‹ Traité clinique des maladies des pays chaudsChapitre 1 sur 190 · II PRÉFACE · texte numérisé non relu

II PRÉFACE

crifié à nos opinions celles de nos confrères et nous avons accordé la plus large place aux travaux de nos prédécesseurs, toutes les fois que nous en avons trouvé l'occasion ; nous avons, en outre, multiplié les indications bibliographiques. Si nous avons commis quelques erreurs et quelques oublis, dans nos renvois ou nos appréciations, on nous le pardonnera sans doute, lorsqu'on saura que nous avons dû mettre la dernière main à notre rédaction au cours d'une période de service très pénible, à la Guadeloupe, c'est-à-dire au milieu de préoccupations incessantes et loin d'une grande bibliothèque. Nous n'avons eu en vue que l'histoire clinique des maladies franchement endémiques et nous avons consacré à chacune un développement proportionnel à son importance. Nous avons pensé qu'il était inutile d'insister trop longuement sur celles que l'on trouvait bien étudiées dans tous les ouvrages de pathologie, afin de disposer d'un plus grand nombre de pages pour les maladies moins connues ou susceptibles de revision. Nous avons écarté de notre plan les intoxications proprement dites, si intéressantes à étudier dans les pays chauds, au double point de vue de la clinique et de la médecine légale ; nous nous proposons d'en parler dans un autre livre (nous avons d'ailleurs esquissé très sommairement la question des poisons exotiques dans le petit Manuel de Matière médicale et toxicologique coloniale que nous avons pubhé avec la collaboration de M. E. Lejanne).

Brest, le 9 juillet 1887.

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