‹ Traite clinique des maladies de l'enfance [electronic resource] (volume 2)Chapitre 5 sur 30 · X PRÉFACE DE LA. DEUXIÈME ÉDITION · texte numérisé non relu

X PRÉFACE DE LA. DEUXIÈME ÉDITION

phiqiic, la paralysie pseudo-hypertrophiquc, la syphilis, d'autres encore dont je n'ai pas besoin de signaler l'absence au lecteur.

Mais ces lacunes sont volontaires. Je n'ai jamais eu l'intention d'écrire un traité didactique de pathologie infantile ; j'ai voulu faire œuvre de clinicien. Or, j'estime qu'un ouvrage clinique doit toucher seulement aux questions sur lesquelles l'auteur a ou croit avoir quelques idées nouvelles, c'est-à-dire à celles qu'il a particulièrement étudiées. Ce serait, on l'avouera, se montrer singulièrement présomptueux que d'aborder toute la pathologie avec la prétention d'y exprimer des idées personnelles.

En tout cas, la façon dont j'ai compris ma tâche a été sans doute approuvée, puisque l'Académie des sciences a bien voulu décerner un prix à mon Traité clinique des maladies de t enfance, et que la première édition en est épuisée.

La seconde édition que je publie, m'a permis de faire des additions et des modifications importantes à cet ouvrage. Dans une première leçon, je jette un coup d'œil d'ensemble sur la pathologie infantile ; cette vue générale manquait dans ma première édition. J'ai profondément remanié les leçons que j'avais consacrées à la tuberculose; les découvertes récentes m'en faisaient une loi. La leçon sur les adénopathies trachéobronchiques a été également très modidée. De nouvelles observations suivies d'autopsies complètent l'étude des affections congénitales du cœur: des planches en font mieux comprendre l'anatomie pathologique. Je ne parle pas des nombreuses corrections de détail que j'ai fait subir à cet ouvrage, et qui le rendront plus digne encore, je l'espère, de la faveur que le public médical lui a témoignée.

Qu'il me permette de lui en exprimer, en terminant, ma vive et sincère reconnaissance.

E. Cadet de Gassicourt.

Paris, 20 juillet I880.

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