ANATOMIE DU COEUn
Circonférence de V orifee 'ventriculo-aortiquc. Elle a été mesurée chez les deux mêmes sujets que celle des deux précédens orifices.
Moyenne •
an Al V- Au lieu de 3 p. 51. 1/2 ( 1,» série ).
i - 4 Différence : i 1.
Maximuni
0*1, fil ' J ' Au lieu de 2 p. 8 1. (ir« «ene").
I Différence : 2 1. ,
Minipium
r.- a 1 ) Au lieu de 2 p. 4 I. (i>^® série).
.. Différence:! 1:
Circonférence de C orifice ventriculo-pulmonaire. Elle a été mesurée chez les deux mêmes sujets que celle de l’orifice ventriculo-'aortique. ’ , '
Moyenne
' ■ , J Au lieu de 2 p. 7, 1. 3|4. (i® série).
' 2 p. 4 . ^ Différence : 3 1. 3/4.
Maxithum
^ 1 ' ) Au lieu de 2 p. 10 1. f U® série).
2P.6 1. Différence: 41. .
ISlinimum
V ‘ Au lieu de a p. 6 1. (1*^ se'ric).
^ P' ^ j Différence : 4^^
Épaisseur des valvules. Elle n’a été notée que chez un seul sujet (le7e)j toutes' étaient d’une èa^’itreme minceur, h l’excepliou de la Iricuspicle qui était anormalement épaissie, boursoufjlèe.
Il suit dé la comparaison que nous venons d’établir entre les résultats des faits de la seconde série et ceux des faits„de la première, que les dilTérenles dimensions du cœur conservent sensiblement entre elles les mêmes propoi’lions que dans l’étafnormar. Toutefois il existé une remarquable exception à cette loi . exception qui consiste en ce que l’épaisseur des parois ventriculaires reste sou-
RÉSUM/i DES. FAITS RELATIFS AU POIDS DU COEUR. 7I
vent égale et devient même quelquefois supérieure à celle de l’état normal. Nous avons fait voir quelle est. la cause de cette sorte d’infraction h, la loi dont il s’agit : c’est que les ventricules ne conservent leur épaisseur normale ou n’en acquièrent une plus forte ^ que par suite de la diminution de leur capacité et de leur retrait sur euxmêmes. Il faut bien se garder de' confondre Cette sorte d’épaississement avec celui qui caractérise une véritable hypertrophie. C’est ainsi que les parois de la vessie , de l’estomac, Ætc. , ne sont point hypertrophiées, parce qu’elles ont beaucoup plus d’épaisseur dans les cas où ces organes sont rétractés , que dans ceux où ils présentent leur capacité normale. .
DansL, les faits de cette seconde série, nous voyons, comme dans ceux de la première, qu’en général, le poids et le volume du cœur, croissent en même temps. Néanmoins, le poids et le volume du cœur ne ci’oissent ou ne décroissent pas toujours d^ns un rapport tellement régulier ou suivant une loi tellement constante, qu’on puisse calculer l’un par l’autre. Il y a même des cas où certaines dimensions d’un cœur donné l’emportent sur celles d’un autre, bien que le poids dû premier soit Inférieur à celui du second. Ainsi, par exemple, le cœur dù 4® sujet delà première série a lo p. ,6 1,. de circonférence et ne pèse que 287 g™®®, tandis que le cœur du 8e sujet n’a que 9 p. 6 lig. de 'circonférence, bien qu’il pèse 35o gme*- Donc, encore une fois , pour pouvoir déterminer exactement l’état normal ou anormal du cœui’ sous le rapport de sa nutrition , il ést important de préciser à la fois le. poids et le volume de sa ruasse totale, et les dimensions de chacune de ses diverses parties.
ANATOMIE EU COEUE.
§ III. Résumé des faits de la troisième série , relatifs à l’hyperlroidiie ou à l’augmentation du poids et du volume du cœur (i). ■