SI
^mi mi
; mais il serait meilleur d'avoir ré\, mi1 à la basse,
ou de faire la cadence en la mineur avec cette marche de
basse: sol$, la.
Dans la cadence telle qu'elle est ci-dessus (exemple 149) la septième prise comme note de passage a une grande importance car, seule, elle indique nettement la tonalité.
Le choral à Valto (transposition en mi mineur). rrfrfl k ,-4=ih=
-tö<^ <©-
jOl.
.,5, — ^.gzra
je d
jä ■**• d
rrr
-ffl.
Ti
jOL
3=rf
id-
^ J J ^ ^ „ J i L.J i fi J 1
-,sl- <a.
Au dernier verset, l'octave cachée entre l'alto et le ténor pouvait être évitée par deux noires fa, la, ré (blanche) au ténor. La marche mélodique du soprano (même verset) qui est un peu inaccoutumée serait plus conforme à nos habitudes harmoniques, si le la\ de la basse était remplacé par un la%.
Le choral au ténor, a.
zö
~rt-
clLÀ J > +
j£-jSL-*-r<è-*L
£. Si
Î2ZÎ
J&—J& — ^2:g ir^
af
-tg — Ö1-
tz:
En a, l'accord d'w£ majeur employé trop subitement a seulement pour but de donner au sol de la mélodie une autre harmonie que celle qui a été entendue dans les précédentes réalisations.
Pour cette raison les quintes qui se trouvent au même passage peuvent être tolérées quoiqu'on doive les éviter soigneusement dans le style sévère.
Le choral à la basse (transposition en ré mineur).
iteL
gi — >{&—&-
TE
ts>-,--<s>-
rt
ou: (I« verset.)
35 lr
fSL
Cet exemple n'a pas besoin de commentaire. Les chorals dont l'origine remonte à l'époque du plain-chant et conçus, par conséquent, dans les anciennes tonalités d'église
ne peuvent être traités en contrepoint que lorsque l'on sait bien quelles sont les particularités qui distinguent ces tonalités de celle que nous employons actuellement. Mais, pour cela, il est indispensable de remonter plus loin encore et d'acquérir une connaissance, au moins sommaire, du système musical de l'antiquité grecque. Nous allons donc essayer de donner une explication de ce système dont l'importance historique est immemse puisque, si différent qu'il soit du nôtre, en apparence, il en est la base certaine. On comprendra facilement que nous ne pouvons, au cours de cet ouvrage, donner à ce vaste sujet tout le développement qu'il comporte, développement qui, d'ailleurs, serait sans utilité réelle étant donné le but pratique que nous nous proposons. Nous recommandons à ceux de nos lecteurs que ce sujet intéresse particulièrement le livre de F. Bellermann «Tonleitern und Musiknoten der Griechen».*)