Substances animales émollientes
I 566. — Lait. I, 566. — Glycérine. I, 566. — Ses sources diverses 1, 566. — Les caractères qu'elle doit pré.-ente.r pour cire propre à l'usage thérapeutique. I,
TABLE ANALYTIQUE DES MATIERES
567.— Elle esta la tête des cosmétiques.— Reconnue très-avantageuse dans diverses affections cutanées, surtout dans les formes sèches. — Utile dans diverses phtegrnasies de la peau, érysipèle, écorchures réfractaires, etc. 1, 567. — Dans le pansement des plaies à la suite des amputations, elle est préférée au cérat. 1, 567.
— Son action antiseptique et détersive : bons effets dans les plaies ulcéreuses et gangréneuses. I, 5^7. — A été essayée avec succès dans la dysentérie. I, 5C7. — Ses avantages comme excipient en pharmacologie. I, 568.
Médication antiphlogistique. ï, 569.
Idée générale de cette médical ion, et maladies dans lesquelles elle est spécialement indiquée. I, 5'i9. — Détermination des cas où il est particulièrement indiqué de produire les effets physiologiques des émissions sanguines, et des moyens accessoires de la médication antiphlogistique. I, 570. — indication des émissions sanguines : 1" dans les maladies aiguës; 2° dans les maladies chroniques." 1, 570; 3" dans les troubles morbides de la circulation (pléthore, congestion, hémorrhagies). I, 570. — Caractères dislinctifs ries maladies aiguës et des maladies chroniques. I, 571 et suiv.
— Les maladies aiguës sont produites Ordinairement par des influences supérieures à la prévision et à la puissance de l'homme. I, 580. - Classe de phlegmasies aiguës par le type, chroniques par la nature, et tenant le milieu entre les maladies aiguës et les maladies chroniques. — Nous les appellerons maladies aiguës chroniques. I, 582. — Quelle est la source des indications de la saignée dans les maladies aiguës; — dans les maladies chroniques? I, 582. — Emploi de la médication antiphlogistique dans les maladies aiguës. — Classement de ces affections selon l'ordre des indications plus ou moins évidentes. I, 584.
— Médication antiphlogistique dans Ips phlegmasies franches (saines ou naturelles , sans spécificité). I, 585. — De la péripneumonie franche. 1, 585 et suiv.— Aucun traitement ne peut rivaliser avec la saignée pourvu qu'on puisse agir dans les vingt-quatre premières heures de la manifestation des accidents caractéristiques. 1, 587. — Examen de la méthode des saignées coup sur coup. I, 588 et suiv. —Toutes les péripneumonies ne s'accommodent pas d'un traitement antiphlogistique pur et énergique: 1° la pneumonie des enfants qui, dans la majorité des cas, est catarrhale et lolulaire. I, 591. - Les vomitifs et les purgatifs (tartre stibié, et calomel surtout) méritent dans cette affection la préférence sur les émissions sanguines. I, 591. — 2" La pneumonie catarrhale, fausse ou capillaire et générale des adultes. 1, 592. — 3° La pneumonie des vieillards, où la saignée est également contre- indiquée. I,
592. — Emploi simultané des saignées et du tartre stibié dans la pneumonie. — Effets sédatifs de l'émétique. I, 59* et suiv. — Emploi de la médication antiphlogistique dans le rhumatisme articulaire aigu. I, 597. — Considérations sur le rhumatisme. I. 598 et suiv. — L'état couenneux du sang des rhumatisants est une indication spécieuse. 1 , GO i et suiv. — Distinctions cliniques importantes pour bien diriger la médication antiphlosistique dans le rhumatisme. 1, G04. — Parallèle entre le rhumatisme et la goutte. — Diseuse-ion sur la nature de ces maladies. I, 6C6 et suiv. — Corrélation entre le rhumatisme aigu et l'endocardite. I, 612. — Le rhumatisme aigu est une maladie aiguë constitutionnelle.
I, (112. — Le sulfate de quinine uni à la saignée est utile dans cette affection. I, 613. — Distinction entre les rhumatismes intenses et graves. — Conséquences thérapeutiques de cette distinction.
I, 613 et suiv. — Emploi de la médication antiphlogistique dans les fièvres catarrhales, I, 616. — Considérations sur l'état catarrhal. ï, 616 et suiv. — Nature des fièvres catarrhales; — sés caractères spéciaux. — Affections diverses dont elles s'accompagnent. I, 620. — Dans la plupart des cas. les émissions sanguines sont utiles au début, mais dans des limites très-étroites. Quelles sont ces limites? I, 620.— Contre-indications fournies par la nature ries symptômes, surtout par la constitution épidémique. 1, 620 et suiv. C'est vers le milieu du cours d'une épidémie de fièvre catarrhale que l'indication des antiphlogistiques est plus spécialement manifeste, et son influence la plus avantageuse. I, 624. — Emploi de la médication antiphlogistique dans la fièvre typhoïde. I, 624. — Raisons pour lesquelles les antiphlogistiques doivent être employés ou rejetés dans tel ou tel ordre de maladies. 1, 624.
— Celles qui débutent par des symptômes d'adynamie ou d'ataxie repoussent l'emploi des émissions sanguines. I, 626.
— Caractères de l'affection typhoïde. I, 630 et suiv. — Théorie de cette maladie formulée par Sydenham. 1, 633 et suiv.
— Cas où la médication antiphlogistique est indiquée. I, 637. — L'indication doit être tirée des signes et des symptômes. I, 638 et suiv. — Le traitement de la fièvre typhoïde est susceptible de beaucoup de modifications selon les pays, les constitutions médicales, les circonstances épidémiques , etc. I, 586.
— Médication antiphlogistique dans l'érysipèle de la face. I, 645. — Les érysypèles doivent êire le plus souvent abandonnés à eux-mêmes. 1, 646. — Inconvénients des saignées à outrance. I, 646 et suiv. — Dans presque tous les érysipèles sporadiques de la face, deux indications fondamentales se présentent : les émissions sanguines et les vomi-purgatifs. 1, 648. — Médication antiphlogistique dans les maladies aiguës spécifi-
TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES
ques. I, 650. — Définition d'une maladie spécifique, t, 650. — Des fièvres spécifiques de nos climats : vaccine, variole, rougeole, scarlatine, syphilis, morve aiguë, galp, rage, pustule maligne (peutêtre). I, 050.— Dans l'immense majorité des varioles simples et discrètes, les émissions sanguines sont inutiles, f, 051 — Les sueurs abondantes qui accompagnent la fièvre d'incubation sont urte raison de proscrire la saignée, t, 652. — Les rachialgies lombaires, les douleurs épigastriques, les vomissements accompagnant réruption n'ont pas besoin de traitement antiphlomstique. — Ne pas agir non plus contre la somnolenceet la stupeur, avantcoureurs de l'éruption. — Traitement des varioles régulières, bénignes. 1, 052. — Varioles continentes. — Leur distinction avec les varioles discrètes. I, 053 et suiv. — Raisons qui exigent de la réserve dans l'emploi de la méthode antiphlogistique appliquée au traitement des varioles confluenles. I, 653 et suiv. — Adjuvants de la saignée, succédanés et modificateurs.
I, 657. — Évacuations sanguines — Évacuations humorales. I, 057. — De la rougeole, I,<;58. — Raisons de la sobriété des émissions sanguines dans la rougeole. I, 05') et suiv. — Dans la rougeole, le retard de l'éruption est moins favorable que sa précocité (contrairement pour la variole), f, GG3. — Traitement que l'on doit suivre selon les différentes causes qui amènent le retard dans l'éruption. I, 004 et suiv. — De la. scarlatine. L 005. — Dans cette'maladie, les émissions sanguines sont encore moins indiquées que dans la variole et la rougeole. 1, 0i;6. — Motifs qui conlre-indiquent la saignée. I, 000. — Cas où la saignée peut être utile. I, 668. — De toutes les fièvres éruptives, la scarlatine (en raison de ses allures irrégulières et de la gravité de ses complications) est celle qui se prêté le moins à la médication antiphlogistique. I, 669. — Emploi de la
médication antiphlogistique dans les maladies chroniques. I. 070. — Circonstances dans lesquelles les émissions sanguines sont utiles. I, 670. — Définition de la fièvre hectique. — Considérations qui s'y rattachent. I, 072 et suiv.
— Manière dont peut être appliquée la médication antiphlogistique dans les cas de maladies hectiques. 1, 075 et suiv. — Emploi des émissions sanguines dans ks accidents morbides, tels que la pléthore générale, la pléthore locale, les hémorrhagies, les congestions. Dans ces maladies, l'emploi de la méthode antiphlogistique exige beaucoup de tact et d'habileté. 1,079. — Définition de la pléthore. — Ses caractères. I, 681 et suiv. — Considérations sur la circulation du sang et sur l'hématosé, I, 682 et suiv. — De la pléthore physiologique et de ses formes diverses. I', 6S7 et suiv. — Emploi de la saignée dans ces différentes formes, mus avec restrictions. 1, 688 et suiv. — Remarques particulières »ur le diagnostic de la pléthore. I, 695 et suiv. — De la pléthore morbide, — son esquisse. 1, 098 et suiv.
— De la pléthore cachectique, — sa définition — Type physiologique de la pléthore séreuse. 1, 702 et suiv. — L'état de pléthore séreuse repousse l'emploi des émissions sanguines dans la majorité des cas. I, 707. — Cas rares où la saignée locale et générale est indiquée. 1, 714. — C'est chez les individus doués du tempérament sanguin, et qui ne sont pas tous robustes et rubiconds, qu'il est utile de savoir diriger etmodifier les mouvements de l'appareil circulatoire aux diverses phases de la vie. I, 715. — Des saignées dans la grossesse. — On s'est autorisé à tort de l'état anémique commun chez les femmes grosses pour proscrire chez elles les émissions sanguines. I, 710 et suiv.
— Opinion de Stahl sur l'emploi des saignées dans les pléthores, les congestions et les hémorrhagies. 1, 718 et suiv.