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moite et la partie vivante. C’est à ces limites que se borne dé* soi mais 1 action du mal. Par un travail particulier qui se forme dans les tissus, la partie gangrenée se détache peu à peu le long de la ligne qui Ja circonscrit, et finit par tomber et laisser à découvert une plaie plus ou moins étendue qui se cicatrise bientôt, comme les plaies de bonne nature.
Tels sont la marche et les phénomènes de l’inflammation. Il y a deux sortes d inflammation qu’il faut bien distinguer 1 une d.e l’autre, l’inflammation aiguë et l’inflammation chronique.
La première, l’inflammation aiguë, est vive, douloureuse, surtout si elle se développe sur des personnes d’un tempérament sanguin prononcé. Quand elle est circonscrite, lorsqu’elle est bornée sur un point peu important de l’économie, elle agit évidemment avec moins de violence ; dans le cas contraire, la fièvre se manifeste, l’agitation est considérable, la souffrance est fcc te. 11 y a trouble enfin dans toutes les fonctions, et les remedes les plus prompts et les plus énergiques peuvent seuls mettre un terme aux désordres.
Lorsque cette espèce d’inflammation est profonde, elle se manifeste par des troubles particuliers qui mettent le médecin sur la trace de l’organe affecté. Toutefois, il y a des signes qui sont à la portée de toutes les intelligences et qu’il est très-important de faire connaître. La fièvre avec difficulté de la respiration, avec embarras et douleur dans l’intérieur de la poitrine, indique une inflammation du poumon ou de ses enveloppes. La fièvre avec douleur au creux de l’es- • tomac, appétence vive pour les boissons acidulées et froides et impossibilité de garder la plus petite portion de nourriture, décèle d’une manière positive une inflammation de l’estomaa. La fièvre avec sensibilité vive de l’ouïe, embarras de la tète, sensation de battements dans la même partie et mouvements convulsifs des membres, dénonce une affection inflammatoire du cerveau ou des membranes qui le protègent.
11 est évident que l’apparition de ces symptômes exige la présence et les soins d'un homme de l’art. Si on ne se hâte pas de l’appeler, l’inflammation aiguë peut faire des progrès l apides et donner lieu par conséquent à un état contre le-
quel il est infiniment plus difficile de lutter. Néanmoins, si le médecin est éloigné, s’il n’est pas possible de le voir dès que se manifestent les désordres que nous venons de décrire, voici ce qu’il y a à faire pour enrayer le plus possible les progrès de la maladie.
Il faut se coucher dans un lieu où l’air puisse se renouveler facilement. Ce lieu doit être chaud pendant l’hiver et frais pendant l’été, excepté pourtant pour les inflammations de poitrine qui réclament généralement une atmosphère humide et chaude. La tète sera peu ou point couverte, pour les inflammations du cerveau ou de ses enveloppes. On s’isolera le plus possible de toutes les impressions plus ou moins vives, ou physiques ou morales, qui pourraient augmenter le trouble de la circulation et par conséquent l’état fébrile. On se mettra à une diète rigoureuse; et on n’écoutera plus ces conseils ou ces préjugés aveuglés, qui malheureuser . encore
cours même chez des f 'cl. Lées, et qui consistent à
faire manger un malau^ , la certitude matérielle qu’il est atteint d’une violente inflammation.
On boira des boissons fraîches, pendant l’été, pour les inflammations de l’estomac et de la tête; elles seront tièdes, en toute saison, pour les inflammations de la poitrine, ainsi que pour celles des autres organes pendant les froids de l’hiver. Ces boissons seront acides pour les maladies inflammatoires de l’estomac; elles consisteront dans de l’eau aiguisée avec du jus de citron, ou avec laquelle on mêlera du sirop de limons, de groseilles, de framboises, de mûres, etc. Les mêmes boissons pourront également servir contre les affections inflammatoires de la tète. Quant à celles dont on doit user contre les inflammations pulmonaires, nous avons déjà fait observer qu’il fallait les prendre tièdes, quelle que fut la saison. Celles-ci ne seront pas préparées comme les boissons dont nous parlions tout à l’heure; il ne doit entrer aucun acide dans leur composition. Elles consisteront dans de l’eau édulcorée avec le sirop de guimauve ou avec le sirop de gomme, des décoctions d’orge, des infusions de bouillon blanc, de violette, de mauve, etc.
Les inflammations qui se manifestent à l’extérieur, qui ont
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pour siège la surface du corps, se rapportent à des causes très-variées. Une fluxion peut se développer au visage, sous l’influence du froid ou de la transition d’un lieu chaud dans un lieu d’une température très-différente. Une piqûre d’animal, comme celle d’une abeille ou d’un cousin, peut encore développer une tumeur inflammatoire. Les coups, les contusions déterminent les mômes effets. Sans pousser plus loin cette énumération, il suffit d’établir que ces inflammations se produisent quelquefois sans cause appréciable, et que, dans tous les cas, elles présentent toutes plus ou moins les caractères que nous avons déjà fait connaître, et qui sont les signes matériels de l’inflammation.
Les tumeurs inflammatoires qui occupent la surface du corps ont l’avantage d’être visibles dès le commencement de leur formation, et par conséquent de fixer l’attention du malade sur îe rt$ l dont.il faut adoucir les atteintes, et, s’il se peut, arrêter les progrès. Cependant t * .«> pas généralement l’habitude, surtout dans les (vemag.. de s’arrêter à ces inflammations extérieures, surtout si elles ne sont ni trop douloureuses, ni trop embarrassantes, et qu’elles ne s’opposent pas au genre d’occupations ou de travaux auxquels se livre celui qui en est affecté. On n’a pas peur d’un mal qu’on voit et avec lequel on se familiarise. On garde la crainte pour les maux invisibles qui clouent le malade dans un lit et dont on ne saurait se faire une idée, même avec les explications lumineuses du médecin. Mais on a tort, on a grandement tort. Le préjugé qui consiste à traiter sans conséquence les maladies inflammatoires visibles, donne lieu chaque jour à des aggravations qui ne se seraient certainement pas produites, pour peu qu’on eût consenti à se soumettre à quelques soins. Les plaies de mauvais caractère, les ulcères intarissables, les tumeurs chroniques n’ont pas souvent d’autre cause que ces inexplicables négligences. 11 est donc nécessairede se soumettre à une règle, quand on voit se prononcer sur quelque point du corps une de ces tumeurs lougcs, îesistantes, doulouicii scs si on ne veut pas que ce qui était d’abord très-peu de chose prenne vite un grand développement.
Le but qu’on doit se proposer à la naissance de la tumeur,
c’est de l’interrompre dans sa marche, c’est de la résoudre. Il n’est pas toujours facile d’atteindre ce résultat; mais on ne doit pas manquer de l'essayer soi-même, dans le cas où l’inflammation occupe une petite étendue et qu’elle ne se présente pas avec des symptômes trop intenses. On emploie, pour l’obtenir, des astringents. Les astringents se nomment ainsi, parce qu’ils ont la propriété de resserrer les tissus, et par conséquent d’agir, sur les tumeurs inflammatoires, comme le fait la main quand elle comprime une éponge. Celle-ci chasse l’eau du- corps qu’elle presse; et les astringents chassent le sang en resserrant les tissus organique" qui en sont gorgés. Les blessures légères, les contusions, le foulures, les fluxions de peu d’étendue peuvent être traitées dès l’origine, avec les astringents. Ceux-ci sont en assez granc nombre; le plus usuel, c’est l’eau de Goulard ou eau végétominérale, dont nous donnons la recette:
Prenez : Extrait de saturne. ... 8 grammes.
Eau ordfna.. et, mieux,
Eau distillée 500 gram. (une livre).
On trempe des linges dans cette préparation, et on les applique de quart d’heure en quart d’heure sur la tumeur, jusqu’à ce que la douleur s’apaise et que sa grosseur diminue. L’eau acidulée fortement avec du vinaigre peut encore être employée; nous. en dirons de même de la glace. Ce dernier moyen est très-puissant dans beaucoup de circonstances pour faire avorter l’inflammation. On emploie la glace en la plaçant dans une vessie, et en posant celle-ci sur la tumeur dont on se propose d’opérer Ta résolution.
Si on ne peut pas lutter contre l’inflammation, mal-ré les moyens d’action dont nous venons de parler, il faut "immédiatement les abandonner pour en employer d’autres; ceuxci consistent dans les antiphlogistiques et les émollients. Ouelques sangsues peuvent être utiles; on pourra prendre des bains tièdes; enfin, on mettra sur les parties affectées des cataplasmes émollients préparés avec la farine de graine de lin. Comme la tumeur est toujours douloureuse, on répandra à l i s m face du cataplasme environ quatre grammes de lauda-
mini de Sydenham, et on pourra môme remplacer la graine de lin par des feuilles de laitue réduites en bouilli^. Il peut arriver que l’inflammation s’arrête sous l’influence de ces moyens adoucissants et calmants; mais elle peut aussi suivre le cours de son développement et aboutir à la suppuration. S’il est impossible d’empêcher que ce dernier changement ne se produise, il faut le hâter, afin d’arriver au plus vite au moment d’ouvrir l’abcès. On y parvient en employant les cataplasmes maturatifs dont voici la recette et la préparation :
1° Prenez : Farine de seigle 125 grammes.
Miel 50 grammes.
Délayez la farine dans de l’eau bouillante; mêlez le miel et
appliquez chaud.
2° Pi : dCZ ; Farine de seigle 125 grammes.
Pulpe d/di'TUons de fis. . . ) .
~ / ' ... i 00 gr. chacune.
Pulpe de feuilles d oseiwe. i °
Onguent basilicum. ... 50 grammes.
Pour préparer ce cataplasme, on délaie la farine dans une décoction de graine de lin ; on y incorpore les deux pulpes, et enfin on ajoute l’onguent. 11 est également nécessaire de l’appliquer chaud; la chaleur est une condition favorable et presque indispensable à la suppuration.
Lorsque la matière purulente s’est accumulée dans la tumeur, sous l’influence de ce suppuratif, il existe un abcès, dont le contenu doit être éliminé, ou naturellement, ou d’une manière artificielle. Nous renvoyons au mot Abcès. Passons maintenant à l’inflammation chronique.
Celle-ci diffère de l’inflammation aiguë, en ce qu’elle procède avec une extrême lenteur. La fievre est moins vive, la douleur moins forte, la rougeur moins marquée, la tuméfaction, quand il y en a, moins considérable. Cette maladie. est ordinairement la suite de la première. Lorsque celle*: i n’a pas été bien guérie, que le malade, par ses imprudences ou par toute autre cause, a conservé un levain de l’inflammation primitive, ce qu'il éprouve alors, ce sont les syptômes d’une inflammation chronique.
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Pour plus de clarté, nous allons recourir à des exemples. Quand une personne a été affectée d’une gastrite (inflammation aiguë de l’estomac), il arrive quelquefois que les fonctions de l’organe, loin de se rétablir facilement dans- leur premier état, restent encore en souffrance, sans doute parce que \c travail quotidien de la digestion s’oppose à ce qu’il se retrempe par le repos. Ainsi, l’estomac rejette les aliments s’ils sont trop abondants ou trop substantiels. Quelque léger que soit le repas, il est toujours accompagné de fièvre, d’abattement, de douleur au creux de l’estomac, d’ardeur à la bouche ; et ce n’est qu’au bout de quelques heures que ces symptômes se dissipent. Pour peu que cet état se prolonge, la fièvre reparaît tous les soirs, môme sous l’influence de l’alimentation la plus sage, et malgré le régime le plus sobre; la peau du visage prend une teinte d'un jaune terreux, et les forces diminuent au point de faire présager une mort certaine.
Mais l’inflammatioi m unique n’est pas toujours précédée de l’état aigu. Elle peut se développer sans que le groupe de symptômes dont nous avons décrit les caractères se montre avec plus ou moins de violence. Tl y a même des tempéraments qui sont si pauvres de sensibilité et de sang, que les inflammations ne s’y font jamais remarquer par leurintensité. Nous citerons, pour exemple, les scrofuleux qui ont quelquefois des engorgements glanduleux sous les mâchoires, lesquels sont à peine rouges et sensibles, et parviennent jusqu’à la période de suppuration sans présenter autre chose que les symptômes lents et à demi déguisés du genre d’inflammation dont nous parlons.
11 existe, de plus, des maladies qui, par leur nature, ne procèdent que sous la forme et avec les conditions de l’inflammation chronique. Nous citerons, parmi celles-là, une affection qui est malheureusement trop répandue et qui pénètre mêTnedans les campagnes ; nous voulons parler de la phthisie pulmonaire.
La phthisie pulmonaire est, en effet, une inflammation chronique des organes respiratoires, entretenue par l’existence de petites granulations dont il serait difficile de bien déter-
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miner la nature et l’origine, et qui parcourt lentement et mystérieusement, comme on le sait, ses périodes jusqu’à la suppuration et jusqu’à la mort du malade.
Ou voit suffisamment, d’après l’énumération des différentes sortes d’inflammations chroniques qui peuvent se développer, et surtout d’après la marche sourde et cachée qui les caractérise, combien elles méritent de fixer l’attention. Le malade doit veiller sur ce qu’il éprouve, ne pas prendre pour une indisposition passagère et sans importance le court accès de fièvre qu’il ressent chaque soir ; et s’il découvre une certaine régularité dans cette indisposition quotidienne, il doit immédiatement avoir recours à un médecin. Lui seul peut lui dire quel est l’organe qui est en souffrance, et lui tracer le traitement et le régime nécessaires pour arriver à la
guérison.
s. 'Vos passons maintenant à ces inflammations chroniques qui se fixent 3U dehors, et qu on peut constatei puisqu’elles sont visibles, nous dire ns qu elles tiennent à des causes si diverses, qu’il serait difficU Rétablir pour elles des
principes élémentaires de traitement.
Ainsi, il y en a qui proviennent de maladies de peau qu il faut guérir nour faire disparaître l’inflammation qui n'en est que la conséquence. Il y en a qui résultent de la presence d’un corps étranger qu’il faut extraire; enfin, il en existe qui doivent leur existence à des conditions de tempérament qu’il faut modifier par un traitement préalable, si on veut avoir raison des complications que ces conditions entraînent. Notre conseil consistera dope à engager les malades, comme nous l'avons fait pour ce qui précède, à se confier aux soins d’un homme de l’art. Il est un principe reconnu en médecine que les inflammations chroniques les moins fâcheuses peuvent dégénérer,* si elles sont négligées ou mal soignées, en des altérations profondes qui se reproduisent le plus souvent, même quand tous les efforts de l’art sont parvenus a les dissiper. Les cancers au sein ne remontent, dans beaucoup de circonstances, qu’à des engorgements du sein de peu d’importance, dont on ne s’occupe pas ou qu on soigne sans rè°le ni méthode. Que cet exemple, auquel nous pour-
rions joindre bien d’autres, reste dans la mémoire de ceux qui ferment les yeux aux impérieuses exigences de leur santé.
Inquiétudes dans les membres Ce sont des douleurs vagues qui donnent de l’agitation et de l’impatience. Elles résultent quelquefois d’une position gênée qu’on aurait gardée trop loügtemps. Il n’y a qu’à marcher pour que les inquiétudes disparaissent. Mais elles sont le plus souvent le résultat d une disposition nerveuse, comme celle que provoque, par exemple, l’influence d’un orage. Le bain les fait oïdinairement disparaître. Les personnes de tempérament nerveux sont le plus sujettes à ce genre de douleu. s qui, dans aucun cas, d ailleurs, n’augmentent de manière à présenter de caractère grave.
Insectes entres dans l’œil. Voyez Yeux.
Insectes. Voyez Piqûre.
Insomme. C’est la privation du sommai Ou elle résulte d’une disposition fàch'” e.et ' s, cela n’est pas grave
Ou elle résulte d’une maladie et alors le médçcin seul décide s’il faut la faire cesser et par quels moyens il faut y parvenir. Lorsque l’insomnie ne provient que d’une disposition mauvaise, que d’une agitation sans cause connue, on prendra avec avantage, en se couchant, ou un verre de lait d’amandes, ou deux cuillerées de sirop de thridace.
Intestins (Sortie des). Voyez Blessures .
Intestins ( Maladies des). Voyez Colique , Diarrhée, etc.
Ivresse. Voyez le Traité d’Hygiène.
Jaunisse. Voyez Bile, Foie (Maladies du).
Ladrerie. Voyez Gale.
Lait ( Maladies du lait, ou causées par le) Voyez Accouchement, Allaitement, Sein.
Langue chargée. Voyez Eslomac (Maladies de /’).
Langueur. C’est un état d’abattement, de faiblesse générale, qui sert d’avant-coureur à certaines maladies, ou qui accompagne les affections chroniques. Souvent ce n’est qu’à ce seul signe qu’on reconnaît celles-ci. Lorsque la langueur ne résulte pas d’une peine morale, il faut donc chercher à s’éclairer sur l’affection qu’elle annonce ou qu’elle signale.
Larmoiement . Quand il y a inflammation chronique delà membrane oculaire (voyez Yeux), l’inflammation se communiquant, par voisinage, à la glande lacrymale qui est placée à l’angle interne des yeux, celle-ci donne une plus grande quantité de larmes, et quelquefois les larmes coulent en abondance. La cessation de l’inflammation fait disparaître cette complication.
xiste dans l’intérieur du nez un canal par lequel les larmes s'ecoiiT‘'nt A l’état naturel. On conçoit, en effet, que la glande lacrymale fonc' mimant hez tout le monde, il faut qu’elle puisse dégorger ses produits quelque iart. Or, il arrive que le canal lacrymal peut s’obstruer, ou par une maladie de sa membrane interne, ou par une cause quelconque. Dans ce cas, les larmes refluent par l'angle interne de l’œil, et il s’établit un larmoiement continuel. Une opération peut seule ramener la régularité de l’écoulement. C’est cette oblitération du canal qui produit la maladie connue sous le nom de fistule lacry male. La glande lacrymale est aussi sujette à des affections d’une nature particulière que le médecin peut seul reconnaître et traiter.
Lassitude. Quand la lassitude n’est pas le résultat d’une cause ordinaire, comme une course, une dépense de force plus ou moins considérable, elle indique une insuffisance d’énergie déterminée par l’existence d’un état maladif. Si elle persiste, il faut donc chercher à découvrir d’où elle vient. Cette précaution sage est malheureusement trop négligée. On ne s’occupe, en effet, à se faire soigner d’une maladie, que lorsqu’elle s’est complètement développée.
Lavement (son utilité et ses abus). Voyez le Traité d’ Hygiène.
Lentilles (taches de la peau). Les taches de la peau sont