‹ Traité de zoologie médicale [electronic resource] (volume 2)Chapitre 52 sur 77 · ORDRE DES CliSTOUES · texte numérisé non relu

ORDRE DES CliSTOUES

dérables. L'examen ophthalmoscopique du fond de l'œil permet toujours de constater sa présence.

On ne connaît encore aucun cas de bi-latéralité du Cyslicerque de l'œil, et Otto Becker est le seul observateur qui ait rencontré deux Cysticerques dans le même œil. Ce dernier fait, exceptionnel chez l'Homme, est beaucoup plus fréquent chez le Porc.

A. v. Grafe, Bemerkungen ùber Cysticercus. Arclriv fur Oplithalraologic, XII; 2, p. 174, 1866.

F. Poncet, Note sur un cas de Cysticergue de l'œil, logé entre la choroïde et lu rétine. Mém. de la Soc. de biologie, (5), V, p. 155, 1873.

Lainati, Cisticerco sotto-congiuntivale. Annali universali di medicina. CGXXIX, p. 182, 1874.

L. von Wecker, Die Erkrankungen des Uvealtractus und des Glaskôrpers. A. von Grafe und Sàmisch's Handbuch der ges. Augenheilkunde.1V, p. 7u7, 1876.

Vignes, D'un tphthulmozoaire occupant l'humeur vitrée; opération et guévison. Progrès médical, VI, p. 157, 1878.

Berlin, Die Tumoren der Augenhôhle. A. von Grafe und Sàmisch's Handbuch der ges. Augenheilkunde, VI, p. 689, 1880.

R. Rampoldi, Cisticerco retroretinico... Annali diottalmologia, IX,p.2G4, 1880.

H. Colin, Ueber fùnf Extractionen von Cysticerken. Breslauer arztl. Zcitschrift, n° 28, 1881.

L. Jany, Ueber Einxoanderung des Cysticercus celhdosie in's menschlkhe Auge. Breslau, in-8°, 23 p., 1882; Wiesbaden, 1884.

G. Souquières, Un en s de Cysticergue du corps vitré. Lyon médical, XLIV, p. 353, 1883.

N. Manfredi, Un caso di Cisticerco sotto-congiwitivale. Atti délia r. Accad. di med. di Torino, VI, p. 1, 1884.

F. Sperino, Cisticerco retroretinico e suoi movimenti. Ibidem, p. 85.

Les phénomènes pathologiques provoqués par la présence des Cysticerques sont variables suivantle siège môme des parasites. Ceux qui sont logés sous la peau ou dans les muscles ne déterminent d'ordinaire que des accidents peu graves, à moins que leur nombre ne soit considérable. Les Cysticerques du cœur méritent pourtant une mention spéciale : quand ils sont placés sous l'endocarde ou suspendus aux valvules par un pédoncule, ils peuvent amener de la dyspnée, des syncopes, des battements de cœur, etc.

Les Vers inlra-oculaires sont plus redoutables encore. Ceux du cristallin causent l'opacité de cet organe, ceux de la choroïde décollent la rétine et amènent une irido-choroïdite qui a pour conséquence la perte de la vision ; Poncet a décrit avec grand soin les lésions histologiques produites dans l'œil par un Cysticerquc qui avait décollé la réiinc. En revanche, les Vers de la chambre antérieure se laissent facilement extirper. On conçoit quels troubles visuels peuvent résulter de la présence de ces parasites dans l'œil; il est intéressant deremar- :

Page 1