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Supposons maintenant le tuyau A rempli d’eau, et sa soupape ouverte ; qu’on remplisse le bassin F avec un courant d’eau amené par le conduit D , et dont on veuille élever une partie à une plus grande hauteur. Si la soupape C est bien ajustée, le tuyau A se maintiendra plein. Actuellement, qu’on donne un mouvement de rotation à l’arbre vertical des deux tuyaux, et dans un sens opposé à celui du courant E, qui sort en bas du tuyau D , le mouvement de rotation continuera par cette seule cause, et une portion de cette eau sera élevée par le tuyau A, et déchargée dans le conduit circulaire G G , d’où elle se versera par l’ouverture H pour le service auquel on la destine.
177. M. le marquis Ducrest a décrit, dans ses Essais sur les machines hydrauliques, des pompes tournantes ou à forcecentrifuge qui ont beaucoup d’analogie avec la spirale que nous venons de décrire, et qui a été proposée par M. TVesl.
GENRE SIXIÈME. — Récepteur» àpresaioo latérale. PI. XXXIV, fig. 6.