RAPPORTS DU NOYAU CEREBRAL
décrit les ventricules , et , à propos des parties latérales de co cavités , nous avons distingué l'espèce de colline centrale formée par les renflements circa-pédonculaires, des parois blanches qui se déploient autour de ces renflements.
Nyus pouvons actuellement établir d*une manière rigourense les apports de ces diverses parties ayec les diverses régions de la surface extérieure du noyau cérébral.
Le lobule de Tinsula recouvre exactement toute la surface de la saillie centrale des faces latérales du noyau cérébral. I^es sommets des petites circonvolutions pyramidales de l'insula se réunissent vers le point de la saillie conchylioïde , vers leqo^ concourent aussi les fibres que nous avons vues rayonner à h surface de cette saillie. D'un autre côté , nous avons vu , dans notre étude des ventricules (voy. pi. 12 . fig. 1 et fig. 2) , que l'insula correspond à la base du segment de cône pédonculaire. C'est donc un premier fait bien facile à démontrer que réminence sous-jacente à l'insula et située vers le milieu des faces latérales du noyau cérébral, répond à la base des épiphysea circapëdonculaires , limite cette base.
On peut reconnaître en outre , en comparant la mollesse des circonvolutions de Tinsula à la fermeté de Témincnce qui les supporte , que la forme bombée que présente le lobule de riosola n'est que la traduction de la saillie qui le supporte. Si Ton considère d'ailleurs la couche mince de substance grise intermédiaire à la doublure fibreuse des circonvolutions de l'insula et à la face fibreuse de l'éminence qu'elles revêtent , on sera convaincu que les rapports du lobule de l'insula avec la surface de l'éminence qu'il recouvre, sont surtout des rapports de juxta- position , d'accolement, sinon sur leurs limites excentriques.
Si nous passons maintenant à l'étude des rapports des autres parties du noyau cérébral avec la suljstaîice des hémisphères, nous voyons de chaque côté , en contact avec la partie transversale du corps calleux, le ruban fibreux de l'ourlet, et au-dessus de ce ruban la circonvolution du même nom et ses branches, qui rayonnent à la face interne de l'hémisphère. Dans toute l'étendue
AVEC Ut» fAETlBS BBJA CONNUES WV CERVEAU. 887
àè k fice supërifiure du noyau cérébral , dans toute retendue â« sa courbure antérieure et de la partie inférieure qui succède à eette courbure , c'est toujours le ruban fibreux de Tcurlet et la eircotivolutioQ de lourlet qui recouvrent la partie transversale du «(u^icaUeux. L'ourlet et sa droonvolution vont jusqu'à rarèteqai f6f«ialà limite latérale du corps calleux , tant dans sa partie supé-* fîraie que dms les parties antérieure et inférieure. C'est encore lourlet qui constitue la partie la plus médiane du noyau cérébral te lomg de tak fente de Bichat. C'est de cette région de Toorletque layoBDent les branches circonvolutionnaires développées dans teë partiat postérieures de la face interne de l'hémisphère.
Au eontraire , sur les feces latérales du noyau , en dehorë èé laaaillle centrale , c'est la couche fibreuse rayonnante de la hcè interne de Thémisphère qu'on rencontre , et il est facile de pour» 9tiivie eette couche fibreuse rayonnante juscfu'au contact du bord libre de la circonvolution d'enceinte de la scissure de SyTvind 4'«9e part , et , d'une autre part , jusqu'au bord libre do la glande ligne circonvolutionnaire de second ordre , qui parcouftf , daaa le sens vertical médian , le plus grand contour de l'henni-
Dans l'intervalle des deux lignes circonvolutionnaires de seoonci ordre se renflent les circonvolutions de quatrième ordre, qui bnaeni toute l'étendue de la face convexe de Thémisphëre. Cea circonvolutions de quatrième ordre avec les deux de second ordre oonespondent donc aux grandes couches fibreuses rayonnantes ds la £Eu;e interne de l'hémisphère , aux grandes couches fibreuses;' nyoïmantes de la fÎEtce externe du noyau (voy. pi. 13 , pi. 15 flpL19, fig. letfig. 2).
Ainsi rinsuta , avec la couche fibreuse qui la double , répondit la baae du segment de cône pédonculaire , qui se dessihe en Une fliillîe oantrale aux faces latérales du noyau.
Lei OHûGfnvolutions de la face interne de l'hémisphère répon-* faïAaa raban fibreux de l'ourlet , appliqué sur les prolongements euMnes de la région transversale du corps calleux.
Lea oîramvolations de la convexité de l'hémisphère répondent
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aux grandes couches rayonnantes de la face interne de l'hémisphère , appliquées contre les couches rayonnantes excentriques des faces latérales du noyau.
Tels sont les rapports distincts de toutes les grandes régions de la face externe de l'hémisphère avec les grandes régicms de sa face interne et les parties correspondantes du noyau cérébral.
Il nous reste maintenant à établir des rapports d'an autre genre.
Le noyau cérébral supportant toute la partie solide des masses latérales des hémisphères , étant étroitement accolé à ces masses, il est évident que c*est dans son intérieur que sont creusées ki cavités ventriculaires, et il n'est pas sans intérêt de chercher i déterminer les rapports de ses diverses parties avec les diverses parties des ventricules.
La partie supérieure , formée par le corps calleux , conrespond, comme nous le savons déjà , au plafond des ventricules ; sa double tubérosité antérieure , au double cul-de*sac antérieur des oièmes cavités ; ses pointes conoïdes postérieures , aux pointes postérieures des ventricules ; enfin la grosse tubérosité de la circonvolution de l'ourlet correspond au cul-de-sac terminal de la région temporale du ventricule latéral. Tout cela n'a besoin que d*être dit pour frapper par son évidence. Les rapports des faces latérales du noyau cérébral avec les parties latérales des ventricules ne sont pas moins intéressants.
On peut se rappeler que , à l'occasion de la descripticm de la cavité du ventricule latéral , il a été dit qu'il était assez bien figiuré par l'index et le pouce dirigés en avant , très-légèrement courbés et un peu écartés l'un de l'autre. Dans cette position des doigts , l'index représente la partie antérieure ou frontale ou l'étage supérieur du ventricule ; le pouce , sa partie temporale ; l'intervalle anguleux des deux os métacarpiens , correspondant au pouce et à l'index , figure la cavité postérieure du vmitricule , terminée en pointe. L'intervalle de ces deux doigts est oceoft dans le ventricule par les saillies que forment la couche optique et le corps strié. Or, quand on regarde les fsces latérales du