EXCITANTS BALSAMIQUES
Térébenthine. II, 607.
Matière médicale. II, 607 à 610. — Action physiologique. H, 610 et suiv. — Action thérapeutique. II, 612. — Administrée spécialement dans les catarrhes chroniques de la vessie; — dans les catarrhes chroniques des poumons. II, 613.
— Considérations sur le catarrhe vésieai chronique. II, 614. — Indications de l'emploi de la térébenthine dans cette all'ection ; — son mode d'administration. II,. 615. — Des faits généraux qu'on observe chez les sujets soumis à cette médication. II, 6 1 5. — Quelques remarques sur le traitement du catarrhe chronique de la vessie par la térébenthine de Venise. II, 615 à 620. — Employée dans le diabète. II, 020. — Dans la maladie de Bn;;ht? — Dans la chylurie. II, 620. — Dans lai j bronchorrhée mucoso-purulente chez les- I vieillards. II, 621 . — Contre les dévoie- j
ments chroniques et colliquatifs dus à la résorption du pus chez les phthisiques au dernier degré de la maladie. II, 622. — Conseillée dans les névralgies, et principalement les névralgies sciatiques. II, 623. — Conditions favcables et défavorab es à l'emploi de la térébenthine dans les névralgies. Il, 624 à 626. — Administrée contre les vers intestinaux, et en particulier contre le ténia. II, 626 et 627.
— Indications et contre-indications dans les coliques hépatiques svmptomatiques de calculs biliaires. II, 627 à 632. — Utilité contestable de la térébenthine dans la péritonite puerpéiale. II, 632 à 640. — Tétanos? — Epilepsie? — Fièvres intermittentes? II, 640. — Inflammations lentes de l'iris et de la choroïde. II, 640.
— Certaines ophlhalmies et blépharophthalmies. II, 641. — Aménorrhées rebelles. II, 041.
Goudron. II, 642.
Matière médicale. II, 642. — Thérapeutique. II, 643. — Mêmes indications à peu près que la téiébenthine. — Catarrhes pulmonaires. — Flux muqueux et mucoso-puru lents. — Toutes les phlegmasies chroniques des membranes muqueuses. — Dyspepsies. — Cachexie scorbutique. — Laryngite chronique. II, 643.
— Maladies cutanées (gale, teigne granulée, herpès, eczéma). II, 644. — En injection, l'eau de goudion est utile dans les conduits fistuleux, dans les clapiers purulents résultant d'abcès profonds; — entre la peau décollée et les tissus sousjacents dans certains ulcères scrofuleux;
— dans le conduit auditif externe, siège de ces otorrhées interminables que laissent après elles, chez les enfants, les fièvres éruptives et surtout la scarlatine. II, 645.
Naphta médicinal. II, 6/t5.
Vanté contre la phthisie pulmonaire par les Anglais. 11, 645; a paru utile dans les catarrhes chroniques des vieillards. II, 645. — Il en est de même de la naphtaline, qui a été préconisée contre la phthisie. II, 645.
Goudron de houille ou Coaltar. II ,
C'est un désinfectant d'une grande puissance. II, 646.-- Formules de divers mélanges le plus usuellement employés.
Bourgeons de sapin, Genièvre. II, 647.
Matière médicale. H, 647. — Emploi thérapeutique. II, 647. — Propriétés antiscorbutiques et diurétiques des bourgeons de sapin. II, 647.— Les baies de genièvre fen infusion, en fumigations, en extrait) sont utiles dans le rhumatisme musculaire, le lumbago, la courbature; — dans 5fi
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les anasarques ou les œdèmes partiels. Il, 1 648. — L'huile de Code (huile pytogériée du genévrier) est préconisée dans les maladies sécrétantes de la peau et dans les ophthalmies scrofulpuses. II, 648. — U.-age de la térébenthine à l'intérieur. Il, 648. — Sous forme d'essence, de résine ou de poix-résine. II, 648. — Agit à la manière des épispastiques ; fait partie des onguents ei divers mélanges pour aviver les plaies atoniques, tarir les suppurations, favoriser les cicatrisations. II, 648. Frictions avec l'huile essentielle, utiles dans les névralgies, les rhumatismes musculaires, les tumeurs blanches, les abcès froids. II, 649. Mélange d'huile essentielle et d'ammoniaque employée sur le rachis dans le choléra. II,
Poix de Bourgogne. II, 6A9.
Matière médicale. II, 649. — Utile dans toutes les douleurs i humatismales musculaires, et principalement dans la pleuiodynie et le lumbago. Sous forme d'emplâtre, dans la dernière période des catairhes pulmonaires et dans l'hémoptysie. — Dans les névralgies sciatiques anciennes. II, 650.
Baumes de Tolu , du Pérou , de la Mecque, Benjoin , Styrax , etc. II ,
Matière médicale. II, 651. De toutes ces substances, le baume de Tolu est celui qui a conservé le plus de crédit. — Considérations sur les balsamiques. II, 652. — Leur efficacité dans les maladies chroniques du poumon. — II, 652 à 660. — Ël'es sont très -utiles sous forme de fumigations. II, 659. Les vapeurs de goudron ont été singulièrement exaltées dans la phthisie pulmonaire. — II, 660. — Dans les entérites chroniques, principalement dans celles qui survivent aux lièNres typhoïdes et aux dysentéries, et qui sont entretenues pur des ulcérations intestinales. Il, 661. Coliques des peintres. II, 661. Otonhées purulentes consécutives aux fièvres éi uptives chez les enfants. II, 661. Modes d'adsffiinistration cl doses des balsamiques. II,
Copahu. II, 662.
Matière médicale. II, 662 à 664. — Action physiologique. — Emploi théiapeutique. 11,664. — Catarrhes uréti aux. — Catarrhes bronchiques. On petit l'administrer dans la période aiguë cl mflanimatohe de la biennorrhagie. Il, 664 à ('66. — Mode d'action du copain;. 1, 666 à 668. — Utilité du copahu dans les accidents métaslatiques (complications dues à la suppression complète ou incomplète) de la biennorrhagie aiguë. — Or- •elïite b!en:ioirhagi jue, ophthalmie , ajr
thrites, catarrhes aigus de la vessie, céphalées, otalgies, inflammations de la prostate et des reins, chaude-pi se cordée, engorgements lymphatiques de l'aine consécutifs, etc. II, 668 à 670. — Des modes divers d'administration du copahu. H, 670 à 672' - Distinction de la biennorrhagie de la femme de celle de l'homme sous le rapport de l'influence qu'exerce le copahu. II, 672 à 676. — Contre-indication Ou copahu. II, 676.
— Du mécanisme d'adion du copahu dans la biennorrhagie. II, 678. — Considérations sur les modifications apportées par les substances résineuses pt balsamiques dans un grand nombre d'états morbides, tels que le catarrhe de la vessie, le catarrhe pulmonaire chronique, même lorsque ces substances sont données en lavemem. II, 678. — Leur influence antisuppuratoire et cicatrisante. Il, 680. — Le mécanisme d'action des balsamiques est le même, soit que ces substances soient administrées pour les maladies internes et pour les maladies externes.
II, 681 à 685.
Soufre. II. 686.
Matière médicale. II, 686 à 689. — Action physiologique du soufre. II, 690. • — Maladies chroniques de la peau. II, 690. Gale. — Rhumatismes chroniques.
— Goutte atonique. Il, 691. — Phthisie pulmonaire P — Catarrhes chroniques. — Maladies scrofuleuses. II, 693. — Dysentérie aiguë. II, 693. Vacide sulfureux (en fumigations) est conseillé dans le traitement de la gaie, des dardes vesieuleuses et pustuleuses; des rhumatismes apyrétiques, des maladies des os, des scrofules, de lu paraplégie, des névralgies sciatiques, etc. II, 093. — Nous avons déjà parlé de Vacide sulfurique comme caustique et comme astringent, et nous avons indiqué ses propiiété- hémostatiques et tempérantes. II, 694. — L'acide hydrosulfurique est le principe le plus actil des eaux minérales sullmeuses. De son action stupéfiante t ès-mani leste, qui donne raison deson influence thérapeutique dans les catari lies chroniques el dans les phtbisies commençantes. II, 694. — Le sulfure de calcium entre dans la composition de. la plupait des pommades aritipsoriques et antidarlreuses. Conseillé dans la salivation mercurielle; — dansla phthisie tuberculeuse P — dans les catarrhes chroniques; — dans le goîtie; — dans les scrofules. II, 695. — Le sulfure de potassium est administré à l'intérieur dans les catarrhes puimonaiies chroniques;
— dans la phthisie ; — dans le croup;
— dans le catarrhe de la vessie, de l'oreille, du nez, etc., et en général dans le flux mu ueux. — En lavement dans la dysenterie chronique. II, 696. — A l'extérieur, il sert à composer les bains sulfureux.— Considérations sur le mode d'action thérapeutique des bains sulfureux.
II, 696. — Indications et contre-indica-
TABLE ANALYTIQUE DES MATIERES
tions. II, (197. — Utilité des bains sulfureux dans les rhumatismes chroniques apyrétiques; — dans la goutte vague atonique; dans la scrofule externe; — dans les dartres ;— dans la ga'e ; — dans les flux muqiienx chroniques non fébriles ;— dans lesphlegmasies superficielles des membranes muqueuses. H. 697 à 678. — Gohsidéiations sur les eau\ minérales naturelles sulfureuses. II, 698. — De la poussée. II, 698. — Différence d'action entre les bains sulfureux et les douches II, 698.
— Indications spéciales de ces dernières. II, 699. — Danse de Saint-Guy. — Paralysie saturnine. — Phthisie pulmonaire.
— Catarrhe pulmonaire chronique. II, 699. — Le sulfure de sodium fait la base des eaux minérales sulfureuses. — Mêmes indications thérapeutiques que le sulfure de potassium. II, 699.
Les Eaux-Bonnes prises comme type des eaux naturelles béehiqucs. Il, 700.— Action élective des Eaux-Bonnes sur l'appareil respiratoire. — Catarrhe thermal ou médicamenteux donné en témoignage de cette action. II, 700. — Propriété de ces eaux pour produire l'hémoptysie, à quelles conditions et dans quelles limites. II, 700. — Maïadits dans lesquelles les Eaux-Bonnes sont particulièrement appropriées. II, 701. — Les caractères chimiques des Eaux-Bonnes suffisent à rendre compte de l'efficacité de ces Eaux.
II, 702. — Profondeur, et durée d'action des Eaux-Bonnes, II, 702.— Qui sert à expliquer leur vertu non-seulement dans les catarrhes, mais dans les angines granuleuses et surtout dans la phthisie pulmonaire elle-même. 11, 702 — Idée générale de la phthisie pulmonaire, — de son unité et de la variété de ses formes et de ses espèces. II, 703. — Distinction de ces espèces et leur différence au point de vue de leur curabilité. II, 703.— Ma-
nière d'administrer les Eaux - Bonnes transportées. 11 704. — Son utilité dans les angines chroniques sous forme de gargnrismes ou de douches gutturales en poussière d'eau. Il, 704. — Les bains sulfureux favorisent les manifestations syphilitiques chez les malades imparfaitement guéris. II, 704,
Médication excitante. II, 706.
Ce qu'on entend par médicaments excitants. Il, 706. — Mode d'action des excitants. II, 706. — Toute la question de la médication excitante se réduit à celleci : apprécier les circonstances dans lesquelles il est bon de. stimuler le système nerveux, ei de susciter la fièvre vaseulaireouangéioténique. 11,706. — Examen critique des lois pathologiques formulées par Brown et Broussais.il, 707 à 711.— De la coction hippocratique. — Théorie.
II, 711 et suiv. — Indication des excitants. II, 712. — C'est en général à la fin des maladies aiguës, lorsque la fièv re est tombée et que la résolution s'effectue lentement, qu'il faut employer les excitants généraux. II, 713. — L'indication des excitants se jufie moins d'après les symptômes lo>aux que d'après l'état général. II, 173. — Développement de cette proposition. II, 714. — Les excitants sont indiqués dans les cas d'adynamie et d'ataxie. II, 715.— Définition de l'ataxie. 11, 71 5. — Du choix des excitants. — Mode d'action des excitants spéciaux. II, 716 — Des sudorifiques, des diurétiques et des emménagogues. H, 716 à 718. — Considérations sur quelques points principaux de la médication excitante. II, 7 i9. — Remarques sur l'emploi des excitants spéciaux appropriés aux différents états de l'économie. II, 719 à 729.