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La tendance de notre époque vers les complications purement harmoniques entraîne souvent l'élève à donner, dans des études de ce genre, plus de mouvement à toutes les parties que nous ne l'avons fait dans notre exemple et cela chaque fois qu'une harmonie plus riche en peut résulter. Nous avons démontré antérieurement que cette tendance est tout à fait contraire au vrai caractère du contrepoint. Les notes de passage simples se transforment, par suite du mouvement simultané de plusieurs parties, en notes réelles, c'est à dire en notes intégrantes d'accords de passage et, malgré une conduite habile des voix, une telle abondance d'accords est tout au plus applicable à certains mouvements très lents.
Pour ne pas s'écarter du but que l'on doit atteindre à Paide de l'étude du contrepoint on devra donc s'attacher à laisser les parties d'accompagnement aussi simples que possible, comme nous l'avons fait dans les premier, troisième et quatrième versets de l'exemple ci-dessus. Mais il ne faudrait pas non plus être trop rigoureux, sous ce rapport, quand un passage peut être amélioré par une certaine liberté de mouvement comme c'est le cas dans la partie de ténor, au second verset du même exemple.
On doit se rappeler, à propos du passage a, que nous approuvons l'emploi de la syncope produisant un retard; cette interruption du mouvement régulier des quatre noires sert, employée à propos, à éviter la monotonie.
Le choral au soprano avec contrepoint à Valto.
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