IV. — PROPHYLAXIE ET TRAITEMENT
En présence d'une étiologie obscure, il est difficile de formuler aucune règle prophylactique : bornons-nous à déclarer que nous estimons prudent de tenir compte de la croyance des indigènes à la transmissibitité de l'affection.
Contre la maladie déclarée, on n'a guère d'autres moyens thérapeutiques que les révulsifs cutanés (vésicatoires sur le crâne,
* E. Blanc, Le nerf moteur oculaire commun el ses paralysies. Th. Paris, 1886, et note manuscrite communiquée.
cautères et moxas à la nuque), les frictions mercurielles poussées jusqu'à la salivation, les afîusions froides, les purgatifs. L'iodure et le bromure de potassium, administrés à l'intérieur, le café, la noix de kola n'ont jamais donné lieu à une amélioration sérieuse. Le sulfate de quinine a été employé sans résultat. Rey conseille l'essai des inhalations d'oxygène et Cauvin a obtenu un succès par l'emploi de la santonine. Quant aux guérisons attribuées à la méthode de Déclat (acide phénique) , nous ne les mentionnons que pour les nier et pour protester contre la légèreté avec laquelle elles ont été affirmées \
TROISIÈME SECTION