MÉNISQUE CONVERGENT
Dans le ménisque convergent le rayon de la surface convexe est plus petit que celui de la surface concave.
Les foyers principaux de la première surface S' sont réels, et ses distances focales fi et fi", positives.
Les foyers principaux de la seconde face S" sont virtuels, et ses distances focales /V et f^J', négatives.
FiG. 27.
(1) Gavarret, loc. cit., p. 91,
La construction du centre optique, ainsi que celle des points principaux^ qui coïncident avec les points nodaux, est indiquée par la figure 27.
Elle est analogue à la figure 23. Les rayons C'J' et Ci" des deux surfaces sont choisis parallèles entre eux. Le centre optique 0 se trouve là où la ligne de réunion J'J" coupe l'axe du ménisque.
En considérant J'J" comme un rayon lumineux qui traverse le ménisque, on construit le rayon incident TJ' et le rayon émergent J"U qui lui correspond, suivant le principe exposé p. 42 et 43. Ils sont parallèles entre eux, parce que les parties des surfaces S' et S" qu'ils traversent sont parallèles. Le rayon TJ' marque sur l'axe le point K' ou H', c'est-à-dire le premier point nodal (ou principal); le prolongement du rayon J"U marque le second point nodal (ou principal) K" ou H''.
Il résulte de la construction (fig. 27) que le centre optique, ainsi que les points nodaux, est situé en dehors du ménisque, du côté de la convexité.
Les distances S'O = a et S'H' = h' sont négatives;
Les distances S"0 = et S"H" = h" sont positives;
Les distances focales principales F sont égales entre elles : ^'H' = f"R",
Dans la recherche de toutes ces valeurs on emploie les mêmes formules que pour la lentille biconvexe.
Les rapports de distance, de position et de grandeur entre l'objet et l'image sont également déterminés par les mêmes formules et par la même construction que dans la lentille biconvexe (1).