GOMMENT ON REPRÉSENTE EN PERSPECTIVE LA COU- LEUR DES LUISANS
Il nous faut parler de la teinte des luisans. Nous avons déjà expliqué ce qui concerne levir place , etc. , et leur ton; il ne reste donc qu'à expliquer ce qui est relatif à leur teinte.
Sur les corps, polis absolument blancs ou incolores, la
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feinte du luisant n'est autre qpe la teinte même du lu-r minaire qui se réfléchit sur ce corps à tel ou tel degré. Ainsi Tazur d*une fenêtre située au nord , le doré du soleil , etc. » doivent dans ce cas être répétés perspectivement sur le p^int luisant. Quant au ton du luisant » il dépend , ainsi que nous Tavoqs 4^t » et d^ l'éclat du luminaire et de la clarté du corps sur lequel i| reluit; mais sur les corps luisans colorés, il arrive que leur teinte se mêle toujours plus ou moms à la teinte du luminaire , et cela seloQ L'obliquité. Cette règle- explique pourquoi la teinte d'un luminaire azuré» réfléchi sur des cheveux blonds , est différente de ce qu'elle serait sur des cheveux noirs; cette règle explique aussi pourquoi le luisant est difli^rent sur du satin rose et sur du satin bleu , différent sur l'or et sur Targent , sur l'acier et sur le cristal» etc. :1a lune, le soleil» les flambeaux produisent, aussi des luisant différons. Rien n'est si aisé à comprendre que la cause de tous ces effets; et ce qui a été dit pr^demmei^t facilite suffisamment cette analyse. En la suivant donc avec qudique attention^ le peintre parviendra à (aire reluirÇidans ses tableaux tous les corps polis; et , au lieu d'y produire des taches » il parviendra à une illusion capable d'étonner et d'émouvoir forlement le spectateur^
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