‹ Traité clinique et pratique de la phthisie pulmonaireChapitre 32 sur 125 · PERCUSSION, AUSCULTATION · texte numérisé non relu

PERCUSSION, AUSCULTATION

is celle-ci survient assez souvent dans son cours sous une des lavicules, plus tard parfois sous l'autre également, plus rarenent en haut et en arrière. La matité Ihoracique inférieure est ndinairement la conséquence d'un épanchement; celle de la r-gion du cœur est la suite d'une péricardite. Cependant la diatalion du cœur droil peut l'offrir aussi, mais à un moindre logré. Le bruit de pot félé est perçu, sans qu'il y ait pour cela lue caverne. Le frémissement pectoral n'est pas modifié par i maladie, il est diminué seulement par un épanchement pieutique abondant.

L'auscultation fait entendre aux sommets une respiration lible, peu distincte, ou au contraire, un soufle rude, presque aonchique, ordinairement plus marqué d'un côté que de "autre.

Mais le phénomène le plus fréquent est la dissémination l'nérale en avant et en arrière, du sommet à la base, des bruits t's plus divers du catarrhe, râles sibilants, sonores, ronflants, ous-crôpitanls, très-nombreux, très-persistants. Ce n'est qu'à me période avancée que les rides sous-crépitants ou muqueux 3uvent prendre un timbre presque métallique.

En arrière, au sommet, la respiration peut devenir tout-à-fait ironchique, avecbronchophonie. Les compHcations, telles que ;i pleurésie, la pneumonie diffuse, le pneumothorax, la pénétraion par perforation d'un épanchement purulent dans une )ronchc, présentent leur signes connus et exposés ailleurs.

Les nuits des malades sont généralement mauvaises et agi- '•es. J'ai observé une fois, chez un enfant de trois ans, une in-

>mnie complète qui a duré quinze jours. Quelques malades ont fort incommodés par l'abondance des sueurs nocturnes, -a faiblesse fait des progrès rapides et conduit à un état sopo- ^;ux d'apparence typhoïde. — Lorsqu'une complication céré-

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