360. — Historique de l'arsenic. I, 301 à 3u3. — Action physiologique. I, 3u3. — Observations sur les arsenicophages. 1, 363 à 365. — Action thérapeutique. 1, 36t>. — Fièvres intermittentes. 1. 3t>6 à S'il. — Névralgies rebelles périodiques. 1, 371.
— Rliumalisine chronique et notamment rhumatisme noueux. — Les bains arsénicaux sont utiles dans cette affection. 37".'. — Affections nerveuses diverses. — Épilepsie. 1,373. — Congestion cérébrale et apoplexie. — L'acide arséuieux a été proposé et utilisé comme moyeu de prévenir ces ail' citons cérébrales. I, 373. — Chorée. I, 37 3. — Angine de poitrine. I, 373. — Asthme et maladies de poitrine.
1, 374 à <j76. — Cancer, ulcères cancéreux. 1, 37(i. — Maladies chroniques des voies digestives. 1, 317. — Maladies cutanées.— Éléphantiasis. I, 377. — Exanthèmes aigus. — Dartres pustuleuses chroniques. J, 378. — Maladies de l'utérus. Métriles chroniques avec douleurs de rems — Méuorrhagies chez les femmes à la suite des couches ou au moment de l'âge critique. 1, 378. — Vers intestinaux. 1, 37'J. — Arsenic contenu dans les eaux minérales; il a peut-éue une action jusqu'ici non soupçonnée. 1, 379. — Usage externe de iarsenic. I, 380. — Ulcères chroniques. 1, 38o. — Ulcèivs chaiicreux.
— Dames phagedéniques. — La plupart des affections de la peau. I, 381. — Cancers superficiels de la peau. I, 381. — Lupus. — Blennorrhagie uretraie. 1, .,82.
— Dartres rongeantes. 1, o82. — Employé par les anciens dans les maladies des yeux au moine titre que les mercuriaux. 1, 382. — t'ait partie de la plupart des poudres et des pommades épilatoires. 1, 382. — Utile dans l'alopécie. I, 382. — Modes d'administration et doses. I, 382-
Or. I, 384.
Matière médicale. I, 384 à 385. — Historique. I, 385. — Action physiologique des préparations auriques. I, 380. — Action sur les organes de la digestion. !, 3S6. — Action sur le système nerveux.
I, 387. — Action excitatrice delà fièvre. 1, 387. — Des accidents causés par l'or. 1 , 390. — Action thérapeutique des
préparations auriques. 1, 391. — Syphilis. Accidents secondaires et constitutionnels. 1, 391. — Scrofules. — Ophthalmie scrofuleuse. — Engorgement des glandes. — Tumeurs b anches. — Teigne. — Goitre. — É éphaniiasis. — Maladies lépreuses. 1, 393-394. —Maladies du tube digestif. Diarrhée, vomissements, dyspepsie chez les enfants. 1, 394. — Aménorrhée. 1, 395. — L'or et ses préparations sont uti es comme topique dans les ulcérations du col de l'utérus, pour déterger les ulcères vénériens, pour modifier les ulcérations scrofuieuses, dartreuses, et les affrétions herpétiques diverses. I, )95. — Modes d'administration et doses. 1, 395 à 397.
Platine. I, 397.
Matière médicale. I, 397. — Action physiologique du platine. — Expériences faites sur les animaux. I, 399. — Expé' iences faites sur l'homme à l'état de santé. 1, 400 et suiv. — Action thérapeutique. 1, 402. — Syphilis. — Rhumatismes chroniques. — Blennorrhagie aiguë. — Chancre vénérien primiiif. I, i02.
— On n'observe à la suite du traitement platinique aucun des accidents qu'on reproche au mercure. 1, 402 à 404.
Alcalins. I, UOU.
Voir les articles Irritants locaux et Médication altérante.
Médication altérante. 1, 405.
Ce qu'on entend par médicaments altérants. \, 405. — En tèie des agents de la médication altérante, il faut placer la saignée. 1, 405. — Les alcalins occupent une place importante dans la médication altérante. — Mode d'action. 1, 406 et suiv. — Les mercuriaux sont spécialement indiqués dans les maladies aiguës ;
— les alcalins dans les affections chroniques. I, 407. — Précautions à prendre pour ne pas abuser de ces médicaments.
]; /,08. — Idée de la spécificité telle qu'on doit l'entendre dans la vraie théorie vitaliste. 1, 409 et suiv. — L'orgnnisme est excité à agir par les médicaments, mais il tire de lui seul, ab inlus suscipit, les actions médicamenteuses. I, 411. — Le mercure agit surtout dans les accidents de seconde génération. I, 412. — Raisons probables de ce fait. I, 4 12 et suiv. — L'indication des altéranis se présente dans les maladies aiguës et dans les maladies chroniques. I, 413 et suiv.— Mode d'action des altérants sur les vices et sur les virus. I, 415. — Traitement du diabète par les altérants alcalins. — Théorie chimique de cette médication I, 4J5 Maladies chroniques considérées comme résultats de productions accidentelles , parasitiques. 1, 416. — Chaque diathèse et chaque produit morbide a dans la matière médicale son altérant
TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES
approprié, ou spécifique. ï, 416. — Au- j térants ne l'est exclusivement. — Difficun des médicaments donnés comme al- | cultés pour la classification. I, 417. '