CIRCULAIRE MINISTÉRIELLE
Portant modifleation de Tarrèté ministériel dn t juin et enToi d'un sixième cahier des chargée type applicable aux fourhitures de chaux hydrauliques destinées i des traTaux non en prise à la mer (9 novembre 1909).
L*arrôtc ministériel du 2 juin 1902 ^ (modifié le 20 novembre 1904) ^, qui a fixé les dispositions générales applicables à toutes les fournitures de ciments et de chaux hydrauliques^ était accompagné de cinq caliiers des éharges-tjpes relatifs :
10 Aux ciments Portland pour travaux à la mer;
2^ Aux chaux hydrauliques pour travaux à la mer;
3^ Aux ciments Portland pour travaux non exposés à la mer ;
4* Aux ciments de grappiers ;
50 Aux ciments et chaux ne rentrant pas dans les catégories précédentes.
Le cahier des charges n* 5 avait le caractère d'un passe-partout dont les ingénieurs devaient remplir les blancs en fixant eux-mêmes les doauécs numériques à réaliser. L^expérience a montré que son interprétation ci son usage donnaient lieu à des inconvénients en ce qui concerne les fournitures de chaux hydrauliques destinées à travaux non en prise à la mer. Certains Ingénieurs sont tentés de remplir les blancs avec des chiffres empruntés au cahier des charges-type n^ 2, ou bien ils hésitent à admettre des chaux qu'ils ne connaissent pas^ et ils continuent parfois à porter dans certains devis et cahiers des charges la désignation de marques particulières.
Mon attention a été appelée sur ce point par la Chambre syndicale des fabricants de chaux qui m'a demandé de préciser les conditions exiges pour les founiilares de chaux hydrauliques destinées aux travaux non en* prise à la mer en faisant élaborer un ou plusieurs cahiers des charges destinés à compléter ou remplacer le cahier des charges-type n* 5.
J'ai chargé la Commission des Chaux et Ciments d'étudier la question et, sur son avis, après examen en Conseil général des Ponts et Chaussées, j'ai adopté ua nouveau cahier des charges-type ci-annexé qui portera le n^ 6 et devra être appliqué aux fournitures de chaux hydraulique de première catégorie destinée à tous les tri^vaux non en prise à la mer de quelque importance.
Toutefois, pour Temploi au contact d*eaux sulfatées ou d*une manière générale chargées de sels susceptibles d'amener la décomposition des
* Voir paçc 77 (Chapitre XIX).
* ModificatioD de la proportion d'eau de g^dchage du mortier plastique : 55 çr.
+ — de P au lieu de 70 gr. -|--i- P (Note de G. C. et M. P.). 5 6
CHAUX, GIME9iTS, PLATRB 895
mortiers, les Ing'éiiieurs devront demander, par exception, Tapplication du cahier des cfaarg'es-type n» 2, relatif aux chaux hydrauliques destinées aux travaux en prise à la mer.
Chaux de première catégorie
Le cahier des charg'e^-type n° 6 a été rédig'é dans l'esprit le plus largpe; les conditions exig^ées ont été réduites dans toute la mesure du possible, afÎQ d'ouvrir l'accès des chantiers de TAdministration des Travaux .publics à tous les produits offrant des fji^aranties.
On a supprimé toute clause relative à la densité, à la fin de prise, à la résistance à la traction de la pâte de chaux ferme, et à la composition chimique. Sur ce dernier point, l'article 2 stipule seulement pour éviter les mélanges de provenance et pour pouvoir, en cas d'avaries, mieux établir les responsabilités, que chaque livraison proviendra toujours d'une seule et même usine.
L'article 3 porte que le scellement au plomb qui fermera les sacs contenant le produit, en garantira la qualité de telle sorte que le fabricant ait sa responsabilité engagée si la chaux livrée sous plomb défini par le même article et portant la marque (hydraulique, première catégorie, n^ 6) ne remplit pas les conditions exigées par le cahier des charges.
L'article 7 prévoit que l'essai de déformation à chaud sera fait à la température de 100 degrés, par analogie avec les clauses des quatre premiers cahiers des charges-type du 2 juin 1902, et en raison de la difficulté de réaliser la constance de la température de 5o* prévue par le cahier des charges-type n^ 5. La durée de Tessai a d'ailleurs été réduite en conséquence, et l'écartement admis a été augmenté.
Chaux de deuxième catégorie
Quelque larges que soient les conditions du cahier des chai^cs-type n^ 6, son emploi exclusif éliminerait certains produits locaux qui peuvent trouver, en attendant Tamélioration souhaitable de leurs conditions de fabrication, un emploi partiel et limité dans des ouvrages d'importance secondaire et dont l'exécution n'exige pas de précautions spéciales. Il serait difficile d'astreindre ces produits, dont l'emploi a été admis par diverses circulaires antérieures, à un cahier des charges en forme qui ne saurait en toute hypothèse rentrer dans le cadre prévu par l'arrêté du 2 juin igo2. Il a paru en revanche possible, et il semble suffisant de donner, sur la livraison et la recette de ces produits qui .constitueront une deuxième catégorie, les quelques indications qui suivent ; les chaux ne satisfaisant pas à ce minimum de qualité ne sauraient être considérées jcomme hydrauliques :
a) La chaux devra être livrée en poudre fine, sans grains ni grumeaux.
806 9UPPUBXENT AD TOMU U
et être contenae dans des sacs renfermant un poids net de a 5 ou de 5o kiloliiprammes ;
b) La chaux gâchée en pâte ferme, coulée dans un moule d'au moins 4 centimètres de profondeur, recouverte par un verre appliqué de façon à faire déborder Texcès de chaux et immerg'ée de suite dans Teau potable, devra après sept jours de conservation pouvoir supporter une pression énergique du pouce sans montrer d'enfoncement appréciable ;
c) La même éprouvette sortie de son moule, immergée dans l*eau potable chauffée à loo* et maintenue pendant trois heures à cette température, ne devra présenter ni désagrégation, ni gonflements notables.
Ces indications, dont les ingénieurs pourront tirer parti le cas échéant, paraissent suffisantes pour compléter la réglementation générale de remploi des chaux hydrauliques destinées aux travaux non en prise à la mer sur les chantiers de l'Administration des Travaux publics.
Cette réglementation doit être accompagnée d'une modification du deuxième alinéa à l'article 2 de l'arrêté ministériel du a juin 1902, qui sera rédigé dorénavant comme suit :
« Les sacs renfermeront un poids net de 26 ou de 5o kilogrammes ; ils seront cousus en dedans et fermés par un scellement au plomb à la marque du fabricant et d*un modèle accepté par TAdministralion. »
L'ancienne rédaction applicable, en général, à toutes les fournitures d«' ciments et de chaux prévoyait, en eflet, que les sacs devaient renfermer un poids net de 5o kilogrammes, ainsi qu'il est d'usage pour les ciment.^, alors qu'en pratique les chaux sont livrées en sacs de 26 kilogrammes au plus. La nouvelle rédaction, plus générale, s'applique mieux à toutes les fournitures de chaux et ciments régies par l'arrêté du 2 juin 1902.
Diverses usines, dont les produits ne répondent pas actuellement aux exigences du cahier des charges-type n* 6, désireront probablement améliorer leur fabrication et surtout leur extinction, de manière à faire classer ces produits dans la première catégorie des chaux hydrauliques. Pour leur permettre de réaliser ces améliorations et ménager ainsi la transition 1 entre le régime en vigueur et la réglementation nouvelle, j'ai décidé que \ celle-ci n'entrerait en application qu'au i^^i* janvier 1911.
En résumé, et comme suite à la circulaire du 2 juin 1902, je vous invite à insérer, à partir du 1^' janvier 191 1, dans tous les devis et cahiers des charges des projets comportant l'emploi de chaux hydrauliques de pre- ■ miére catégorie destinées à des travaux non en prise à la mer : |
A, Un article indiquant que les fournitures de chaux en question i devront satisfaire aux conditions générales fixées par l'arrêté ministériel du 2 juin 1902, modifié comme il est dit ci-dessus;
B, Une série d'articles qui seront la reproduction du cahier des charges-type n» 6.
Le cahier des charges-type n^ 5 ne devra plus être employé à l'aven îr pour les fournitures de chaux hydrauliques. Celles qui ne seront effectuées ni sous le régime du cahier des charges-type n* 2 applicable aux travaux en prise à la mer ou aux eaux sulfatées, ni sous le régime du cahier des
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CMAUX, CIMENTS, PLATRE 807
chargfes-type n^* G, c'est-à-dire celles destinées à permettre l'usage des produits locaux à des travaux secoDdaircs, devront satisfaire au miiiiniuin de qualité indiqué aux paragraphes a, 6 et c ci-dessus.
Je rappelle, en terminant, que les essais nécessaires à Texacte application du cahier des charges-t^pe n^ 6 pourront être demandés, le cas échéant, au laboratoire de TÉcole des Ponts et Chaussées.
Je vous prie de m'accuser réception de la présente circulaire.
Le Minisire des Travaux publics, des Postes et des Télégraphes^
Â. MlLLBRAND.
AiNNEXE
A LA CIRCULAIRE DU Q NOVBMBRB IQOg
Pour la fourniture de ohaux hydrauliques destinées à des travaux non en prise à la mer {V^ catégorie)
Article premier
Mode de livraison, — La chaux sera livrée en poudre et renfermée dans des sacs ; le scellement au plomb qui les fermera en garantira la qualité, et portera la marque : « hydraulique, i '® catégorie, n* 6 ».
Art. 2 Provenance. — La chaux d'une livraison proviendra toujours d*une seule et même usine.
Art. 3
Finesse de mouture. — La chaux devra laisser au plus 5 o/o de son ^\v poids sur le tamis de 900 mailles par centimètre carré et 26 0/0 sur le tamis de 4 -900 inailles.
Art. 4
Durée de prise sous Ceau. — La pâte de chaux immergée dans l'eau potable devra avoir commencé à faire prise avant douze heures.
i. PosT. •- Analyse chimique, a* cdil. fr., t. IL 58
898 supplément au tomb ii
Art. 5
Résistance à la traction du mortier de chaux. — Les éproaveitcs de mortier démoulées au bout de vingt-quatre heures, puis immergées dans l'eau potable au bout de quarante-huit heures, devront présenter uoe résistance à la traction par centimètre carré qui sera au moins de :
2 kgr. 5 au bout de 7 jours.
6 kgr. au bout de 38 jours.
Art. 6
Déformation à chaud, — Les éprouvettes cylindriques seront conservées dans une atmosphère humide pendant quarante-huit heures, puis immergées dans Teau potable. L'essai de déformation à chaud sera effectué quatre jours après le gâchage. La température à l'essai sera de ioo% elle sera maintenue pendant trois heures. L'augmentation d'écartement des pointes des aiguilles ne devra pas dépasser 10 millimètres.
Toute chaux qui aura gonflé d'une manière appréciable avant Fessai à chaud sera refusée.
1^ Matières premières
Analyse ohimique (Chapitre XIX, page 9a).
Dosage du fer par le nltroso-^-naphtol. — Certaines argiles, et en particulier les kaolins, doivent une partie de leur valeur à leur teneur très faible en oxyde de fer ; dans ce cas, il est bon d'employer, pour le dosage de ce corps, la méthode au nitroso-|3-naphtol, qui donne d'excellents résultats et dont voici le mode opératoire détaillé :
Il faut opérer sur une liqueur chlorhydrique contenant o g'r. o3 de fer au maximum. Si on agit sur un précipité de sesquioxyde de fer et d'alumine, on le redissout dans de l'acide sulfurique et on évapore jusqu'à sec.
Quel que soit le cas, le volume de la liqueur ne doit pas dépasser 5o cm'. On la neutralise en versant, goutte à goutte, de l'ammoniaque au 1/5. On agite jusqu'à ce que le précipité qui se forme ne se redis* solve plus qu'avec difficulté; il doit rester 4 à5 minutes eu suspension avant de se redissoudre complètement.
On ajoute à la liqueur son volume d'acide acétique cristallisable, et on verse à froid 10 cm' d'une solution de nitroso-^-naphtol préparée au moment môme et contenant 4 gr. de nitroso-^-naphtol dans 5o cm' d'acide acétique cristallisable.
MlObUlTS CERAMIQUES ^99
Il se forme un précipité noir, grenu et très abondant de nitroso-|3oaphtolate de fer; on le laisse passer la nuit, et, le lendemain, on filtre et on lave le précipité avec une solution de i volume d*acide acétique cristallisable pour 2 volumes d'eau, jusqu'à ce que le liquide filtrant passe incolore.
On essore un peu le filtre entre des doubles de papier à filtrer et on rincinère humide dans un creuset en porcelaine de Saxe. On calcine en balayant le creuset avec la flamme, que l'on retire dés que le filtre commence à flamber ; on laisse le filtre s'éteindre et on recommence à chauffer et ainsi de suite jusqu'à calcinatioQ complète au rouge (si on calcinait trop rapidement, il se produirait une déflagration et des pertes). On pèse le résidu qui n'est autre que du sesquioxyde de fer.
Dosage de l'acide titanique. — a) Méthode pondérale. — Peser un demi-gramme d'argile très finement pulvérisée au mortier d'agate. Placer dans une capsule de platine et traiter par 10 cm' d'acide Quorhjdrique et 10 cm' d'acide chlorhydrique. Evaporer à sec au bain de sable.
Reprendre une deuxième fois par 5 cm* d'acide chlorhydrique. Evaporer à sec et calciner. Attaquer la masse au bisulfate de potassium. Pour faire cette attaque, opérer comme suit :
Fondre au préalable dans un creuset de platine 8 gr. de bisulfate de potassium pendant quelques minutes pour chasser Teau.
Laisser refroidir le creuset et transvaser la matière dans ce creuset au moyen d'un pinceau.
Fondre doucement sur un bec Bunsen (la flamme étant très basse) la masse de bisulfate de potassium et la matière attaquée, le creuset étant muni de son couvercle.
Vérifier de temps en temps que la masse ne boursoufle pas trop et ne déborde pas du creuset.
Continuer la fusion jusqu'à ce que la masse soit absolument tranquille et que la matière soit complètement attaquée, c'est-à-dire jusqu'à ce que le bisulfate de potassium soit complètement transparent.
Laisser refroidir et attaquer par l'eau dans une capsule de porcelaine en détachant du creuset le culot de matière et nettoyer le creuset.
Une fois la matière délayée, ajouter quelques gouttes d'acide chlorhydrique et chauffer quelques instants pour dissoudre toute la masse. Transvaser ensuite dans un grand vase conique.
Neutraliser par l'ammoniaque jusqu'à obtention d'un précipité persistant par agitation . Redissoudre par l'acide sulfurique, puis après avoir étendu à 25o cm' environ, faire passer un courant d'acide sulfureux.
Porter à l'ébuUition pendant i5 minutes, faire passer à nouveau un courant du même acide, faire bouillir i5 minutes, recommencer une troisième fois, de façon à maintenir le fer en solution à l'état de sulfate ferreux.
L'acide titanique se sépare complètement à l'état d'hydrate. Filtrer, sécher calciner et peser à l'état de TiO*.
SLCfLBMBNT AU TOMB II
b) Méthode oolumètriqae. — Peser ud demi -gramme d'argile 1res finement pulvérisée. Introduire la matière dans une capsule de platine contenant au préalable i5 gr. d'acide fluorh^drique pur. Ajouter ensuite I cm' de SO'H' pur Ji 66' B. Evaporer à sec au bain de sable. Détacher
Fig. 3o3. — Appareil de Schœae, modi^é par Demiche).
le résidu, ce qui est facile, le pulvériser à la spatule et le mélanger avec 5 gr. de bisulfate de potasse. Fondre.
Reprendre par de Teau distillée contenant i5 cm' de SO'H* pur dans 100 cm' et k une température maxima de 60".
Laisser refroidir, compléter à 100 cm*. Tout doit être dissous. Prendre I â 10 cm' qu'on complète à 10 cm' avec de l'eau distillée, ajouter 5 cm* d'eau oxygénée à 12 volumes et examiner au colorimétre par comparaison avec une solution d'acide litanique pur à o gr. t ou i gr. par litre traitée de même.
Analyse mécanique ou par lôTigation. — Appareil de Schœne modifié par M, DÉMicHBL(Gg. 3o3). — Dans le type primitif de Schœke, l'écoulement doit avoir lieu par un oritice a de 1 mm. 5 de diamètre percé dans le tube de verre. Cette dimension est très diFËcIlc à obtenir exactement, et do plus le perçage dans le verre détermine souvent la rupture. Enfin il y a inconvénient à ne disposer que d'un seul orifice pour le passage des plus fines poussières comme des plus gros grains. On évite ces défauts en ajustant le manomètre sur une garniture métallique qui permet d'adopter des orifices en mince paroi, ouverts dans des diaphragmes en maillechort faciles à changer. Ceux-ci sont percés d'orifices 6 de diamètres vnrii'.s et piirrnitomciit calibrés de i/a mm , i mm., i mm. 5,
PKODDITS CÉRANIQUliS 901
9 mm., a mm. ftet 3 mm. Avec la mCmc charfj'c d'eau, oa peut donc avoir des vitesses d'écoulements très différealcs. Eu outre, ai par suite d'un usagée prolonjfé et du passage de corps durs, il se produit une usure de l'orifice, il suffit de remplacer le diaphragme saDs avoir à chanfifer le manomètre et sa graduation.
Détermination du point de fusion. — Four Msker. ~ Le four de Dhville est d'un maniement peu agrËablc ; de plus, étant donnée Timpos-
Fig. 3o4- — Pour Ufiker, type B.
sibililé de surveiller d'une fagan continue tes échantillons, les opérations sont extrêmement longues.
Dans tes laboratoires, où l'on possède le ^az et l'air comprimé, et où l'on n'a pas besoin de dépasser la température de fusion de la montre 3t on peut se servir avanlageusement du four Mbkeh.
Le four n° 3 de la série B (Hg. 3o4) convient particulièromeat pour les essais de fusibilité. Il se compose d'une enveloppe en terre réfractaire percée d'une ouverture' latérale horizontale ou s'engage la tète du brdleur. Le creuset est placé sur un framage au centre de l'enveloppe et la Qamme, suivant un chemin creusé dans le corps du four, est obligée de tournoyer autour du creuset. On peut aisément atteindre la température de fusion de la montre 3i en une demi-heure environ. Le couvercle du four repose sur deu.'c rails de sorte que sou maniement est des plus commodes. Le creuset reçu par ce four est suffisamment grand pour recevoir 4 à 5 petites montres de Sèger ce qui augmente beaucoup la rapidité des essais.
Nouveaux points de fusion des montres deSéc.E«et nouvelles montres. — Les points de fusion des montres de Sbckh ont dû être modifiés à la suite de nouvelles déterminations pvrométriqiies plus préci.scs. D'autre
SUPPLÀMBNT AU