INTRODUCTION. CXV
s'entrecroisent pour aller se fixer sur les côtés du coccyx, en s'entremêlant avec les fibres du petit ligament sacrosciatique.
D. — La portion la plus reculée du releveur de l'anus, celle qui semble se continuer avec le petit ligament sacrosciatique , n’est autre chose, en définitive, que le muscle vulgairement connu sous le nom de muscle ischio-coccygien.
E. a faut ajouter que des fibres longitudinales de la é vessie, arrivées près de l’urètre, se réfléchissent en diver- | geant, pour s’entrelacer, en dehors de la bandeletteischiobis e,aveclaportionsacro-pubienne dumusclereleveur de l'anus, en même temps que d'autres s'étendent jusque dans l’aponévrose pelvi-coxale qu’elles concourent à former, comme pour aller se fixer au détroit supérieur. Des fibres semblables s’échappent du plan longitudinal du rectum, pour s’enirelacer avec la portion coccy-pubienne, et concourir à la formation de Ïa même aponévrose, en se fixant, comme les précédentes, sur le détroit supérieur.
FF, — Muscle de Santorin. — Au-dessous et en avant de la portion coccy-pubienne du releveur de l'anus, on voit un petit éventail qui, de la lèvre interne de l’arcade pubienne, se porte, en convergeant, vers la partie antérieure du rectum , pour se réfléchir derrière, puis au-dessous de l’aponévrose moyenne du périnée. Se dirigeant ensuite en avant, il passe à travers les fibres du bulbo-caverneux, devient aponévrotique en s’entrelaçant sur la ligne médiane et la partie postérieure du bulbe ; alors, il remonte sur les côtés de l’urètre, entre l’urètre et la racine des
Corps Caverneux , puis se fixe , en s’entrecroisant de nou-