‹ Traité complet d'anatomie chirurgicale, générale, et topographique du corps humain, où anatomie considérée dans ses rapports avec la pathologie chirurgicale et la mèdecine opératoireChapitre 32 sur 173 · INTRODUCTION. XLIX · texte numérisé non relu

INTRODUCTION. XLIX

sont blanches, moins nacrées, et plus élastiques, plus opaques, que les fibres qui entrent dans la composition de la lame superficielle du fascia sous-cutané. En se fixant sur le rebord inférieur du petit bassin, elles s’entrelacent avec les attaches tendineuses du sphincter anal cutané et du dartos, de manière que, sans un examen attentif, on serait porté à croire que la couche formée par elles se continue à travers le périnée. De R un grand nombre d'erreurs dans le déplissemeni de ces parties. On n’oubliera pas que, dans la région inguimale , nous avons également noté des fibres parallèles à l’axe de la cuisse, plus fines , plus transparentes, moins élastiques que les fibres qui constituent le feuillet en question. Ces lames se continuent l’une avec l’autre, et les changements de caracières de leurs fibres, selon Ja région , tiennent à ce que, vers l’aîne, où il y a plus de mouvement, elles deviennent plus opaques , plus élastiques et plus volumineuses.

ART. Il. — Dartos.

Le dartos n’est continu n1 avec l’une, ni avec l’autre lames du fascia sous-cutané; sa cloison n’est point fixée sur le raphé du corps spongieux de l’urètre. C’est un organe à part, avec des attaches bien arrêtées, et qui est parfaitement charnu chez plusieurs mammifères. Constituant .dans l’homme un tissu intermédiaire au tendon et au muscie, il est quelquefois doué d’une assez grande élasticité. Il y à un dartos pour chaque côté ; son attache inférieure ou principale a lieu dans toute l’étendue de la branche is- F. d

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