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CHAPITRE XIII

Sédatifs et coatro-siîmelants.

Froid. II, 730.

Le froid doit être considéré comme le type des sédatifs. II, 730. — La sédation, qui est l'action immédiate du froid à un certain degré, est suivi d'une action opposée, qu'on appelle réaction. II, 731. — Le froid est regardé aussi comme un des agents les plus efficaces de la médication tonique. II, 731. — Indications principales qui peuvent être remplies par le froid 11,732. — Voir aux articles Plomb, Alun, et dans les généralités de la médication astringente. — Lefioid est utile, surtout comme sédatif, dans le traitement des phlegmasies traumatiques ; — dans les péritonites traumatiques ; — dans l'iléus, dans les étranglements inter-

nes; — dans certaines gastro-entérites très-intenses. II , 432. — Spasmes. — Convulsions. — Chorée. 11,733.— Indiqué dans l'éréihisme du système nerveux, et dans les nombreuses "formes de névroses qui s'y rattachent. II, 733. — Vomissements incoercibles. — Choléra asiatique, sporadique. — Gastralgies sans vomissements;— gastralgies spasmodiques. — Spasmes hystériques; anxiétés épigastriques ; — flatuosités purement nerveuses; — palpitations, etc. 11, 733. — Certaines maladies ataxiques. — Certaines fièvres essentielles. — Fièvre typhoïde à forme ataxique? — Éclampsie desfemmes en couche. Il, 734.— Céphalées opiniâtres. — Ophlhalmies intenses. II, 734 — Dyspepsies et vomissements accompa-

TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES

gnant l'éréthisme nerveux des femmes.

II, 735.— Plaiesde tête.— Fractures comminutives. — Brûlures. — Plaies par arrachement. — Hernies et invaginations.

II, 735. — Contre-indication de l'emploi du froid. II, 735. — Considérations sur l'hydrothérapie moderne et sur ses principales méthodes. II, 735. — Historique.

11, 736 à 746. — Étude de l'hydrothérapie. II, 746. — Cinq méthodes. II, 746.

t* Méthode hygiénique ou prophylactique. II, 747. — Utile dan= les intervalles des accès goutteux, ainsi que chez les individus qui ont une tendance aux scrofules, à la phihisie, etc.

2° Méthode antiphlogistiqw;. — S'applique aux congestions, hémorrhagies, fièvres essentielles, fièvres éruptives, affections rhumatismales aiguës. - Et à toutes les phlegmasies tant internes qu'externes. II, 747. — Encéphalites, pneumonie. II, 747.

3° Méthode antispasmodique. II, 747.

Indiquée dans diverses affections de l'axe cérébro-spinal, et en particulier dans les crampes, les lésions de la motilité, les affections convulsives, la chorée. — Dans quelques états singuliers de certains organes, tels que l'utérus, les mamelles et les testicules. II, 748.

4° Méthode altérante ou résolutive. II, 748. Recommandée dans quelques all'ections chroniques de l'encéphale, beaucoup de celles du thorax, et toutes celles de l'abdomen, la goutte et le rhumatisme chronique, les affections hémorrhoïdales, la syphilis, les maladies chroniques de la peau, les ulcères chroniques des membres inférieurs, les affections scrofuleuses, les tumeurs blanches, etc., etc. 748.

5° Méthode auxiliaire ou adjuvante.

Elle a son utilité dans un grand nombre d'affections chroniques qui ne peuvent faire espérer de guérisons radicales, mais qui sont encore susceptibles d'éprouver un certain degré d'amendement, telles que certaines maladies du cœur, celles des poumons, diverses paralysies. — Dans le coryza. 11, 750 et 751. Très-utile enfin dans beaucoup de convalescences, surtout celles qui sont troublées par des mouvements fébriles et des agitations nerveuses. II, 740 et 751.

Applications, nouvelles de l'hydrothérapie aux fièvres intermittentes réfractaires avec engorgement des viscères, et aux affections utérines. Il, 753. — Applications locales du froid pour produire l'insensibilité de la peau. Il, 753.

Digitale. II, 754.

Matière médicale. H, 754. — Effets physio ogiques. II, 755 à 759. — Ell'ets thérapeutiques. Il, 759. — Affections organiques ou non organiques du coeur. — Epanchemeiits séreux. II, 760. — Importantes distinctions à faire entre les maladies organiques du cœur sous le rapport des indications que ces affections

présentent pour l'emploi de la digitale. II, 760. — Indications et contre-indications. II, 761. — Utile dans les palpitations dépendant d'une affection organique du cœur. Il, 761. — Fièvres. — Péripneumonie, pleurésie. II, 762. — Hémorrhagies actives, hémoptysie. II, 762. Elle est particulièrement efficace dans la métrorrhagie. — La digitale paraît agir sur la fibre musculaire de l'utérus, et déterminer ses contractions. II, 762. — A été utilisée dans l'incontinence d'urine et la spermatorrhée. Il, 76 i. — Hydropisies simples non compliquées de maladies du cœur. II, 763. Anasarques.

Êpanchements séreux dans les cavités splanchniques. II, 764. La digitale possède en outre des propriétés diurétiques. - Modes d'administration et doses. II, 764.

Antimoine. II, 765.

Matière médicale. II, 765 à 768. — Effets physiologiques. II, 768. — Propriétés irritantes. — Des préparations antimoniales comme vomitifs. II, 769. — Des antimoniaux comme antiphlogistiques.

II, 769. De l'influence des constitutions médicales sur le mode d'action des médicaments. II, 770 et suiv. Importantes modifications de la circulation, de la respiration, de la sécrétion urinaire déterminées par les antimoniaux. II, 773 et suiv. L'action irritante locale des antimoniaux est en raison directe de leur solubilité. — Cette action varie suivant l'état du canal alimentaire, la durée de, la médication, le régime du malade, l'âge et le sexe. II, 775 à 779. — Action thérapeutique. II, 779. — De l'emploi de l'antimoine dans la pneumonie aiguë. II, 780.

— De son action antiphlogistique dans les autres maladies. II, 784. — Hémorrhagie parenchymateuse du poumon.

— Hémorrhagie bronchique. — Catarrhe suffocant. II , 784. — Bronchite très-aiguë, plus ou moins généralisée.

Il, 784. — Dans la phthisie pulmonaire : utile pour enrayer le travail inflammatoire et arrêter les progrès de la fonte tuberculeuse. II, 785. — Pleurésie. — Maladies du cœur. — Phlébite. — Mode d'action du tartre stibié différent suivant qu'on l'étudié dans le rhumatisme articulaire aigu ou dans la pneumonie. II, 787 à 792. — Métropéritonite puerpérale.

Phlegmon des amygdales. II, 792. — De l'emploi des antimoniaux dans le rhumatisme articulaire. II, 792. Maladies aiguës et chroniques de la poitrine.

Affections cérébrales. Maladies goutteuses et rhumatismales. — Hydropisies.

— Squirrhes. — Engorgements glanduleux. II, 792. — Syphilis constitutionnelle. — Affections syphilitiques de la peau, surtout les dermatoses squammeuses et eczémateuses. II, 792. Fièvres intermittentes. — Typhus grave. II, 793. Coqueluche. — Inflammation aiguë de la membrane muqueuse du larynx

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chez les enfants. — Croup. II, 793. — Le tartre stibié à haute dose vient d'être appliqué au traitement de la chorée-, est surtout utile dans la forme grave. H, 794. — Des propriétés spéciales des diverses préparations antimoniales. II, 79G. — Modes d'administration et doses. II, 796.

Cévadille. II, 797.

Colchique. II, 797.

Matière médicale. II, 797. — Action physiologique du colchique. II. 798.

Action thérapeutique. II, 799. Conseillé dans l'hydropisie, dans l'asthme humide.

H, 800. Utile dans la dialhèse goutteuse, mais préconisé avec exagération.

H, 800. Ainsi que dans le rhumatisme aigu. II, 801. — Mode d'administration et doses. II, 802.

Vératrine. II, 802.

Matière médicale. II, 802. — Action physiologique de la vératrine. Il, 803 à 800. — Action thérapeutique. II, 806. — Son emploi dans le rhumatisme articulaire aigu. II, 806.— Méthode d'administration de ce médicament. II, 806. — La vératrine agit comme sédatif et controstimulant. Il, 807. — A la manière du sulfate de quinine. II, 807. — La vératrine est essayée dans d'autres affections fébriles et inflammatoires, telles que l'angine, la pleurésie, les engorgements aigus des mamelles et surtout dans la pneumonie. — Ses résultats. Il, 808. — Dans les fièvres érupiives, et surtout la variole et la scarlatine. II, 808.— Dans la fièvre typhoïde. II, 808. — Appréciation de ces expérimentations thérapeutiques. II, 809.

Charbon de bois. II, 809.

Matière médicale. II, 809. — Thérapeutique. II, 810. — Doses. II, 810.

Collodion. II, 811.

Matière médicale. 11,811. — Thérapeutique. Il,8ii. — Idée générale sur la médication protectrice de. la peau tirée de l'observation des pellicules ou croûtes qui se forment à la surface des plaies. II, 811. — Énumération des divers moyens qui servent à satisfaire à cette indication. II, 8l3r — Le collodion considéré

comme un de ces moyens. 11, 813. — Propriétés de cet agent et ses principaux inconvénients. II, 814. — Il est surtout indiqué dans les plaies de cause externe non protégées d'une croûte. 11,814. — Dans les brûlures du premier degré, les érythèmes, les éruptions vésiculeuses, dues à des applicalions irritantes, les excoriations, les fissures, les gerçurt s, etc. — Dans les engelures ulcérées, les vesicatoires rebelles, les ulcèies aux jambes, simples ou variqueux, etc. Il, 814. - On l'a vanté contre les escarres du sacrum et des trochanters qui surviennent dans le cours des fièvres graves. — Ses avantages sont très-limités dans ces circonstances. Il, 814. — Dans l'impétigo facial, les croûtes de lait des enfants. Il, 815. — Utilisé comme moyen agglutinatif pour clore les paupières dans les kératites avec photophouie. II, 815.

— Contre les procidences ou les hernies de l'iris. — Après l'opération de la cataracte. Il, 815. — Le collodion agit nonseulement en supprimant le contact de l'air et comprimant la partie sur laquelle il est appliqué, c'est-à-dire comme résolutif, mais encore par le refroidissement de la partie, c'est-à-dire comme sédatif. II, 815. — Il a été employé avec avantage à ce titre dans les epanchements sanguins ou lymphatiques récents. II, 815. — Dans le traitement des varices qui contiennent du sang liquide. II, 815. — Dans les varicocèles.

II, 815. — Le colloilion a été appliqué au traitement des phlegmasies de cause interne, mais avec beaucoup moins de succès; ainsi, dans l'érysipèle, et comme moyen de faire avorter les pustules de la variole, surtout à la l'ace. — Distinction importante a cet égard. II, 818. — Il a été également employé dans les affections vésiculeuses, pustuleuses et squammeuses de la peau. II, 816; mais il a échoué le plus généralement, excepté peut-être dans l'eczéma chiouique des jambes chez les vieil. ards. II, 816. — Association de divers agents médicamenteux avec le collodion; jusqu'ici elle a donné peu de résultats, II, 816.

— Combinaison des cantharides avec le collodion comme moyen vésicant : ses inconvénients. II, 817. — L'usage du collodion a été étendu au traitement des phlegmasies viscérales. IL 817. — Dans les ovarites, les péritonites suraiguës, les orclntes, etc. II, 818. — Raisons théoriques qui ont conduit à cette médication, et qui ont pu tromper sur sen degré d'efficacité. Réfutation. II, 818. — Conclusion sur cette question de thérapeutique. II, 818.

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