DE LA COUCHE CORTICALE
montrent en même temps les connexions de la membrane corticale du cerveau avec ce faisceau postérieur.
C'est, avant tout, dans la région adhérente de la circonvolution de lourlet , et par suite dans tout le reste de cette circonvolution, qui parcourt la circonférence de la membrane corticale, que ces connexions sont établies.
Noos avons vu, d'un autre côté, les appendices périphériques des grandes couches fibreuses rayonnantes de Thémisphère , atteindre le sommet des duplicatures de la couche corticale dans toutes les circonvolutions de la convexité du cerveau.
Nous avons reconnu que ces grandes couches fibreuses rayonnantes de l'hémisphère ne sont autre chose que les prolongements amplifiés de l'éventail fibreux de la région fasciculée du pédoncule.
De sorte que , par l'intermédiaire de ces grandes couches fibreuses rayonnantes , la membrane corticale des circonvolutions de la convexité du cerveau communique avec la région fasciculée du pédoncule , et par conséquent avec les faisceaux antérieur et latéral de la moelle.
Ainsi par sa circonférence la couche corticale est rattachée aux nerfs cérébraux et au faisceau postérieur de la moelle , et les éléments qu'elle reçoit de ces nerfs et de ce faisceau se prolongent dans toute son étendue.
Par ses parties centrales cette même couche corticale est pénétrée , de dedans en dehors , d'appendices fibreux qui se rattachent au faisceau antérieur de la moelle.
La manière dont ces derniers éléments fibreux se combinent avec la couche corticale est différente du mode de combinaison avec cette même couche des éléments fibreux qu'elle emprunte au faisceau postérieur.
Ces derniers s'étalent en membranes d'une extrême ténuité dans toute l'étendue de la couche corticale, lis sont des éléments constitutifs de cette membrane.
Les productions dépendantes de la région fasciculée du pédoncule , après toutes leurs transformations dans le noyau cen^
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irai , dans les grandes couches rayonnantes de rhémisphère , et enfin dans les appendices fournis par la convexité de ces couches rayonnantes , pénètrent do leurs terminaisons la couche corticale , dans le sommet des circonvolutions. Ils représentent une sorte de gerbe dont les épis seulement appartiennent à la membrane corticale ; le corps même de cette gerbe fibreuse peut être décomposé en un nombre con^érable de couches juxtaposées les unes aux autres, tenant d'un côté au sommet de la drconvolution, se rendant d'un autre côté, par un trïget plus ou moins direct, plus ou moins oblique, aux grandes couches fibreuses rayonnantes de la face interne de l'hémisphère.
Ainsi ce n'est qu'au sommet et dans le voisinage du sommet des circonvolutions que les fibres terminales des grandes oouches rayonnantes de l'hémisphère pénètrent la substance grise ; les fibres transversales , qu'on observe dans l'épaisseur de cette substance, vers le fond de ses anfractuosités, sont, comme il a été dit ailleurs , des dépendances de la couche blanche la plus interne de la membrane corticale.
Du reste, les replis circonvolutionnaires que constitue la membrane corticale affectent les deux dispositions dominantes que nous avons distinguées dans tous les éléments du cerveau. Les unes sont rayonnantes du quadrilatère dans toute la périphérie de l'hémisphère, les autres décrivent des cercles antéro -postérieurs rattachés aussi au quadrilatère.
Aux caractères qui distinguent la structure de la coucht corticale , aux remarques que nous avons faites sur ses connexions d'un côté avec les nerfs cérébraux et des dépendances du faisceau postérieur, de l'autre avec les ramifications périphériques du faisceau postérieur de la moelle , nous ajouterons cette dernière réflexion : La membrane corticale du cerveau s'unit à la membrane pariétale du ventricule latéral le long de la fente de Bichat par l'intermédiaire du corps frangé, terminaison du cercle fibreux de Torifice ventriculaire; la membrane corticale du cervelet s'unit à la membrane pariétale du ventricule cérébelleux par l'intermédiaire des replis fibreux appelés valvules de Tarin,
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voiles médullaires; et déjà, dans un autre lieu, nous avons fait remarquer l'analogie de ces valvules de Tarin avec les corps frangés du ventricule cérébral.
Nous avons vu des racines nerveuses, des émanations des nerts cérébelleux et des nerfs cérébraux s'unir d'une part avec la membiane corticale, d'une autre part avec la membrane ventriculaire, tant au cervelet qu'au cerveau.
Enfin , chez les animaux dont l'olfactif très-dé veloppé s'arrondit en cylindre creux , la surface extérieure de ce cylindre olfactif est un prolongement de la membrane corticale, et la paroi fibreuse de la cavité dont il est creusé est un prolongement de la aiembrane ventriculaire.
Lorsque l'on s'arrête sur ces relations remarquables de la couche corticale et de la couche pariétale des ventncules , on peut concevoir entre l'une et l'autre une parenté comparable à celle qui existe entre la peau et les membranes muqueuses.
Nous allons revenir sur cette analogie en résumant rapidement les observations que nous avons faites sur la structure du cerveau.