TABLES ANGLAISES
Sociétés . .
d'amis
écossaises
High.la.nd
Soc.
Société ouvrière de •- Londres
Sociétés
d'amis
anglaises
Sociétés
d'amis
anglaises
(masc.)
Sociétés d'amis
anglaises (masc.)
Manchester Unity of Odd Fellow's (masc.)
Forestei (masc.
Charles Oliphant
J. Finlaison
Ansell
Neison l'ancien
Finlaison
Henry Ratcliffe
Neisou Juniad
20 à 25 ans. .
25 à 30 ans...
30 à 35 ans...
35 à 40 ans. .
40 à 45 ans. . .
45 à 50 ans.. .
50 à 55 ans. . .
55 à 60 ans.. .
60 à 65 ans. . .
65 à 70 ans. . .
70 à 75 ans...
Age inconnu. . .
Tout âge..
Notes nu tableau. — Col. a à i. — Dans les documents anglais, les jours de maladie sont notés e semaines et fractions de semaine. On réduit ces nombres en jours de maladie.
Col. a et c. — Les chiffres marqués dans ces deux c donnes se rapportent aux périodes d'âge suivantes ' vingt et un à vingt-cinq ans ; vingt-six à trente ; trente et un à trente-cinq, etc. , très peu différentes de celle qui sont marquées sur ce tableau.
j Col. e. — A. -G. Finlaison avertit qu'il ne tient pas compte des maladies chroniques.
Col. j, k, t. — Ces trois colonnes sont empruntées à l'excellente Statistica délia morbosilâ qui les présente sous une forme un peu différente qui, elle-même, ne paraît pas être celle de l'original. On ne peut donc garantir que le texte des auteurs soit ici exactement reproduit. *
Col. n, o, p. — Les chiffres attribués à Hubba>'d dans les deux colonnes n, o, ont été calculés d'aprè: les documents qu'il a rassemblés. Leur total (consigné dans la colonne p) a été publié dans le livr< d'Hubbard; maU ce n'est pas cette partie de son œuvre qui est généralement reproduite.
La table d'Hubbard, telle qu'elle est le plus souvent reproduite, donne des résultats intermédiaires enlr* ceux de la colonne n et de la colonne o. A l'époque où Hubb;ird écrivait, la plupart des sociétés de secour mutuels n'accordaient, pour les journées d'in irmité, que le quart de l'indemnité journalière qu'elles accor daien" pour les journées de maladie. Pour l'aire ainsi, elles se fondaient notamment sur ce fait qu'un maladie aiguë empêche complètement de travailler, tandis qu'une maladie chronique ou une inhrmit< n'entrave pas trop l'exercice des professions tranquilles sédentares. Quoi qu'il en soit, Hubbard,se plaçan au point de vue purement financier, a considéré, dans l'une de ses tables, quatre journées d'infirmité corami
(1) Extrait de l'étude de Bertillon : De la morbidité et de la mortalité par professions, étab'