DJAONOST1C D K S ANOMALIES DE LA RËERACTIOM
10,5 as
En somme, vingt et un numéros concaves, de 0,5 à 10,5 (74 à 3 4- de l'ancien système), séparés également par un intervalle
régulier de 0,5 D.
Cet ophthalmoscope fournit donc quarante-deux différents numéros de dioptries, sans que nous ayons besoin de remplacer les disques, comme dans l'ophlhalmoscope Loring, et tout en ayant des verres plus grands et et un disque plus petit que dans tout autre ophlhalmoscope à réfraction.
Ainsi, Landolt a choisi des lentilles dont le diamètre est de 0m.01. Cela permet d'abord de les nettoyer plus facilement, mais surtout de se servir de l'instrument pour la détermination subjective de la réfraction. On enlève simplement le miroir, et l'instrument devient, dans la main du malade, une lentille avec laquelle il détermine le numéro des verres de lunettes qu'il lui faut, tout aussi bien qu'à l'aide des verres de nos boîtes d'essai.
Un mécanisme approprié fait apparaître toujours, au-dessous des lentilles, le numéro résultant de leur combinaison.
Les lentilles de l'ophthalmoscope sont plan-sphériques et se regardent par leurs surfaces planes. Le miroir est percé d'un trou central.
Les numéros de 0 à 10 convexes et de 0 àl0,5 concaves suffisent pleinement pour la détermination de la réfraction à l'aide de l'ophthalmoscope. On pourrait, quelquefois, avoir besoin de verres plus forts pour la détermination subjective. C'est pour cela que nous avons ajouté à notre instrument un verre concave 10 de la grandeur du miroir. Cette lentille peut être introduite à la place de celui-ci pour la détermination de l'acuité visuelle.
En faisant tourner les disques, nous pouvons augmcnler à volonté la force de cette lentille, et le résultat est toujours facile a calculer, parce qu'on n'a qu'à ajouter le nombre 10 au numéro indiqué sur le disque. De cette façon, nous pouvons continuer la
-érie des verres concaves jusqu'au numéro 20,5 (ancien 1
De même pour les verres convexes : les lentilles fortes dont nous avons besoin pour la production de l'image renversée peuvent
DIAGNOSTIC DE LA MYOPIE. i03
également servir à la détermination subjective de la réfraction. Pour cela les numéros + 10 et -f- 20 ont été choisis.
On peut les introduire séparément dans le cadre du mircir, et obtenir, par leur moyen, les numéros convexes jusqu'à 20 (ancien 1 — j .
De celte façon, nous doublons donc le nombre de nos lentilles. L'instrument peut, en outre, servir à la détermination de l'astigmatisme par le moyen d'une plaque, dans laquelle est percée une fente sténopéique. Cette plaque, de môme dimension que le miroir, peut être introduite à la place de celui-ci. On peut donner à la fente toutes les inclinaisons possibles, et l'angle qu'elle forme avec la verticale est indiqué directement sur la plaque (1).