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cette sorte d’affection, dont il est facile de se débarrasser en prenant un simple vomitif.
L’inllammation aiguë de l’estomac ( gastrite ) se reconnaît a la sensibilité vive de l’estomac, au vomissement, à l’impossibilité de prendre un aliment quelconque, à la fièvre, à la rougeur de la langue, à l’aridité de la bouche, au désir violent de boire des liquides acidulés et froids, et à la sécheresse ainsi qu’à la rudesse de la peau. Cette affection doit se traiter avec beaucoup d’énergie, et le médecin est seul appelé à la conduire.
L’inllammation chronique a une grande analogie avec l’aiguë; les symptômes sont de même nature, mais ils sont à un degré infiniment moindre. On dirait que le corps a contracte l’habitude du mal, et que celui-ci produit moins de douleurs. Ainsi, on peut prendre quelques aliments, pourvu qu’ils soient légers,- ce n’est que par moments que la douleur de l’estomac est vive; la fièvre ne paraît se développer, avec une certaine force, qu’à certaines époques de la journée; mais, quelque sourdement qu’agisse la maladie, elle n’en marche pas moins sans interruption, et l’affaiblissement, la prie successive de toute énergie ont bientôt éteint le malade. Cela prouve combien il est important de ne pas fermer les yeux sur ces douleurs plus ou moins supportables de l’estomac, qui forment quelquefois le seul signe de la maladie. L’inflammation chronique vient ordinairement à la suite de l’inflammation aiguë; lorsque celle-ci est mal soignée, l’autre se développe ; ou bien encore, si on ne suit pas fidèlement un régime convenable pendant la convalescence de la seconde, la première devient absolument inévitable. Les tempéraments mous, lymphatiques, favorisent le développement de l’inflammation chronique de l’estomac. Cette maladie est du reste l’une des plus difficiles à traiter. Pour obtenir un résultat, il faut que le zèle persévérant du médecin puisse s’appuyer sur l’obéissance complète du malade.
Des affections nerveuses de caractère très-différent se produisent encore dans l’estomac; elles se manifestent par des douleurs vagues ou bizarres, par des goûts dépravés, par des appétits immodérés, et finissent à la longue par altérer assez
profondément les forces du corps pour donner lieu aux plus graves résultats. Un médecin expérimenté doit être appelé dès le commencement de la maladie : il ne faut pas donner à l’affection le temps de jeter de profondes racines dans l’économie, si on veut avoir des chances de guérison.
Les inflammations ouïes affections nerveuses de l’estomac font quelquefois contracter, à la longue, à cet organe, des altérations très-graves; ces altérations sont des squirrhes ou des cancers. Le médecin ne peut guère que modifier la marche du mal et en retarder la terminaison funeste, qui esl invariablement certaine.
Les affections nerveuses S’établissent particulièrement chez les personnes irritables, dont l’estomac manque d'énergie (estomac faible), les inflammations aiguës, chez les personnes vigoureuses et d’une grande activité dans l’organe de la digestion. Cependant, quels que soient les tempéraments el la nature des maladies, quand l’estomac est mis en cause, il faut se hâter d’avoir recours aux lumières d’un homme de l’art. Qu’on songe que cet organe est l'un des plus importants de la vie, et que, si les digestions ne peuvent se faire, le mécanisme de la vie doit être profondément troublé dans son exercice.
Élernnment. C’est un mouvement violent, une réaction bruyante des organes respiratoires, qui a pour cause ordinaire l’impression d’un corps irritant dans l'intérieur des fosses nasales. Quand l’éternument existe pendant le coryza (rhume du cerveau), il résulte alors de l’exagération de la sensibilité inhérente à la membrane qui est le siège de cette affection légère; il disparaît par la guérison de l’affection, ou en diminuant, par des bains de nez émollients, l’irritation dont l’organe des odeurs est le siège.
Elisie. C’est le synonyme de consomption. Le malade frappé d’étisie s’affaiblit et s'éteint sans qu'on puisse rapporter à un organe déterminé la cause active de ces désordres; le médecin seul peut la découvrir.
Étourdissement. Voyez Vertige.
Évanouissement. Voyez Syncope.
Èxcoriation . L excoriation est l’enlèvement d’une portion