MAMELLES
présente sur aucuii point la disposition qu'on observe dans les tissus érecliles.
leUisuceUulaire graisseux forme une enveloppe continue, excepté cependant au niveau de Taréole qui repose directement sur la glande. Cette couche, beaucoup plus épaisse à la face antérieure qu'à la face postérieure de Tor- ^ne, pénètre profondément entre ses différents lobes et lui donne sa fonnc arroodk, sa fermeté et sert à la protéger contre les chocs et les pressions.
Ce tissa est plus compacte que dans les autres régions de l'économie ; il est d un jaune plus foncé et contient, outre les éléments graisseux si abondants» une iorte proportion de fibres élastiques.
•Hiinawii 4e 1a simde mamniOre. — Ch. Robin a signalé les sympa- Ihies et les relations anatomiques qui existent entre l'utérus et la mamelle. La structure de cet organe, qui est une glande en grappe, présente donc des différences trés-notables dans l'état de vacuité et pendant la grossesse. Ceslsous ce dernier aspect que nous l'examineroiis d'abord, et pendant la période de lactation.
Qande mammaire pendant la lactation et la grossesse. -- Elle prenante la forme d'un disque irrègulier , bombé en avant et plat en arrière. Ses anfractuosilès sont dissimulées par U couche cellulo-graisseuse.
Sm tissu est dense, résistant, difficile à déchirer. U est formé de tissu cellulaire trés-serré et d'aspect homogène et blanchâtre, parsemé de grains jaunâtres ou roses, sphériques, de 1 à 3 millimètres de diamètre. Ce sont les acini qui contiennent les globules da lait. Chacun d*eux est formé par la réunion de tubes larges de 0,04 à 0,06, terminés en cul-de-sac. Ces vésicules transparentes et dépourvues d'épithélium communiquent avec un tube excréteur commun. La réunion d'un groupe d'àcini constitue un lobule, et la juxtaposition des lobules forme les lobes de la glande, au nombre de 15 à 20, qui sont autant d'appareils sécréteurs du lait, parfaitement indépendants les uns des autres. Ces divers éléments de la mamelle sont enveloppés d'un réseau capillaire très-fin qui rampe sur les parois des acini sans pénétrer dans leur cavité.
Les canalicules d'un même lobule se réunissent pour former un conduit plus volumineux. Celui-ci se confond avec ceux d'autres lobules, et
Fig. 35. — Schéma di u mameub. — 1. Enveloppe cutanée. -> 2. Mamelon et aréole. — 3. Canaux galactophores. — 4. Canalicules d'un lobule. — 5. Lobules de la glande.
96 AHATOMIE.
reçoit sur SOU trajet les canaux plus ou moins importants qui s'y jettent isolément. Ils forment bientôt les troncs principaux, au nombre de 15 à âO, qui convergent vers le mamelon, et vont s ouvrir dans ses sillons inUrpapillaires.
Le rôle que remplissent ces canaux leur a fait donner le nom de lactifères ou gtdactophores. Leur calibre permet de les apercevoir à Tœil nu lorsqu'ils sortent des acini, mais ils ne tardent pas à acquérir une capacité relativement trés-considérable; ils se dilatent et se renflent de manière à constituer des espèces de réservoirs où le lait séjourne. Les renflements qu'ils présentent portent le nom de sinus. A mesure que les canaux lactifères se rapprochent du mamelon, leur calibre" diminue, ils pénètrent dans cet organe, séparés entre eux par les fibres musculaires, dont nous avons exposé Tusage, et s'ouvrent dans les espaces inter-papillaires, sous . forme de tubes très-ef-
La structure des conduits lactifères, étudiée par Sappey et Robin, est composée de trois couches : une interne amorphe , qui est complètement dépourvue d*épithélium lorsque la glande est en état de fonctionner; une moyenne exclusivement formée de fibres musculaires longitudinales, d'autant plus importante qu'on se rapproche davantage du mamelon ; enfin une tunique externe composée de fibres élastiques disposées en réseau.
Nuck, Verheyn, et en ces derniers temps P. Dubois*, ont cru qu'il existait des anastomoses entre les conduits lactifères. Sappey, qui a fait des recherches sur ce point, nie formellement ces anastomoses et attribue l'erreur des auteurs que nous venons de citer à ce qu'ils n'ont pas suivi jusqu'à leui terminaison des branches transversales, qui passaient en arrière de canaux verticaux et semblaient s'unir à eux.
Le développement des acini coïncide avec celui des fibres musculaires de ruléins. C'est vers le troisième ou le quatrième mois de la grossesse que les culs-de-sac mammaires deviennent visibles, et peu après les acini sont perceptibles. Les tubes sécréteurs sont d'abord tapissés d'un épithélium qui disparait lorsque la sécrétion lactée devient active.
Cependant cette règle souffre quelques rares exceptions, et j'ai pu observer la sécrétion lactée à une époque moins avancée de la gestation, notamment une fois chez une primipare qui n'était enceinte que de six semaines.
Ce fait est assez intéressant pour que je le mentionne. En 1852, «wc jeune fille de 18 ans, dont je soignais la famille, vint me consulter sur une sécrétion qui se faisait par les mamelles. Je pressai le mamelon et il ^" sortit un liquide lactescent. Sur ce simple signe je lui déclarai qu'elle était enceinte, et après d'énergiques dénégations elle finit par m'avouer qnelk s'était exposée à le devenir. Elle avait un retard de quinze à vingt joui's, et en dehors de ces deux symptômes il n'existait encore aucune autre espèce de modifications dans le reste de l'économie. Vers le septième mois, récoulement devint fort abondant et j'eus beaucoup de peine à m'en rendre maître ; le même phénomène se reproduisit après l'accouchement. Chez le^ femmes déjà mères, il n'est point rare de voir la mamelle sécréter un peu de lait presque dès le début d'une nouvelle grossesse, et même dans l'état de
MAMCLLfc'8. 97
vacuité, plusieurs années après une seule gestation; mais cette jeune fille èlait primipare.
Au début de la grossesse les seins se gonflent, deviennent plus lourds, ils' i&ni le siège de picotements et de douleur. Ce phénomène est assez fréquent pour que les femmes qui ont eu déjà des enfants y voient, en l'absence des autres signes qui n ont point encore eu le temps de se manifester, l'indice d'une nouvelle grossesse. Ce gonflement disparait souvent vers le quatrième mois, pour reparaître à la fin de la gestation. Chez certaines femmes, la turgescence peu sensible au début ne tarde pas à disparaître, et les seins restent flasques jusqu'après l'accouchement. Donné a noté que ces femmes iOtti peu propres à la lactation, leur lait est en général de mauvaise qualité nu peu abondant. J'ai pu vérifier plusieurs fois l'exactitude de cette observation.
Le mamelon se gonfle un peu au début de la gestation et devient parfois sentie à un point que le plus léger frottement est insupportable et en déteroÛBerèrection.
Dans une période plus avancée, les veines qui rampent sous la peau de la mamelle deviennent plus volumineuses et se dessinent en sillons bleuâtres phis ou moins apparents. Il n'est pas rare non plus de voir chez les femmes jeunes, et qui ont la peau fine, des vergettuises se produire lorsque le sein a augmenté rapidement de volume.
On a considéré l'apparition des glandules de l'aréole comme un signe de grossesse. On connaît l'observation de Hunter qui déclara, uniquement par I inspection des seins d'une jeune fille dont il allait faire l'autopsie, qu'elle éUh enceinte bien que l'hymen fût intact. En général le fait est exact, cependant il ne faut pas faire de ce signe un caractère absolu. J'ai plusieurs rois constaté sur l'aréole de filles vierges ou de nullipares la présence des glandules , et il n'est point rare de les voir persister plusieurs années et ffièroe indéfiniment chez les femmes qui ont été mères.
Chez les nullipares, ce signe acquiert une valeur beaucoup plus grande lorsqu'il s'accompagne de la coloration de l'aréole, et c'était le cas dans le fait de Hunter. L'aréole pendant la gestation peut, en dehors de sa coloration, présenter un boursouflement qu'Hamilton considère comme pathol^nomonique de la grossesse. Dubois lui attribue également une très-grande valeur, mais ce phénomène s'observe assez rarement, à peine une fois sur vingt.
Glande mammaire en dehors de la gestation et de V allaitement. — Elle est moins volumineuse, et à la loupe sa couleur est d'un blanc bleuâtre ; son aspect n'est plus granuleux et les acini n'y existent pas encore ou ont disparu. Sappey a observé que l'atrophie apparente de la glande tieot à l'état de rii^traction des conduits lactifères dont retendue diminue dans des proportions considérables. Cette rétraction coïncide avec la disparition des acini <iont le nombre immense contribuait surtout à donner a l'organe son «olume.
Yaisseaiux et nerfs de la mamelle: — Les artères proviennent de la mammaire interne et des intercostales. Les veines se rendent dans la mammaire
interae de l'axillaire. Les lymphatiques forment deux plans ; l'un se rend à la peau et forme un riche réseau autour du mamelon; Tautre, profond, envc- - ioppe la glande et pénètre jusqu'à l'aréole qu'il entoure d'un plexus remarquable par le calibre de ses rameaux. Les lymphatiques se jettent dans les ganglioiis de l'aisselle. Les nerfs proviennent des intercostaux et des branches thoraciques du plexus brachial.
APPAREIL «ÉHÉRATSUR
L'appareil générateur de la femme se compose de : la vulve, le vagin, rutéru5. s trompes, les ovaires et les mamelles.
W«lYe. — La vulve est constituée par : le mont de Vénus, les grandes lèvres, les petites lèvres, le clitoris, le veslibule , le méat urinaire, rorifice vaginal, les glande> vulvo-vaginalcs et la membrane hymen.
¥«f in. — Conduit membraneux qui établit une communication entre la vulve et Putérus. — Ses parois sont en contact. — Il est plus étroit à son extrémité vulvaire que prés du col utérin. — Il est en rapport en avant avec la vessie, en arrivre av«v le rectum, sur les côtés avec les ligaments larges. La face interne du vagin présente en avant et en arrière deux saillies qu'on nomme colonnes du vagin. — On. y remart^iie an outre des plis ti*ansversaux qui sont les rides du vagin. — La charpente du vagin est constituée par trois tuniques : une externe, cellulo-fibreuse ; une moyenne, musculaire ; une interne, muqueuse. — Sur les parties latérales de son extrémité viilvain* existent deux corps érectiles noimnés bulbes du vagin.
Iltéras. — Il est situé dans l'excavation entre la vessie et le rectum, au-dessus du Tagin. — Sa forme est conolde. -^ L'axe de l'utérus est variable en raison de si mobilité. — - Son volume n'est pas le même chez la nuUipare, la pluripare ou apn*s la ménopause. Pendant la menstruation, il augmente d'une manière notable. — Son poids est de 30 grammes chez les vierges et de 45 chez les femmes qui ont eu (1e> enfants. — Les faces antérieure et postérieiu^e de Tutérus sont bombées. — Les bord> sont convexes en haut et concaves en bas. — L'extrémité inférieure du col porte \v nom de museau de tanche. — Le col est divisé en deux parties par Pinsertion <ln vagin. — La cavité utérine est triangulaire , ses angles supérieurs communiquent nvet les trompes, son angle inférieur avec le col. — L'utérus est constitué par trais tuniques: l'externe, séreuse; la moyenne, musculaire; l'interne, muqueuse. — L'uténis est muni de ligaments au nombre de huit : deux latéraux , ligaments larges ; deux antérieurs, ligaments ronds ; quatre postérieurs, deux utéro-sacrés et deux ronds postérieurs. — Ses artères proviennent de trois sources : l" de l'aorte ou de la rénale; î* de l'hypc^aslrique ; 5* de Tépigaslrique.
Trompes atérines. — Tubes meml)raneux fixés aux angles de l'utérus, en arrièiv dn ligament rond, en avant de celui de l'ovaire. — D'abord dirigés transvenjalemeiil, ils s'infléchissent en. arrière vers l'ovaire, auquel ils sont unis par une frauue d.leur extrémité évasée qui porte le nom de pavillon. — Leur caHbre aujiuiente proirn >sivement en se rapprochant de rovaire. — Les trompes ont trois timiques : uim» séreuse, externe; une moyenne, musculaire; une interne^ muqueuse. — L'usai^e de ]a trompe est de conduire le sperme sur l'ovaire, et l'ovule dans l'utérus.
^ Organes glanduleux hémisphériques au nombre [de deux, destinr>
RÉSCMÉ. 99
à Docnir ]e noureau-né. — Sa surface cutanée se compose de trois pallies distinctes, la pauj'am^ et le mamelon. — La mamelle est une glande en grappe. — Elle est coostiUiée par des lobes, lobules et acini dont les canaux se réunissent successivement.
— Sa stnidure présente des diflférences notables pendant Tétat de vacuité et pendant In «grossesse et la lactation.
•film. — Les ovaires sont les organes producteurs du germe fourni par la femme.
— Eb dedans, ils sont unis à Futérus par un ligament ; en dehors, ils sont libres et diiigésTcrs le côté du bassin. Leur volume est subordonné aux phases de la vie sexuelle deiafianme; ordinairement ils mesurent 4 centimètres de longueur, 2 de hauteur et i 1,'â d'épaisseur. — Leur poids est de 6 ou 8 grammes. — L'ovaire a une forme ovoïde, â est blanc et lisse jusqu'à la puberté, à cette époque il commence à présenter des cicatrices dé forme et de coloration diverses qui sont dues à la rupture des vésicules do Graaf.— L'ovaire est constitué par : i* Une enveloppe péritonéale formée par une simple OHiche d'épithélium pavimenteux ; 2* une couche périphérique, ovigéne, partie fondaruentaie de la glande ; cette couche correspond à Fenveloppe fibreuse des auteurs, qui oViiste pas; 3* une portion bulbeuse ou centrale. = La couche périjàérique est blanche, homogène, consistante, épaisse d*un millimètre ; elle est constituée par des fibres OHficalaires, du tissu conjonctif et des vaisseaux ; elle contient les vésicules de Graaf , <pii »ot au nombre d'environ 400,000 pour chaque organe. — Après la puberté, ce ooiobre diminue sous Tinfluence des cicatrices qui se fonnent sur Tovaire. = La porimkfàheitte ou centrale constitue le corps de la glande ; sa consistance est moindre et sacobration plus foncée que dans la couche précédente.— Elle ne contient aucun folli- (de de Graaf rudimentaire, mais seulement des débris d'ovisacs déchirés d'où naissent ^ corps jaunes. — Cette couche est formée de fibres musculaires, d'un peu de tissu aaijoDclif et de vaisseaux. — Les artères sont nombreuses et proviennent de Futéro- «wiflme- Les veines, plus nombreuses encore, se rendent dans la veine utéro-ovarieinie. ^hvùkuîe de Gma/' jusqu'à la puberté est une petite sphère transparente, de 0.02, nopiie d'épithélium au centre duquel se trouve Fovule; à la puberté un certain •wohre d'ovisacs augmentent de volume et atteignent de 0,08 à 0,i. — Dix à douze <^cotinuent encore à croître, et parmi ces dernières il en est une dont le volume, dans l'e^tace de trois semaines, atteint 15 à 20 millimètres, puis se rompt. — La paroi de i'ovBx est constituée par un seul feuillet formé de fibres lamineuses. — Sa face intprac est tapissée par la membrane granuleuse^ résultant du refoulement des cellules épitbéliales pressées, contre la paroi de Tovisac, par le liquide de la vésicule, qui cominenoe à être sécrété lorsqu'elle atteint 0,5 à 0,6 de diamètre. — Sur un point ^ la périphérie, ces cellules forment un amas, au milieu duquel l'ovule disparait, et Importe le nom de disque proligére. = Le liquide de l'ovisac est clair, visqueux, ^Uumineux et contient des globules huileux.
L'oarttfie résulte de la ruptiffe de la vésicule de Graaf- — Il commence à se former 3QSBitAtqae la vésicule a atteint toute sa maturité, et un peu avant sa rupture. — Ln nwnbrane granuleuse n'y prend aucune part. -— La membrane du follicule s'hyper- ^>hie après sa rupture, et prend en quelques jours une épaisseur de 2 millimètres «t plus. ~ L'hypertrophie est due à la multiplication des cellules de l'ovisac, à des ^alatkms jaunes graisseuses trés^nombreuses, et qui donnent à Toariule sa coloratkn, enfin'à l'augmentation de la matière amorphe.— La membrane facile à détacher des tissas sous-jaoents est d'un rouge foncé. — L'oanule distendu par sa membrane, hyper- ^biée par du sang ou de la sérosité, subit une compression de la part des éléments ""scalaires de l'ovaire. — La membrane pressée forme des circonvolutions analogues à «Hesda ceneau, qui parfois se soudent entre elles, et tendent à effacer la cavité centrale 1^ contient le sérum ou le sang épanché. — Ces derniers éléments se résorbent assez ra-
iOO ANMTOUIE.
pidement. — La couleur noire qui persiste après leur disparition est due à de l'hématoîdine. — La coloration de Toanule diiTère selon les sujets et selon Tépoque où on Tobserve. — L'oariule qui succède à la menstruation disparaît en 40 jours, ses circonvolutions ne se soudent pas entre elles. — L'oariule de la grossesse augmente jus- ( ji'au troisième mois, acquiert un Yolume considérable.— Ses circonyolutions se soudent, et il ne disparait que quelques mois après Faccouchement.
BIBLIOGRAPHIE
APPAREIL OtHÉRATCUH
Nota. — Les nombreux travaux qui ont été publiés sur l'uténis, se rapportent surtout à l'eut de grossesse, et la plupart ont été écrits exclusivement à ce point de vue. Pour éviter les répétitions, nous donnerons Tindex bibliographique de l'utérus, en traitant des modifica* lions que la gestation imprime aux organes générateurs.
m. — Babthou!!, G.t De ovariis mullerumel générât, histor., Rome, 1677.^ Bamt, Follicules deGraaf. Phiioiopkical Tratuact , 1858.— Bcrtra5di, De glanduloso ovarii oorpore.de utero gravido, etc. MUcella. Taurineiuis Sodei., 1750.— Bncaorp, Sur la structure et la fécondation de l'œuf humain. Gaz. méd,, 1813.— Frakck-Reicaud, De l'ovaire de la femme dans sfo rapports avec les corps jaunes, vrais ou faux. The Month. Journ. otMed.Sâen,, Londres. 1845. — Gbooe,. Réplique au professeur Pfuger sur la structure de Tovaire, Arch. fur Pathâ. de Wirchaw, 1S65. — Grohc, Structure et accroissement de l'ovaire de la femme. Arch. de \Virchow,iSe!5,—iw:wkvn. De ovario humano. >Vittb., 1674.— Niledx, De l'ovaire^ de l'utérus, etc. Thèse de Paris, 1860. — Motz, De struct., usu et morbis ovariorum. len, 1789. — .Négrier, Recueil de faits pour ser\ir à l'histoire des ovaires. Angers, 1858. — Négrier, Recherches anat. et physiol. siu* les o^^aires dans l'espèce humaine. Paris, 1840. — OttoSchbÔ^, Contribution à l'anatomie et à la physiologie de Tovaire des mammifères, aTec planches. Zeitschrifl de Siebold et Kolliker, 1863. — Ritchib, Physiologie de l'ovaire dans l'espèce humaine. 1/^nd. Med. Gazet., 18 ii. — Ritchie, Contribution à la physiologie de Tovaire. Lon'- Hed, GazetAH^,, — Turker, Sur la séparation et la transplantation de l'ovaire par suite de l'atrophie du ligament large, etc. Edinb. Med. Jour., 1861. — YALBiiTnr. Sur le développemant dt*>s follicules de Graaf dans l'ovaire des mammifères. Mulier^s Arch., 1838. — Valritii et Berrbarbt, Symbol, ad ovi mammalium historiam ante impnegiiationem. Brcslau, 1854. ^ \¥artbo!«-Joh!ie8, Sur l'existence de l'œuf des mammifères dans les ovaires avant la fécondation, fxfnd. Med. Gaz., 1857-58 et 59. — Wrisberg, Experim. et observ. anat. de utero gravide, tubis, ovariis et corpore luteo. Gottin., 1782.
Corps jînam. — Barrt, Philat. Transact,, 1858. — BiscHorr, Traité du déifeloppemmt de Vhomme, ctc , Paris, 1845. — Bruciioîœ, De ovariis eorumque corpore luteo, etc. Mém.de VAcad. de Turin, t. II. — Goste, Hiitoire générale et particulière du développement , etc., Paris, 1847.— GosTE, Cicatrisation des ovaires après la chute des œufs. Histoire générale, <i\^ — CoDRTT, De l'œuf et de son développement dans l'espèce humaine. Montpellier, 1845. ^ Daltoit. Sur le corps jaune de la menstruation et de la grossesse. Philadelphie, 1851. ^ Fallopb, Observât, anatom. Venise, 1561.^ DeGraap, Demulierum organ. generationi inservientibus, etc. Leyde, 1672. — Hohe Everard, Sur les corps jaunes. Phihi. Traïuact,, 1819. ^- LouGGT, Traité de physiologie. — Malpigbi, Epistolaad J. Spon, in Opéra onmia. Londres. 1686. — HoivTGOMERT, Signes et sympt. de la grossesse, Londres 1857. — Patersor, Observât, sur les corps jaunes. Edinb. Med. and Surg. Journ., 1840 et 41.— PAnason, Structure dncf^ pusluteum. fjond. Med. Gaz., 1845.— Podchet, Théorie positive de fomtlaiion spontanée. ?»tv. 1845. — Rater, De la menstruation chei la vache. Gaz. méd.^ 1855. — RAcuioasu, De la nature des corps jaunes, etc. VmOZ. méd., 1844. — Robert Lri, Sur la structure des corp^ jaunes. Ijond. Med. Chir. Trans., 1859. — Robert Lee, Considérât, sur la struct. du corpus luteum. lond. Med. Gaz., 1844. — Ronv, Ch.. Note sur l'hémorrhagie des vésicules ovarienne^' Gaz. méd., 1857. — Rom!(, Cii., Du tissu et des éléments delà paroi propre de Tonsac -^^ changements do texture qui surviennent dans la paroi propre de l'ovisac. Mémoires de fAcsdemie de méd., 1861. — Wolchercs Coïter, Tabula et observât, anatom. Nuremberg», i»'72.- ZivicKT, Do corporum lutcorum origine atquc transforma tione, Turin., 18-44.
PUBERTÉ ET ?iUBILlTÉ. 101
Miwrfhi. — A9EM1ET, De mirabili quae rnammas inter et uterum intercedit sympathia. I^deJ784--AijiBi», DepapillisinaininaeetpapUIseinuUebris. Annot. Âcad, L. III, c. xii. — AcacinT, Lactation à Tftge de soixante-deux ans. Gazette du Midi, 1841 . — Bœjibr, P., Épist. aoat. problematica de ductibus mammarum lactiferis,etc. Leip6.,1742. ^Ghatasd, Mamelles multiples nec sécrétion lactée par chacun des mamelons. Jùurn. de méd, de Bordeaux, 1861 .
— Diurav, Parturition et allaitement chez des chiennes non fécondées, au moment du rut. hépert.ùméd. vêtir . — Delmas, Anal, et phys. du mamelon. Unitm méd. de ta Gironde, 1860. — Dsrm Do mamelon et de son aréole. Paris, 1861. — FLEcnsinG, De polymastia, seu ieminis moltifluotmis. Sneberg, 1839. — Fritz Ghbo;! , Mamelons multiples chez une femme. The DeètkQurL Jourm. ofMed. Sciea., 1860. — Gboust, An solis prsgnantibus et puerperis lac joganunis? Thèse de Paris, 1585. — Guulfr, Hém. sur lasécrét. et la composit. du lait dttiesooinreau-nés des deux sexes Gaz. méd., 1856. — Gdbisz, J. G., Demamnjarumfabrica £tiactèsecretione. Leips., 4834. — Guillot, N., De la sécrétion du lait chez les enfants nou- TeiiHiés. Archù. génér, de méd., 1853.— Gctteiuiax!! , De mammis et lacté. Tubing., 1727.— Bmim, De naturali et prseter naturali mammarum constitutione. Altorf, 1662. — Joakibes. Phpioiog. joammaram spedmen (avec planches). Halte, 1801. — Keator, Femme ayant quatre onmelles. VeuhOrleaue Med. news andHospit Gas. 1857. — Lakdes, Consid. anat., phys. et pithol. sur les mamelles. Montpellier, 1815. — Leglerc, Femme ayant trois mamelles. ùi. 4et Bip., 1852. — Ollitieb, Mamelles. Diclionn. en 30. — PCtrequir, Existence de tr«is Q^smeUes chez un homme qui devint père de cinq enfants tri- mammaires. Gaz. méd. , 1 837 .
- Raoi, Sécrétion du lait chez uoe petite fille âgée de six semaines. Gaz^ méd., 1838. — ^^^jn. Cure, renoratje de anastomosi tubulorum lactiferorum mammse muliebris. Berlin, **'5. — WiBswAiE, Dissertatio de structura mammarum, etc. Gripswald, 1764.
PUBERTÉ ET NDBILITÉ
la puberté s'établit progressivement au moyen d*un ensemble de phénomènes, dont le dernier et le plus.apparent est la menstruation. Les organes qui doivent concourir à la génération sortent de leur sommeil et subissent des changements destinés à les rendre propres au rôle qu'ils doivent désorniais remplir.
Le bassin se développe avec la lenteur qui caractérise l'évolution des tissus ^^w, et il n'acquiert que peu à peu les dimensions nécessaires à Texpul- ^'oii du fœtus. Le diamètre transversal prend plus d'étendue, et les fosses ^liaques'se dirigent plus en dehors.
Réciterai, d'après Burns, les changements qu'il présente dans sa capacité. hauteur anglais a soin de dire que les mesures qu'il donne sont individuelles ; J<- crois que de nouvelles recherches sont nécessaires, pour établir d'une ma- Qïère exacte ce point d'anatomîe.