Grandes lèvres
U. Petites lèvres, c. Clitoris.
u. Urèthre.
ii. Tracé de l’incision.
Figure v. Abaissement du vagin après l’incision.
Ces deux dernières figures font comprendre le procédé employé par Jobert lorsque la perte de substance s’avance jusqu’au col de la vessie, et que des adhérences ne permettent pas un déplacement suffisant du vagin. On voit que l’incision passe entre l’urèthre et le clitoris, d’une part, entre le bulbe de l’urèthre et les petites lèvres, d’autre part. Le deuxième coup de bistouri doit diviser les tissus sous-muqueux ; le troisième, l’aponévrose moyenne du périnée et le relief que forme le vagin entre le bulbe et les petites lèvres. Après oette opération, on peut déplacer l’urèthre comme on le voit fig. v, et le vagin se trouve raccourci. Malheureusement on est exposé à de graves hémorrhagies et à la persistance du déplacement de l’urèthre et du col de la vessie, d’où résultent des troubles de l’excrétion urinaire. En outre, les fistules de la cloison vésico-vaginale et celles du col de la vessie ne sont pas rendues beaucoup plus mobiles : celles de l’urèthre retirent seules quelques avantages de cette incision ; il n’y a donc pas lieu de la recommander dans la plupart des cas.
Figure vi. Principaux instruments.