P'0, P'O — P'O,' PO
P'O diffère peu de F..., distance focale principale de l'objectif 0, P'O, diffère peu de /"... , — — — de l'oculaire 0t.
En substituant ces distances, il vient G = -«
C'est une limite inférieure du grossissement. En effet,
d'une part, on a. . . P'O toujours > F, et d'autre part . . . P^ — < f.
510. Mesure expérimentale du grossissement. — 1° Méthode indirecte.
— La méthode la plus simple consisterait à appliquer la formule G = -• Elle
estla plus exacte en théorie. Il suffît de déterminer avec précision F et f. Mais comme f peut être très petit (2 millimètres et au-dessous), une petite erreur
ganot. 45
commise dans cette mesure en entraine une très grande dans le quotient — •
Aussi préfère-t-on employer des méthodes directes.
2° Procédé de Galilée. — Une échelle verticale était placée à une grande distance, on la regardait directement d'un seul œil, et de l'autre œil on regardait l'image de l'échelle dans la lunette.
On plaçait la lunette de manière à superposer les deux images. On comptait alors le nombre de divisions n de l'échelle vraie comprises dan? une des divisions de l'échelle virtuelle : on prenait alors le nombre n pour mesure du grossissement.
3° Procédé de Pouillet. — Il ne diffère du précédent que par l'emploi d'une chambre claire.
Le procédé de Galilée a un inconvénient quand on l'applique à une forte lunette : c'est que le tuyau cache l'échelle à l'œil extérieur (tig. 580). Cela n'a
Fig. 580.
pas lieu quand on visse à l'oculaire, au moyen de vis v et v', une espèce de chambre claire, constituée essentiellement par deux miroirs métalliques m et m', inclinés à 45°.
Le miroir m' reçoit les rayons lumineux venant directement de l'échelle qui est placée au loin; il les renvoie sur le miroir m, d'où ils reviennent à l'œil.
Le miroir m est percé en son centre d'un petit trou par où passent et arrivent à l'œil les rayons de l'image de l'échelle formée dans la lunette.
Le reste comme dans le procédé de Galilée.
Remarque. — Ces deux méthodes ne donnent pas la mesure du grossissement tel que nous l'avons défini.
En effet, soit D la distance de l'échelle. La chambre claire donne la longueur
AP
La lunette donne la longueur A"P" de l'image de AP, à la distance A de la vision distincte.
Le diamètre apparent de cette image serait donc
En appliquant la définition du 'grossissement, on devrait avoir A"P" G =