‹ Traité complet de l'anatomie, de la physiologie, et de la pathologie du système nerveux cérébro-spinal ... 1re partie. Anatomie (volume 2)Chapitre 89 sur 138 · LIMITE CIRCULAIRE, ETC · texte numérisé non relu

LIMITE CIRCULAIRE, ETC

Elle représente l’intérieur d’un ovoïde irrégulier. Nulle part cette surface intérieure n’est aussi parfaitement lisse que l'extérieur de la voûte ; nulle part non plus elle ne présente les nombreuses inégalités, les aspects si divers de l’extérieur de la base.

Cependant, dans l’intérieur comme au dehors, les surfaces les plus uniformes correspondent à la voûte , et les plus accidentées à la base.

On remarque presque partout à l’intérieur du crâne de petites dépressions de peu d’étendue , parfaitement lisses , nommées impressions digitales ; et, dans l’intervalle de ces enfoncements, de petites saillies obtuses connues sous le nom d’éminences mamillaires. Ces impressions et ces saillies sont toujours plus nombreuses et plus prononcées dans les régions antérieures inférieures que dans tout le reste; elles manquent toujours dans la région postérieure inférieure. On rencontre encore presque partout des impressions vasculaires ascendantes de petit diamètre , nombreuses , ramifiées comme les nervures des feuilles; elles correspondent à des branches artérielles et à leurs ramifications : on voit encore, mais dans quelques parties seulement, des gouttières formées par le contact de gros canaux veineux.

Les divisions adoptées pour l’extérieur du crâne conviennent également pour l’intérieur. Nous examinerons donc séparément la base et la voûte de cette cavité , et nous ferons précéder cet examen de l’étude rapide de la limite circulaire sur laquelle se réunissent les circonférences de ces deux grandes régions.

LIMITE CIRCULAIRE SUR LAQUELLE S U N I S S E N T L A B A S E ET LA VOUTE DU CRANE. [Voy . pl . 21, fig. 2.)

A l’intérieur la voûte se continue avec la base par des surfaces concaves dont les modifications n’étal i sent jamais d’une manière aussi vive le passage de l’une à l’autre que ne le fait à l’extérieur, par exemple, le bord anguleux de l'arcade orbitaire.

Page 1