III. — Fixation de l’omoplate
On convient généralement qu’un des principes fondamentaux de la réduction, c’est d’obtenir l’immobilité de l’omoplate. A ce point de vue, il y a peu de méthodes qui soient préférables à l’extension en haut, car l’humérus tendant à entraîner l'omoplate dans le sens de son diamètre vertical, cet os
résiste beaucoup mieux et se prête moins au mouvement de bascule, que dans toute autre attitude; 1 on peut ajouter qu’un moyen très-simple d’assurer ici 1 immobilité de 1 omoplate consiste à presser avec le genou ou le
Fig. 30.
Cette planche représente le procédé du talon au moment où le chirurgien, assisfsur un siège placé à la hauteur de la table sur laquelle repose le malade, place le talon de son pied gauche dans l’aisselle droite du membre luxé, sur lequel il exerce une traction vigoureuse par l’entremise d’un lacs arrêté au-dessus du coude.
talon contre la partie supérieure de l’os. C’est donc une chose digne de remarque qu’une méthode, où cette partie de la réduction semblerait au premier coup d’œil négligée, soit celle où l’on satisfait le mieux à cette importante indication.