‹ Traité clinique et practique des opérations chirurgicales, ou, Traité de thérapeutique chirurgicaleChapitre 215 sur 256 · TITKE VII. — RÉTRÉCISSEMENTS DE L’URÈTRE · texte numérisé non relu

TITKE VII. — RÉTRÉCISSEMENTS DE L’URÈTRE

Eu égard à la nature de la difficulté, nous distinguerons les unes des autres les difficultés qui tiennent :

1° A l’insuffisance ou à la diminution du calibre du conduit : coarctation ou aplatissement ;

2° A l’altération de la direction normale ;

3" Aux anfractuosités urétrales, les unes naturelles, comme les lacunes , les autres accidentelles, les fausses routes ;

A0 A l’altération des tissus;

5° A l’altération de position de certaines parties du canal.

Ex. : le soulèvement de la prostate, tel qu’on l’observe quelquefois chez l’enfant.

Quant au caractère général du mode opératoire, nous rattachons les procédés du cathétérisme à deux grandes classes :

1° Le cathétérisme réglé ou avec des instruments rigides ;

2° Le cathétérisme par tâtonnement.

Chacun de ces modes généraux devient le centre d’une foule de procédés secondaires; car il y a bien des formes d’instruments rigides et bien des manières de les appliquer.

De même il y a une foule d’instruments destinés à agir par tâtonnement et beaucoup de manières d’employer ces instruments.

Quels sont maintenant les termes du problème qui se présente journellement au praticien ? Les voici :

Une difficulté quelconque de cathétérisme se présentant, en reconnaître la nature et y appliquer les moyens d’en triompher.

Pour être parfaitement en mesure de donner la solution voulue, il faut avoir également bien dans l’esprit :

1° La série des difficultés possibles ;

2° La série des moyens reconnus capables d’en triompher.

Les difficultés doivent être considérées dans l’état sain, comme dans l’état morbide. Dans l’un comme dans l’autre cas, elles se rattachent aux quatre groupes anatomiques que nous avons indiqués plus haut.

TITRE VII

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