CHAPITRE IV
Médicaments Irritants.
Potasse. I, 418.
Matière médicale. I, 418 à 420. — Employée pour ouvrir les cautères. I, 420.
— Tumeurs cancéreuses peu profondes, notamment celles du sein. 1,421. — Caustique de Vienne préféré à la potasse dans les cas de varices graves ou d'ulcères variqueux. — Tumeurs érectiles. I, 421. — Alï'ections de. l'utérus. I, 421. — Ongle incarné. I, 423.— Fistules lacrymales. — Ptérygion. - Trichiasis. — Ulcères de mauvaise nature. — Grenouillette. — Ré tréeissement du rectum. — Ulcération du col utérin. I, 423. — Usage de la potasse pour ouvrir certaines tumeurs; — pour produire des adhérences entre des ti>sus seulement juxtaposés; — pour faire disparaître les taies de la cornée. I, 423 ; — pour exciter les ulcères indolents. 1, 423.
— Conseillée d<ns le traitement du tétanos. 1. 423.— Dartres. — Atlections vésiculeuses s'accompagnant de fortes démangeaisons. I, 423. — A l'intérieur, dans le but de neutraliser les acides qui se produisent dans l'estomac, ou der provoquer la diurèse. 1,424. — Préparations et doses. I, 424.
Soude. I, W2li.
Matière médicale. I, 424 à 426. — Propriétés thérapeutiques à peu près les mêmes que ( elles de la potasse. — A l'intérieur, même emploi que la potasse. 1,426. —A l'intérieur, la soude a d'autres indications thérapeutiques. I, 426.— Propriétés lithontriptiques I, 427. — Conseillée ( à l'état de bicarbonate de soude ) dans la goutte; — dans les migraines périodiques;
— dans' les digestions pénibles aceompagnées d'éructations acides. 1, 427. — Le bicarbonatefait la basedespastHesdeVichy ou ded'Arcet 1,427.— Eructalions acides.
— Ce sel est utile pour empêcher l'acescence du lait, cause fréquente de diarrhée chez les enfants. 1, 427. — Angine de poitrine. 1, 428. — Bicarbonate employé dans les maladies inflammatoires.comme auxiliaire des émissions sanguines,dans la pléthore chez les individus menacés de congestions au cerveau, et d'apoplexie. 1,429.
— Dans la pneumonie aiguë. I, 430. — Préconisé récemment dans les affections diphthéritiques et le croup. Valeur réelle de ce moyen. 1, 430. — Utilité des alcalins et de l'eau de Vichy dans les affections calculeuseset graveleuses.— Examen critique de la théorie chimique. 1, 430 à 434. —Mode d'administration et doses. 1, 434.
Sous-borate de soude ou Borax. 1, 435.
Matière médicale. I, 435. — Thérapeutique. — Conseillé dans les ulcères sordides des gencives, de la face interne des joues. — Muguet. — Angine pultaeée. I, 43*>. — Flueurs blanches. — Prurit des parties génitales chez l'homme et chez la femme. I, 436. — Dans les maladies superficielles de la peau et particulièrement contre les enuelures. 1, 436. — A l'intérieur, le borax jouit de propriétés lithontriptiques. 1, 436. — Favorise la menstruation et calme les douleurs utérines ; — détermine le flux lochial , etc. 1, 436.
Chaux. I, 437.
Matière médicale. I, 437. — Thérapeutique. — Sert à escharrifier les verrues, les fongosités. 1, 438. — Fait la base de la plupart des pommades épilatoircs; — de celle des frères Mahon pour faire tomber les cheveux dans la teigne, qu'elle guérit en même temps. I, 439. — Employée pour remp acer les nioxas ordinaires. 1, 439. — Le sulfhydrate de sulfure de calcium préconisé dans le traitement de la teigne. I, 439. — Engelures.
— Dartres accompagnées de démangeaisons. — Brûlures. 1, 440. — Vieux ulcères atoniques de la peau. I, 440. — A Vintérùur, dans les trouldes digestifs chez les enfants, s'accompagnant de diarrhée. — Diarrhées chroniques. — Diarrhées qui retardent la convalescence des dnthinentériques ei des dysentériques) I, 440. — Mélange d'eau de chaux et de lait contre la coqueluche. I, 44t.— Bains de vapeur généraux et locaux préparés avec la ihaux. — Utiles dans les rhumatismes. I, 441. — Bains de vapeur. I, 441.
— Le sous-carbonate de chaux, base de la plupart des poudres absorbantes. Poudre d'yeux d'écrerisse. 1, 441. — Contre les vomissements et les diarrhées des jeunes enfants. 1, 44i.— Le phosphate de chaux, base de la préparation de M. Mouriès, utile chez les nourrices et les jeunes enfants. I, 442. — Le saccharate de chaux es! utile pour empêcher le lait de passer aussi vite à l'acescence. 1, 443.
Baryte. I, 444.
Matière médicale. I, 414. — Thérapeutique. — Contre les tumeurs blanches ;
— contre les scrofules. I, 444. — Mode d'administration. I, 444.
Lithine. I, M5.
TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES
Caractères physiques et chimiques de cette substance nouvellement introduite dans la thérapeutique. I, 445. — Le protocarbonate est le sel le plus usité. I, 445.
— La lithine est un excellent dissolvant de l'acide urique et des urates. I, 444- 445. — Expériences physiologiques faites avec la lithine sur des os de goutteux. I, 44C. — Elle a été conseillée et employée avec avantage dans la gravelle urique et dans la goutte chronique, I, 446.— Mode d'admiiiïstration. 1 , 446. — Elle a été également conseillée en injections dans la vessie comme lithontriptique. 1, 447.
— La plupart des eaux minérales alcalines qui sont reconnues efficaces contre les affections goutteuses contiennent une certaine proportion de lithine. I, 447.
Ammoniaque. I, 447.
Matière médicale. I, 447. — Thérapeutique. — Emploi de l'ammoniaque comme remède externe. \, 449. — Mode d'action de la pommade ammoniacale. I.
450 et suiv. — Plaies et fistules à aviver.
— Engorgements chroniques. — Douleurs rhumatismales. — Tic douloureux de la face. — Maux de dents dus à la carie. I, 452. — L'ammoniaque est utile dans les ophthalmies soit aiguës, soit chroniques.
— Angine. — L'ammoniaque liquide étendu dans du lait est utile en injections pour rappeler les règles. 1, 452.
— Aménorrhée. — Cancer ulcéré de la matrice. I, 453. — Plaies et morsures par des animaux enragés ou venimeux?
I, 453. — Le chlorhydrate est employé comme stimulant local dans les cas de contusion, de fractures, d'entorses, d'engelures, d'engorgements chroniques, scorbutiques, de tumeurs de diverses natures, etc., etc. I, 453. — L'inspiration du gaz ammoniac est utile dans l'enrouement chronique à la suite de la grippe.
— Dans l'angine tonsillaire à son début. —Contre les ulcérations syphilitiques du gosier. — Dans l'asthme nerveux et dans l'asthme humide. — Dans certains catarrhes accompagnés d'oppression grave. I, 453 et 454. — Cautérisation pharyngienne et palatine avec l'ammoniaque dans les accès «/asthme. I, 454. — Regardée comme antidote du brome et f'4e l'acide hydrocyanique. I, 454. — Le ' >az ammoniac estcontre-indiqué dans les, cas de fièvre et d'inflammation aiguë. I. 454.
— Usage interne de l'ammoniaqi /e. Effets physiologiques. — Administrée pour rappeler une éruption eut anée. — Dans les cas de prostration pn jfonde. 1, 455. — Scarlatine maligne. - - Rhumatisme. — Syphilis constitutionnelle.
Dans toutes les circonstance' a- 0ù l'on doit provoquer la sueur. 1. 455. —Précautions à prendre pour l'administ .ration des préparations ammoniacales.. ]} 456.— Ca'tàrrhes accompagnés de dyspnée. — Engorgements laiteux. — Le.^çophk'gaiatie. —
Migraine. — Paralysie? — Tétanos. — Epilepsie. I. 457. — Coqueluche. 1, 457.
— Diabète sucré. — Théorie admise par quelques médecins sur la formation du sucre des diabétiques. 1, 457.— Employée souvent dans les cas de syncope ( moyen dangereux). 1,458. -Agit comme neutralisant dans les empoisonnements par les acides. 1, 459.— Empoisonnement par l'alcool et par les virus animaux?— Ivresse.
— Delirium tremens. 1, 459 et suiv. — Dans l'amblyopie, résultant de l'abus des liqueurs alcooliques. I, 460. — L'acétate d'ammoniaque a de l'influence sur l'ivresse ; carbonate d'ammoniaque dans le cas de syncope, d epilepsie.— Dans quelques formes invétérées , dans certaines espèces de dartres, psoriasis et lèpre vul- " gairé. I, 461. — Sur la migraine; — sur les douleurs utérines qui accompagnent la fluxion menstruelle; — dans les hémorrhaaies utérines provenant do cancer utérin. I, 462. — Nymphomanie.
I, 462. — Le chlorhydrate est employé d'ans le traitement du rhumatisme. — Très-usité chez les médecins allemands dans les bronchites chroniques. 1, 462 — Dans les fièvres intermittentes (associe au quinquina). - Contre la suppression de la sueur des pieds. I, 463,
Chlore. I, 463.
Matière médicale. I, 463 à 465.-Effets physiologiques du chlore. I, 465. — Action thérapeutique. I, 466. — Employé pour neutraliser les miasmes morbifiques et comme préservatif dans les épidémies. 1 /l6T. Vertus antirabéiques du chlore liquide (hydrochlore). I, 467. — L'hydroch'.ore et les chlorures alcalins peuvent préserver de l'hvdrophobie. 1, 468.— Préservent également de la syphilis? — des insectes venimeux? — de la morsure des serpents? — Variole confluente. I, 469. — Putréfaction du placenta dans l'uterus.
1, 469 — Ozène. — Ulcères de la membrane pituitaire. - Typhus. I, 469.
— Fièvres dites putrides, malignes, asthéniques, charbonneuses. I, 469.— L hydrochlore a été conseillé dans le traitement des ulcères.des surfaces cancéreuses. I 410. Gale. — Dartres. — Engelures.
— Comme révulsif dans les maladies du foie I 470.— Névralgies de la face. — Affections couenneuses chez les enfants.
— Phthisie pulmonaire tuberculeuse? 1,
471 — Catarrhes aigus ou chroniques.— Catarrhe suffocant avec emphysème. — I, 471.
Acide chlorhydrique. 1, 472.
Employé dans les maladies couenneuses des membranes muqueuses^ - Ptvalisme mercunel. I, 472. - Ulcères £iï nxdes amvgdales, des gencives des sanit-^ *■ l nhtnes. — Muguet, — Pourjoues. -ht • (i 472. Engelures.— riture d'hôpitai. . Teigne opiniâtre I, Goutte erratique, w . de propriétés
472 — Cet acide joufo
Si
TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES
désinfectantes. 1, 472. — A l'intérieur, conseillé comme antiseptique dans les mémescirconstaneesquelechlore. 1, 4f3.
— Mode d'administialion et doses. 1, 473.
Chlorures alcalins. I, Zi73.
Contre la pourriture d'hôpital.— Propriétés anticontagieuses, désinfectantes.
— Leur utilité dans le traitement de la dothinentérie. ï. 473. — Blennorrhagie urétrale, vaginnie. — Lencori hée par inflammation chronique de la memlirane muqueuse du vagin. — Prurit de la vulve.
— Aiïections hépatiques superficielles.
I, 474. — Gale. Maladies du cuir chevelu. — Ophthatmie blennorrhagique, scrofuleuse. épidémique. — Ulcères chroniques. I. 475. — Brûlures au deuxième et au troisième degré. — Inflammations couenneuses et pultacées de \n bouche.
], 475. Mode d'administration et doses.
Acide azotique (Acide nitrique. Esprit de nitre. Eau-forte). I, 476.
Matière médicale. I, 47fi. — Thérapeutique. — On s'en sert pour cautériser les ulcères, de la gorge, du nez, de la bouche, de l'utérus, etc., etc.; — pour détruire les verrues, les excroissances, les bourgeons charnus. 1, 477. — Recommande comme caustique de préférence à l'acide sulfurique dans les arthrites chroniques, les névralgies des grosses branches nerveuses, la cystalgie, contre certaines aiïections utérines, contre le prolapsus du rectum. I, 478. — Employé comme rubéfiant. I, 477. — Recommandé dans le traitement de l'albuminurie, dans l'anasarque et l'hydropisie concomitantes. I, 478-479.
Argent. I, Zi79.
Matière médicale. I, 479. — Thérapeutique.— Le nitrate d'argent doit être placé, en chirurgie, sur la même ligne que l'0[iium et le quinquina en médecine. 1 , 480. — A l'intérieur, conseillé comme purgatif drastique dans l'hydropisie. ï. 4SI . — Maladies de l'appareil digestif. — Diarrhée des enfants à la mamelle. I, 481. — Diarrhée liée à un état phlegmasique de 'a membrane muqueuse du colon. — Diarrhée accompagnée de nausées et consiituée par des déjections séreuses, vertes, lientériques. — Diarrhée chronique des adultes. I, 481. — Gastrite accompagnée de vomissements acides — Dyspepsie. — Gastralgies rebelles surtout chez les femmes névropathiques à névralgies multiples et mobiles. I, 482. — Employé comme vermifuge. 1, 482. — Essai du chlorure d'argent dans l'épilepsie ; — dans la chorée ; dans la syphilis? — Coqueluche, période aiguë. I, 482. — Effets que l'usage interne longtemps continué du nitrate d'argent produit sur la peau.
I, 483. — Emploi extérieur. — Phlegntasie^ chroniques de tenter, les membranes muqueuses; — phicgmasics de la conjonctive, des fusses nasales, d'.i pharynx, de la bouche, du vagin, du col utérin,du canal de l'urètre, de la vessie, etc. I, 484. — Inflammations aiguës; — angine couenneuse, croup, angine catarrhale, blennorrhagie aiguë, ophthalmie purulente, dysenterie, etc., etc., I, 484. — Cautérisation avec le nitrate d'argent employée comme moyen de faire avorter l'angine tonsillaire simple ou scarlatineuse. I, 484. — Comme moyen ahortif ou curât if du coryza. I, 485. — Très-employé dans les plegmasies vénériennes chez la femme et chez l'homme. — Cautérisation avec le crayon de nitrate d'argent comme moyen ahortif de la blennorrhagie. I, 485. — Plaies, — trajets fistuleux. — Diverses aflcctions cutanées chroniques. 1, 4^5. — Ophthalmies palpébrales. — Érysipèle. — Inflammation des vaisseaux blancs et des veines, succédant aux blessures et aux opérations chirurgicales. I, 485. — Variole.— Impétigo.—Zona. — Bourgeons charnus à la surface des plaies. — Engorgement de la membrane muqueuse du canal de l'urètre. — Engorgement chronique des amygdales. I, 486. — Rétrécissements du canal nasal, du conduit auditif interne et externe, des fosses nasales et de la partie inférieure du rectum. I, 48ii. — Ulcérations superficielles de la cornée transparente, de la membrane muqueuse buccale, du gland, du prépuce, etc., etc. F, 48(i. — Le nitrate d'argent a mérité le titre de caustique antiphlogistique. — Il jouit en même temps d'une vertu sédative. I, 487. — Voir la Médication irritante pour les autres indications du nitrate d'argent.
Acide sulfurique. I, Zi87.
Matière médicale. I, 488. — Thérapeutique. — Maladies couenneuses de la bouche et de la gorge. I, 48S. — Sert à réveiller la vitalité des vieux ulcères; — à cautériser les verrues. — 'Employé comme hémostatique. I, 488. — Cauiérisation sulfurique dans le traitement des arthrites chroniques et des névralgies. I,
Zinc. 1, 489.
Matière médicale. 1 , 489. — Thérapeutique. I, 491. Chlorure de zinc à l'extérieur comme caustique, pâte dite de Canquoin. I, 49t. — Le chlorure de zinc est employé à l'extérieur pour détruire les nœvi materni, les fongus hématodes, les pustules malignes, les ulcères syphilitiques d'apparence carcinomateuse. 1, 491. — Cancer. I, 491. — Douleurs de dents. I, 492. — Employé aussi o l'intérieur comme antispaniodique. — L'oxyde de zinc et le car-
TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES
bonate de sine sont prescrits à l'intérieur dans les convulsions des enfants ;
— celles des femmes en couche. — Chorée. — Tremblement métallique — Coqueluche. — Maladies inflammatoires avec accidents spasmodiques. 1, 192. — Oxyde de zinc dans l'épi'epsie. 1, 49?.
— A l'extérieur, dans les ulcères chaucreux, fétides, etc., etc. ; — dans les gerçures du sein, des lèvres; — dans l'intertrigo des enfants ;— dans Ips ophthalmies chroniques ; — le coryza ; — dans la leucorrhée, la blennorrhagie, etc., etc. I, 493. — Ils sont considérés comme antispasmodiques, (v. chap. des Antispasmodiques, tome II.) — Le sulfate de zinc est employé à l'intérieur comme antispamodique et comme vomitif. 1,493.— .4 l'extérieur.— Catarrhes aigus et chroniques des membrai.es muqueuses. — Inflammation de la conjonctive, de la membrane olfactive, du canal de l'urèthre. 1, 493.— Gale, et la plupart des maladies chroniques de la peau. 1,493.— Prurigo.— Eczéma chronique, et en général toutes les affections herpétiques. I, 493. — Mélange de sulfate de zinc et d'alun, recommandé comme très-efficace dans le prurit des organes génitaux. I, 493.— {.'acétate de zinc n'est jamais employé à l'intérieur. — A l'extérieur, mêmes usages que le sulfate. ■
Cuivre. I, h$h.
Matière médicale. I, 494. — Action physiologique. 1, 495.— Action thérapeutique. — L'ammoniure de cuivre est conseil é dans l'épilepsie;— dans les ophthalmies chroniques; — dans la blennorrhagie;— la leucorrhée; — les ulcères chroniques; — les ulcères vénériens qui résistent au mercure. I, 49G. — Le sousacétate, de cuivre entre dans la composition d'un grand nombre d'onguents et d'opiats pour la guérison des ulcères et des maladies chroniques de la peau. — Ophthalmies chroniques. — Blennorrhagies. — Ulcères syphilitiques ou simples. — Dartres et notamment dartres eczémateuses. I, 497. — Le sous-acétate de cuivre conseillé à l'intérieur dans le racliiiis et dans les scrofules. I, 497. — Le sulfate de cuirre employé comme vomitif dans le début du croup. — En lavement contre la diarrhée chronique.— En injection, contre la leucorrhée catarrhale, I, 498 — Phihisie? — Epilepsie.— Hystérie.
Moutarde. I, A98.
Matière médicale. I, 498. — Thérapeutique. — La moutarde blanche est utile comme purgatif. I, 500.— Facilite les fonctions digestives. — Agit comme dépuratif très-puissant. 1, 5oi .—Maladies cutanées.— Rhumatismes chroniques e; dartres.—Gastrites clironi'iues et affections diversesdu tubedigestif. — Mode d'action.
I, 601.— La moutarde noire est ordinai-
rement usitée dans la thérapeutique externe. I, 502. — Sinapismes; — bains sinapisés; — cataplasmes sinapisés. I, 444. — Particularités sur le mode de préparation des sinapismes. 1,502 etsuiv. —Effets immédiats des sinapismes. 1, 507 et suiv. — On ne doit jamais laisser un sinapisme préparé à l'eau appliqué plus d'une heure. I, 507. — Médication à suivre pour combattre les accidents causés par les sinapismes. I, 609. — Les grands bains à la farine de moutarde utiles comme rérulsifs et comme attractifs dans les affections des organes digestifs et dans les fièvres éruptives. I, 509.
— Sentiment extraordinaire de réfrigération éprouvé dans le bain de moutarde.
Cantharides. I, 510.
Matière médicale. I, 510 à 513. — Action physiologique des cantharides. I, 513. et suiv. — Employées dans le but d'appliquer et d'entrenir les vésicatoires. I, 514. — Mode de pansement. 1, 514.
— Le vésicatoire se sèche ou bien il suppure très-abondamment. I, 515. — Il se recouvre de fausses membranes. I, 516. — Il s'entoure d'une éruption dartreuse (eczéma, pustules d'impétigo, vésicules discrètes). I, 517. — Il se recouvre de végétations. — Il cause de la dysurie. I, 518. — Traitement. 1, 518. — Action thérapeutique. — Hydropisie. — Apoplexie. — Ictère. — Accouchements laborieux. I, 5i9. — Aménorrhée. — Anaphrodisie. I, 519. — Dysurie chez les vieillards dépendant d'une demi-paralysie de la vessie. 1,519.— Blennorrhayie. 1, 520. — Action spéciale des cantharides sur la vessie démontrée par la clinique moderne. I, 520. — Épilepsie? — Hystérie?— Rage? 1,521. — Maladies chroniques de la peau, surtout à formes squammeuses.— Psoriasis. — Lèpre vulgaire. 1, 524. — Pommade contre la calvitie. 1,622.
Garou. I, 522.
Matière médicale. I, 522. — Thérapeutique. — Garou employé dans les affections syphilitiques constitutionnelles, les scrofules les dartres invétérés, etc. I, 523. — Propriétés épispatiques moins actives que celles des cantharides. — Ne cause pas ordinairement d'irritation du côté des organes génito-urinaires. 1, 523.
— Cas où cette irritation a été observée. I, 523.
Processionnaire. I, 524.
Le nid de processionnaire est utile en thérapeutique pour rappeler une éruption cutanée disparue par délitescence, comme cela se voit dans les rougeoles, la scarlatine, l'érysipèle de cause interne. I,
TABLE ANALYTIQUE DES MATIERES. 857
Ortie. I, 525.
Matière médicale. I, 525. — On se sert de Vurtication dans la thérapeutique externe pour rappeler les exanthèmes, et en général toutes les fluxions extérieures. I, 526. — Conseillée dans le coma, la paralysie. — Sur les cuisses, pour rappeler le flux menstruel. — Choléra, pendant la période algide? I, 526.
Renonculacées. I, 526.
Exerçant sur la peau une action irritante fort énergique. — Peuvent remplacer la moutarde à l'extérieur. I, 526-
Euphorbiacées, I, 527.
Produisent sur la peau une inflammation vésiculeuse assez vive. — Employées (huile de croton en frictions) dans le but de provoquer une phlegmasie cutanée. I,
Poix. Térébentine. I, 527.
Regardés comme excitants locaux. — Voir au chapitre des Excitants dans le deuxième volume.
Thapsia garganica. 1, 527.
Avec cette résine, on prépare un sparadrap vésicant qui donnelieu à une éruption miliaire, analogue" à celle de l'huile decrolon. — Mêmes indications. I, 5ï7.
Médication irritante. î, 528.
Ce qu'on entend par médicaments irritants. — Division de la médication irritante en quatre sections. — 1° Médication substitutive ou homœopathique. I, 5'.8. — Principe thérapeutique d'Hahnemann : les phiegmasies locales guérissent souvent par l'application directe des irritants, qui causent une inflammation analogue ; inflammation thérapeutique qui se substitue à l'irritation primitive. I, 529. — Examen des doctrines de Brown et de Broussais.— Fausse é de ce principe : La vie ne s'entretient que par les stimulants. \, 529. — La vie s'entretient par des modificateurs. I, 529. — On doit admettre des maladies spéciales. I, 530 et
suiv. — De la substitution appliquée au traitement des phiegmasies. I, 532 et suiv. — Une des premières notions à acquérir, c'est celle de, la marche naturelle et de la gravité de la maladie. 1, 535. — Du choix des irritants homœopathiques.
I, 536. — Il est utile de bien connaître la portée de leur action, si elle est courte ou prolongée. I, 536. — Conséquences pratiques de cette notion, par exemple dans la dysentérie. I, 537. — Préceptes pour employer convenablement la médication substitutive. I, 537. — 11 ne faut pas enlever d'emblée une phlesmasie ordinaire. I, 538. — Règles à l'aide desquelles on peut juger si l'irritation qui persiste appartient à la médication ou à l'affection première. I, 539. — H ne faut pas confondre l'iri itation substitutive avec l'inflammation morbide, et réciproquement. Pourquoi?!, 539. — L'application habituelle d>s stimulants est utile comme moyen curatit ou prophylactique des irritations locales. I. 539. — Dans le traitement des phiegmasies, il faut tenir compte de la cause interne, et ne pas négliger le choix du modificateur. I, 540. — 2° Médication irritante transpositive. I, 541.— La possibilité de la transposition est soumise à la nature de la maladie, à son siège, à son âge, à son étendue. 1, 54 1 et suiv. — Influence des vésicatoires et «tes cautères dans le traitement des gourmes et des dartres I, 545. — Mode d'action des agents transpositeurs 1, 549.— Durée de la révulsion transpositive I,5.si et suiv. — Lieu de la révulsion. I, 552 — Avoir égard aux sympathies pathologiques I, 552. — Rétablir la suppression de certains flux, de certaines fluxions, de certains accidents morbifiques; car cette suppression est cause fréquente de maladies. ], 553 et suiv. — 3° Médication irritante spo ■ liatire. I, 555. — Ce qu'on entend par spoliation. 1, 555. — Différents moyens de spoliation 1, 555 — De la disposition suppurative particulière chez ceitains individus. 1, 557. — Exutoires considérés comme moyen de dépuration 1, 558. — Piécautions à prendre quand on supprime un exiitoire. I, 568. — Choix de l'exutoire. I, 559. — Avantages des exutoires. 1,559. — Médicittion excilalire.
I, 560. — Choix des dttférents moyens fournis par la médication excitative. I, 560-561.