‹ Traité complet de l'horticulture pour les grands et les petits jardins, précédé de la botanique simplifiéeChapitre 257 sur 425 · CHA · texte numérisé non relu

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ments) résultent de maladies plus ou moins graves du cerveau.

La folie et la paralysie ont des causes variées. Les causes morales agissent avec plus de puissance sur le cerveau que sur les autres organes, puisque c’est par lui que l’intelligence s’exerce. Néanmoins les causes physiques sont aussi très-nombreuses et n’agissent pas, dans certaines circonstances, avec moins d’intensité. Les mouvements de sang vers la tète, à la suite d’une blessure ou d’un régime trop nourrissant, ou d’une activité trop puissante de la circulation, donnent lieu à des congestions ou accumulations de sang dans la substance cérébrale, à des épanchements, ou, ce qui est la même chose, à l’apoplexie. Il y a de plus, sans énumérer les maladies chroniques, qui depuis l’enfance jusqu’à la vieillesse peuvent se développer dans le cerveau, celles qui appartiennent à l’inflammation, et dont l’une est connue et redoutée sous le nom de fièvre cérébrale. Notre énumération se continuerait longuement encore, si nous voulions donner la liste de toutes les maladies du cerveau; mais nous sortirions des exigences de notre cadre.

Pour éviter les maladies du cerveau, il faut ne pas fatiguer l’organe par l’excès de son exercice. Il est en effet prudent de ne pas exciter trop vivement, par un enseignement précoce, le cerveau des enfants. Les adultes ne doivent pas se livrer trop longtemps et avec trop de passion aux occupations qui exigent une grande contention d’esprit. 11 faut user d’une sage intermittence entre un travail actif et un repos modéré. Les personnes de tempérament sanguin, ainsi que celles de tempérament nerveux, doivent surtout ménager leur cerveau. Le tempérament qui supporte le mieux les fatigues de l’étude, c’est le bilieux. L’exercice, les occupations variées sont le régime préservatif le meilleur contre les affections cérébrales. Nous n’avons pas besoin de dire que les maladies du cerveau réclament impérieusement les soins les plus actifs d’un médecin : il s’agit de la conservation du mouvement, quand celle de l'intégrité de la raison n’est pas

mise en cause. Pour les maladies nerveuses de la tète, la migraine, etc., voyez Télé [Maux de).

Chaleur de l'estomac. Voyez Estomac (Maladies

comme de /’).

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