FORME DE CIIANE EN GENERAL
de forme qu’il présente chez les différents peuples; quelquesuns enfin, ses rapports de forme avec le cerveau lui-même. C’est toujours, comme on le voit, un point de vue spécial et limité, et je ne connais aucun ouvrage qui traite de cette partie du squelette avec tous les développements que réclame une pareille étude.
La connaissance du crâne n’est guère plus avancée aujourd’hui qu’à l’époque où l’on se bornait généralement à disséquer le cerveau par des coupes. Des méthodes plus savantes et plus fécondes commencent à prévaloir pour l’anatomie du cerveau. Il faut tâcher de perfectionner également l’anatomie de son enveloppe osseuse.
Pour ne pas allonger ce travail de détails surperflus , je m’abstiendrai de répéter la description particulière des huit os qui composent le crâne : tous les bons traités d’anatomie fournissent à cet égard des détails suffisants 5 pour la même raison je ne reproduirai pas la description du rachis, sur lequel je n’aurais rien d’important à ajouter à ce qui est connu. Il ne faut pas oublier pour cela que le rachis et le crâne ne forment qu’une seule et même cavité , que le crâne lui-même est à bon droit considéré comme en partie formé de vertèbres modifiées dans leur forme. J’indiquerai seulement quand il en sera temps quelques rapports de la partie crânienne et de la partie spinale de cette grande cavité, dont j’ai pour objet principal d’étudier ici le renflement supérieur.