NOTIFICATIONS DE DÉCÈS
Lettre de S. M. le Roi de .... àS.M.le Roi de. . . .
Monsieur mon Frère ,
Je viens de recevoir la nouvelle du décès de mon auguste père 5 S. M. le roi. . . . arrivée à. . • . le. • • • de janvier dernier. Je suis persuadé que V. M« partagera la juste
douleur que )'ëproaye par tant de pertes si cruelles ^ et qui m'ont priyë en peu de jours d'une ëpouse et de parens ^e j'aimais ayec la plus vive tendresse. En communiquant à V. M. ce nouyeaa sujet d'affliction qui m'accable y je saisis cette occasion pour lui renouyeler l'assurance de ma haute estime, et de l'inaltérable amitië avec laquelle je prie Dieu qu'S la tienne en sa sainte et digne garde.
Monsienir mon Frère y
de Votre Majesté y
le bon Frère ,
» • • • A , le
Lettre de S. A. «S. le Prince régnant A. . . . à S. A» S*
le Prince de. • • •
C Traduit de l'AUeiund. )
Altesse S^rénissime *,
Gracieux et très honoré Cousin y
Cest ayec le plus profond sentiment de douleur que j'annonce à yotre Dilection que mon père bien-aimé , S* A. S* le prince régnant ••*, est mort le 17 courant au soir, des suites d'une attaque d'apoplexie , après ayoir été alité seule* ment un jour , dans la soixante-dixième année de sonftge.
Je tronye une yéritable consolation dans la pensée que votre Dilection prendra une part sincère à cette perte si affreuse pour moi et ma miiison princière.
Appelé par ordre de succession, et les traités de ma maison princière au gouyernement dont j'ai déjà pris les rênes, j'ai l'honneur de solliciter pour moi et ma maison princière , la
continaation de yotre prëciease bienreillance , et de prier votre Dîlectiou de vouloir bien aussi reporter sur moi les sentimens d'amitié qu'elle a témoignés à S* A* S. mon père. Aux vœux que je forme pour que votre Dttectîon et sa sérénissime maison soient préservées le plus long*temps possible de ces événemens douloureux y j'ai Phonnenr de joindre l'assurance de la très par&ite considération avec laquelle
je suis,
de votre Dilection ,
le très attaché Cousin y et serviteur ,
FÉLICITATION DE MAKIAGE.
Lettre de S, M. le Roi de..*, à S- M* le Roi ^Kç. • • • Monsieur mon Frère ^
Pai été fort sensible à ce que Y. M. a bien voulu: m'ànnOneer elle •» même son mariage, et celcti de • • • '. 5on frère* • • • Je n'avais^ pas attei^dn ce mondent pour partager la satbfacfeion que cette double union doit donner à Y* M« ^ et la* joie que cet heunsoac événement doit causer ^ sesi fidèles sujets*
V. M.' rend justice à mes sentimens , eïi supposant qae cette nouvelle m'a été particulièrement agréable, le ne' donte pactqo'dle ne trouve dans le» vertus et dans les hliuYes qualités de la reine, son épouse, tout; ce qu'il faut à son bonhear et à ceJbi de ses peuples. Les lîens qui nous* unissent et q^
Doifseiit nos Etats respectifs sont et seront toujours des liens d'amitié et de bienTeillance; je serai toujours jaloux de les entretenir et de les resserrer. En feisant des yœux sincères pour la conservation de Y* K* et pour la prospérité de son règne 9 je la prie d'être conyaincne 'de la haute estime et de Famitiépar&ite ayec lesquelles je suis.
Monsieur mon Frère ,
de votre Majesté , le bon Frère,
A ,Ie