FIGURES 6 ET 7. — DÉTAILS PRIS SUR LE VEAU
FRAGMENT DU CORPS PAPILLAIRE (membrane et papilles coniques et fongiformes) DE LA LANGUE DU VEAU. Grossissement de 10 diamètres. — À deux dimensions, 100 fois.
Les détails de cette figure sont les mêmes que ceux de la figure 1, à 20 diamètres de grossissement, chez l’homme.
D. Association de ces papilles qui se présentent souvent deux à deux, alignées par séries linéaires , ou groupées concentriquement plusieurs à la fois en un bouquet.
E, E. Papilles fongiformes.
F, G. Artérioles et veinules terminales de la langue qui forment, par leurs anastomoses, le réseau sanguin renfermé dans l'épaisseur de la membrane
De A en B. Portion de l’aponévrose sus-linguale.
De Ben C. Corps papillaire du veau, mis à découvert par larrachement de son tégument propre ou de la membrane dermique à trois couches, derme, corps muqueux et épithélium.
oute la surface est couverte par les papilles coniques. Dans leurs intervalles se voient leurs racines, nées de la membrane papillaire, et dont les plus superficielles, encastrées dans le derme, les réunissent de l’une à l’autre.
FRAGMENT DU DERME DE La LANGUE DU VEAU à un grossissement de 15 diamètres.
papillaire.
Ce fragment, vu par sa face inférieure, qui revêt le corps papillaire, a pour objet de montrer les étuis des papilles comme il résulte d’un dégainement incomplet lorsque la langue sur laquelle on l’opère n’a pas été suffisamment amollie par la coction ou la macération.
Ces étuis ne s’offrent plus à vide comme je les ai fait figurer ailleurs (t. Y, pl. 15 ter). Les papilles, encore adhérentes, ont laissé dans leurs étuis, une portion de leurs cylindres déchirés. Par cela même aussi le bord circulaire de leurs orifices est déchiqueté. Mais surtout on remarquera que ces orifices sont réunis par des déchirures dans le derme qui les font communiquer sur toute la largeur de la figure (de A en B et en C). Or, ces déchirures ont été causées par ia sortie de bandelettes unissantes des papilles, encastrées dans la couche inférieure du derme, comme il s’en voit sur la figure 6, et qui les alliaient de l’une à Vautre. Sur les bords seulement se voient quelques étuis de papilles solitaires. Dans les intervalles des étuis des grandes papilles, se voient les orifices
des petites, renfermées dans le derme et dont le nombre est très considérable chez le veau (Voy. fig. 6 et tome v, pl. 15 ter).