‹ Traité complet de l'anatomie, de la physiologie et de la pathologie du système nerveux cérébro-spinal, 1. ptie., Anatomie (volume 3)Chapitre 56 sur 127 · AVEC LB8 PARTIES DEJA CONNCES DU CCEVEAU · texte numérisé non relu

AVEC LB8 PARTIES DEJA CONNCES DU CCEVEAU

ooyaa cérébral {vay. pi. 7, fig. 2 , et pi. 16 , fig. 2) , on retroave dans leur aspect quelque chose de très-analogue. Si l'on place entre l'index et le pouce portés en avant et très-légèrement ooarbës , comme nous le disions tout à l'heure , une coquille de moule dont la convexité soit du côté de l'observateur et la charnière en bas vers le bout de la pulpe du pouce , on a une figure qui ressemble beaucoup à celle des faces latérales du noyau cérébral. Maintenant , si Ion divise longitudinalement ces faces dans leurs parties que représentent l'index , le pouce et rintèr-* valle des deux os correspondants du métacarpe , on voit que la safllie renflée que représente l'index , et qui est formée par le lelonr latéral des fibres du corps calleux , correspond dans toute sa kmguear à l'étage supérieur du ventricule ; que la saillie que représente le pouce correspond de même à la région temporale du ventricule, et que la pointe postérieure représentée par T intervalle des os métacarpiens correspond à la pointe postérieure OQ occipitale de la cavité ventriculaire (voy. pi. 16, fig. 1 et 2).

Qoant à la coquille de moule que je suppose comprise entre l'index et le pouce , elle représente la saillie centrale des faces latérales. On voit , après avoir ouvert les différentes régions des ventricules , qu'elle correspond en dehors aux saillies que le corps strié et la couche optique forment à l'intérieur de ces cavités {vcy. pi. 12, fig. 1 , et pi. 18 , fig. 2) , et on sent de la ma« mère la plus claire que ces saillies internes et l'éminence qui leur correspond à l'intérieur forment par leur masse une épaisse cloison interposée à la région frontale et à la région temporale du ventricule.

Il résulte de ces remarques que l'éminence centrale des faces latérales du noyau cérébral est la seule partie vraiment solide de ce noyau. Toutes les surfaces fibreuses qui rayonnent en dehors de sa circonférence sont les surfaces extérieures des parois ventriculaires dételoppées en dehors des éminences grises qu'on voit dans ces cavités. Il n'est plus étonnant dès lors que ce soit seulement autour de l'éminence centrale que s^opère le pas.sage des pfuties fibreuses de l'hémisphère.

99Q ilA»l»OETf »U NOYAU onnftAi.

Nou$ voyons par le simple aperçu qui précède que , dët qpt oes parties fibreuses ont traverse les limites de rémtnenoe oentnb des faces latérales du noyau , dles sont , dans les imuaeiciraipédonculdires , le corps strié et la couche optique , développés elles-mêmes sur le pédoncule cérébral , qui lit le cerveau an parties périphériques du système nerveux.

Il nous reste actuellement à suivre ces oommunioatmia. Noii devons pour cela commencer Titude de la structure intriii8èi|M de }a couche optique et du corps stfîé , et , par suite , dn cvpi Ci^lleux , des masses latérales de rhéflràphère. C*est ub gmad travail hérissé de difficultés, L ordre i suivre dans celte étedi a'e^t pas indifi^r^t. Il suffit de savoir que le pédoncule oéribnl ^t le r«idez~vous commun, ou le point de départ, du plus gnal nombre des parties que nous avons i suivre dans )a ooucbe ofUjt^ que , le corps strié , les ventricules r le corps oalieux » reurtel, les masses latérales des hémisphères , pour comprendre qu^ partant du pédoncule , où toutes ces parties concourent , on paît de leur centre, en quelque sorte, pour les suivie pas à pas dms toutes leurs propagations excentriques et leurs combinaisoas ultérieures.

La décomposition de la masse totale du cerveau en un noyaa coitral sur lequel reposent les masses latérales des hémisphèitt» la distinction dans ce noyau central d'une masse pleine €% de parties pariétales qui enveloppent des cavités circulairementcreuiéei autour de la masse solide , la détermination dans les massas latérales des hémisphères , des lieux où s'opère le passuge de II substance qui les unit au noyau central , tout cela est idn d9 suffire pour l'intelligence du mécanisme do la structure du cerveau.

Ces travaux préliminaires nous donnent simplement les difen fragments dont la texture intime doit tour à tour nous occuper. Tel de ces fragments , la masse solide du noyau central , anté* rieurement étudié sous le nom Je segment de cane pédoncutaire. offi^ à lui seul une extrême importance. C'est dans ce fragoMSt que le tronçon pédonculaire , dans lequel nous avons dîitilifié b

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