ES ITALIENNES
;uranee jnlre nalaiiie > n validité Leipzig
Employés
de chemin
de fer
Personnel
circulant
des chemins
de fer
25 sociétés mutuelles françaises (vers 1835-1849)
Ouvriers
en soie
Lyon
(masc.)
Sociétés mutuelles
italiennes
(masc.)
leym
Behm
Behm
Finger
Gustave Hubbard
J. Bertillon
Bodio
Bodio
Maladies
Infirmités
Total
Vers
Résultats bruts
Résultats corrigés
H fi
fi 40
alant une journée de maladie. Cette table est celle que l'on reproduit le plus souvent, et presque toujours n la reproduit sans y joindre l'explication nécessaire qui précède.
Col. q. — Ces chiffres sont calculés d'après les Comptes rendus annuels de la Société des ouvriers en soie de -y on.
Col. s et t. — Bodio a fait subir à ses chiffres de la colonne t des corrections très ingénieuses afin [u'ils ne se ressentent pas de l'extrême variété des règlements adoptés par les diverses sociétés de ecours mutuels.
Observation cénérale. — Outre les tables précédentes, on trouve les renseignements suivants, dans les tatistiques publiées par le ministère de l'Intérieur de France en i854 et i855 :
Nombre de journées de maladie en un an pour un sociétaire.
De i5 à 35 ans 4,9 4>9
De 35 à 55 ans 6,2 6,o
De 55 à 75 ans 9,2 10,0
De plus ... i5,8 i6,5
Tout âge 6,1 6,1
après les Annuaires statistiques de la ville de Paris, 1 885-1 889.
En examinant les différentes tables des tableaux précédents, on est frappé des différences très considérables qui les séparent et
qui feraient
croire a un
observateur
super li ciel
que les mu-
tualistes an-
glais ont une
santé deux ou
trois fois plus
débile que les
mutualistes
français ou
italiens. Il
n'en est cer- ■ •
tes pas ainsi,
et la preuve
nous en est
fournie par
les tables de
mortalité éta-
blies par ces mêmes socié-
tés; tandis
's' Hvb
que leur morbidité est en-
ft>
tièrement dif-
Bo^'i5^
férente, leur
mortalité au
Ouvriers
contraire est tout à fait
Tm
analogue. La
difTé re ne e
qui sépare les
aa