L’épaisseur du pignou a est double de celle de sa den
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turc, et la moitié de cette denture sè trouve âu niveau de la face supérieure du pignon , tandis que l’autre moitié est dans le plan de l’inférieur. La denture x .du châssis n’est pas non plus dans le même plan que celle y ) mais l’une et l’autre correspondent exactement aux demi-dentures du pignon ; de sorte que x, qui engrène avec la première moitié du pignon, n’a aucune prise sur l’autre; et, au contraire,^ ne peut engrener qu’avec la seconde moitié jKiinsi, en supposant que la première fasse monter le châssis, il est évident que la seconde le fera descendre.
cuiqcIème variété. — Châssis denté intérieurement , et roue à demi-dentée.
* PI. XVHjig.a.
518. Cet engrenage, plus simple que ceux des trois variétés précédentes, produit cependant le même effet. 11 est d’une exécution plus facile , et est moins sujet à se disloquer.
sixième variété. — Crémaillère et roue à demi-dentée. PI. XV], (jg. i3et i/J-
5 19. Cet engrenage exige faction subsidiaire d’uù poids reacteur pour pouv.oir compléter les oscillations, n’ayant que la simple faculté de produire une élévation ou un abaissement.
serti LM E variété. — Deux lantiçnes à demi-garnies agissant sur deux crémaillères. PI. XVII, (ig. 3.
020. Les deux lanternes a et b de même dimension , et ayant un axe commun m ni , communiquent alternativement un mouvement d’élévation et de dépression aux crémaillères c eld; les fuseaux de ces lanternes doivent être disposés de manière qu'une seule puisse engrener à la fois , et que la seconde ne * commence à agir que lorsque la première a entièrement üni.
DES ENGRENAGES
huitième variété. — Deux roues à tlemi-dentées agissant sur une lanterne dont taxe porte une seconde lanterrfr qui engrène avec une roue dentée. Planche XVI, fig. 26.
$2i. Suppôsons que l’axe m m soit mu avec un mouvement continu - il est évident que les demi-roues a et b communiqueront un mouvement alternatifs la lanterne d, et conséquemment à la seconde lanterne f ; de son côté , cette lanterne f donnera un mouvement rectiligne alternatif à la crémaillère g g.
neuvième variété. — Deux roues à demi-dentées engrenant avec une lanterne , roue dentée agissant sur deux autres lanternes , et vis qui agissent sur un balancier. PI. XVII , fig. 4-
$22. Cet engrenage, que l’on trouve dans le Recueil de Ra~ melli , a le défaut d’étre excessivement compliqué. Si l’axe m m se meut circulairement , il commun iquéra, au moyen des deux roues à demi-dentées, un mouvement de rotation alternatif à la lanterne a et à la roue b , dont la denture est complète ; celle-ci communique un mouvement analogue aux lanternes c d, l’axe de chacune desquelles est terminé par une vis /et g. Un balancier x y, ayant fe centre de rotation en r, est terminé, à ses extrémités, par deux anneaux circulaires, dans lesquels sont placés les écrous s s' mobiles autour d’un axe placé dans des rainures 1 1‘ ; par cette disposition , les vis /, g feront, en tournant, mouvoir le balancier xy , sans cea^d’étre exactement verticales.
dixième VARIÉTÉ. — Lanterne engrenant avec deux roues dcmi-itcntées , taxe de la lanterne porte deux vis sans fin agissant sur deux crémaillères. PI. XVII, fig 5.
523. L’axe m m porte une lanterne a, et deux vis sans fin De la composition des Machines. ag
aa6 DES ENGRENAGES.
b et c placées cependant en sens contraire;. la lanterne engrènp avec les roues demi-dentées <^et d ; et les vis b , c avec les crémaillères f, g. Cet engrenage mis en mouvement produit l’effet d’élever et d’abaisser simultanément les règles/ et g.
ohzième variété. — Roues et deux crémaillères. PI. XIX , fig. 7.
524- La roue élève une des crémaillères et abaisse l’autre en même temps ; mais cette roue doit avoir un mouvement circulaire alternatif, dont les vibrations seront proportionnées à l’espace <jue l’on veut faire parcourir aux crémaillères.
douzième variété. — Pignon et deux roues à manivelle. PI. XIX, fig. 11.
525. Les deux roues. b et c doivent être entièrement égales; l’axe de chacune d’elles porte une manivelle 1 et 2 ; des tringles 3 et 4 sont attachées à charnière au bout de chacune des manivelles , et elles portent la plaque horizontale 5 , qui est traversée par la tige verticale d. Le pignon a engrène avec la roue b , et celle-ci avec sa voisine c ; de sorte que, si le pignon tourne avec un mouvement continu , les roues A et c mettront en mouvement les manivelles i-et 2 : celles-ci entraîneront les tringles 3 et 4 , la plaque 5 et la tige verticale d. Ainsi le mouvement circulaire continu du pignon produit le mouvement rectiligne alternatif de la tige , et réciproquement le mouvement de la tige communicmera, s’il le faut, le mouvement continu au pignon et au voMt m.
Applic. Dans plusieurs machines à vapeur, on a employé ce mécanisme avec beaucoup de succès ; et on a pu , de cette manière, supprimer l’énorme attiraildu balancier si coûteux et si nuisible, par la quantité considérable de force que son frottement et son inertie absorbent en pure perte.
DES ENGRENAGES
treizième variété. — Pignon , segment de roue et crémaillère . PI. XIX, £3. 16, 17 et 22.
5a6. Ce mécanisme au moyen duquel on produit deux mouvemens rectiligne, alternatifs opposés et simultanés, est employé dans les fonderies pour mettre en mouvement les deux pistons des machines souf.lantcs à double effet. Les fig. 16, 17 et 22, représentent trois manières différentes de disposer ce mécanisme ; dans toutes on voit une roue a qui engrène à la fois avec la crémaillère b et avec le segment de roue dentée c appliqué à un balancier; un autre balancier f, plaçé en dessus, communique au moyen d’une tringle avec le précèdent, ou bien encore il communique avec la crémaillère b ( Fig. 23 ). On conçoit aisément, par la simple inspection des figures , que si l’on fait tourner le pignon a , la crémaillère b élèvera ou abaissera l’un des pistons, tandis que le segment denté et son balancier ferout mouvoir en sens contraire le second piston.
quatorzième variété. — Segment de roues appliqués à deux leviers.
• PI. XX, fig. ai.
"537. Cemécanismeproduitd’une manière plussimplele même effet que produisent ceux delà variété précédente, avec cette différence cependant, que le pignon, qui en est le premier mobile, a un mouvement continu , et que dans celui-ci , le premier mobile ne peut avoir qu’un mouvemftat alternatif. Si l’on veut que les deux tiges a et b se meuvent constamment dans la même ligne verticale, il faudra placer des gorge# circulaires à l’extrémité des leviers x,f , et rendre flexible la partie supérieure de ces tiges , en y plaçant des bouts de chaînes; mais, dans ce cas, on sera obligé de se servir de poids réacteurs pour produire la descente.
DES EXCENTRIQUES
QBtKZikxE variété. — Étoile et levier courbe. PI. XVI , fig. a3.
528. Ce mécanisme produit un mouvement alternatif dont les petites vibrations sont très-rapides; on aperçoit, derrière le levier/, un ressort réacteur.