PAROIS DE LA CAVITÉ THORACIQUE
qu'il s’y introduit de l'air, et qu'on y sent dela crépitation. On les distingue par là des foyers du même genre ; qui ont débuté par la cavité pleurale ou les écartements du médiastin. ;
Le fascia thoracique interne', ou le tissu cellulaire extérieur à la plèvre, se continuant en outre, en avant et en arrière, avec celui du médiastin, en haut avec le côté du cou, en bas avec le flanc, et n’offrant pas partout lamême abondance ni la même laxité, explique pourquoi le pus qui s’y engendre se porte souvent au loin, avant de se rassembler en dépôt. La pression d’une membrane régulière, continuellement refoulée en dehors par les poumons, rend compte à son tour de la tendance de ces dépôts à gagner vers la peau plutôt qu’à s'ouvrir du côté des viscères.
? Voyez Aponévrose, t. 1, p. 47.