‹ Traité complet de diplomatie; (volume 2)Chapitre 41 sur 82 · FÉLICITATION DE NAISSANCE · texte numérisé non relu

FÉLICITATION DE NAISSANCE

Lettre de S, M. h Roi de .. • . à S. M. le Roi de....

Monsieur mon Frère,

C'est avec la plus vive satîsfection que j'ai appris , par h liettre de Y. M. du. • • • que S* A. B.., madame la princesse de... •, est heureusement accouchée le même jour ^fm prince. Je partage la joie que cet événement a fait Couver à Y. M» et à sa maison royale , et saisissant avec empressement toutes les occasions de resserrer les liens qui nous unissent , je me félicite d'être le parrain du jenne pri^ce ,, et d'avoir ainsi un titre de plus pour lui donner ^dos la suite des preuves de l'intérêt que je prendrai à sa prospérité, et de l'affection inaltérable que je voue h son f^Uguste femille. En formant ainsi des vœux sincères pour le

bonheur de la princesse de*., et pour celai da nonveau né, je réitère à Y* M* les assorancesdes sentimens d'estime et d'amitié constante arec lesqaeb je sois ,

Monsieur mon Frère ,

de Votre Majesté , le bon Frère,

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LETTRES DE CONDOLEANCE.

Lettre de S^ M. le Roidcm • . • à S. M. le Roi de. . • •

Monsieur mon Frère ,

L'éyénement douloureux que Y. M. m'annonce par sa lettre du... , du décès de la reine son épouse , m'a d'aatant plus vivement affecté , qu'éprouvé moi-même par un coup aussi funeste et dont le triste souvenir m'est à jamais inefiâçable , je connais l'impression profonde et l'amertume que laisse dans le cœur une perte aussi craeUe. Puisse la Providence , Sire , vous accorder toutes les consolations dont vous avez besoin dans ces momens de tristesse , et répandre une longue suite de prospérité sur vous et votre femille royale. Je réitère à Y. M> l'assurance des sentimens d'amitié et de considération distinguée avec lesquels je suis ,

Monsieur mon Frère ,

de Votre Majesté , le bon Frère,

Letire de S. M. le Roi de. ... à S. M. le Roi de..,.

Monsieur mon Frère ,

La mort du roi . • • • de glorieuse mémoire , a dû affliger profondément Famé sensible de Y. M. La douleur qu'elle éprouve en perdant un prince qui avait pour elle tous les sentimens d'un père , est trop juste et trop légitime pour ne pas être partagée. Toute la. • . . porte le même deuil. Maïs la. • . . entière et tous ses véritables amis se félicitent et se consolent en même temps en voyant les principes et les vertus du feu roi revivre dans son digne SQCcesseur. Y. M. connaît trop les sentimens que je lui ai voués y pour ne pas être convaincue delà part que je prends à son avènement au trône. Les liens d'amitié qui unissent la.... et la.... , bien loin de s'affaiblir , ne feront , j'espère > que de se resserrer davantage. Les sentimens de Y. M. et l'influence bien méritée qu'elle a toujours eue sur les relations politiques de la... avec ses voisins , ne me permettent pas de douter que les nôtres resteront les mêmes , et que le même esprit les dirigera. Je prie Y. M. d'être persuadée que de ma part, rien ne troublera la bonne harmonie qui règne , entre nous , et que je compte sur une parfaite réciprocité. C'est en assurant Y. M. de ma sincère et inviolable amitié , que je lui demande la continuation de la sienne.

( Suit la signature ).

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