‹ Traité complet de mécanique appliquée aux arts, contenant l'exposition méthodique des théories et des expériences les plus utiles pour diriger le choix, l'invention, la construction et l'emploi de toutes les espèces de machines;Chapitre 50 sur 94 · partie de la maison · texte numérisé non relu

partie de la maison

sri vieme variété. — Zigzag. PI. XXI, fig. 28.

655. Au moyen de cet instrument, on transforme un petit mouvement circulaire alternatif en un mouvement alternatif reclilignc,dontla longueur est d'autant plus grande que le nombre des leviers assemblés est plus grand.

dixième variété. «— Levier à losange. PI. XV II , flg. 1 1 .

636.JVI. Berger a fait l'application de ce mécanisme à une pompe à deux pistons, décrite dans |^s n“. ly et 20 des Annales des arts et manufactures . La pièce principale est une losange formée de quatre tringles réunies à charnière par leurs extrémités. Celle losange est soutenue par deut leviers mobiles a et b (legale hauteur : à l'extrémité supérieure x de la losange, est attachée la tige du piston inférieur, et à son autre extrémité^- est lidte celle du piston supérieur. Chaque côté inférieur de la losange est traversé dans son milieu par un essieu de fer, auquel sont fixés deux moyeux de bois; la partie excédante de chaque moyeu est bien cylindrique, et reçoit des roulettes de cuivre qui ont un épaulement du côté extérieur; ces roulettes supportent une espèce de brancard qui embrasse la losange, en entrant dans les ouvertures longitudinales faites dans les côtés de ce brancard, et le tout est contenu par des écrous comme dans les voilures. La longueur des ouvertures des côtés du brancard est déterminée par la course qu’on veut donner aux pistons. Au milieu de chacun de ces côtés est unttxc lixe; ils doivent être bien centrés,-devant faire l’oflice d'un seul axe qui traverserait le brancard ; ces axes entrent dans les côtés du châssis d’une briqgueballe qui embrasse tout le système; elle est à peu près semblable à celle des pompes à incendie. L'axe du mouvement de la'bringuêballcVîst supporté par deux poteaux verticaux , et le bras qui regarde la losange se trouve divisé au tiers de sa longueur par les axes du brancard. Il est visible qu’avec cet appareil , les hommes agissant sur les barres, feront hausser ou baisser le brancard , parce que les roulettes à épaulement parcourant les ouvertures de ses côtes, permettront à la losange de s’ouvrir

DES COLONNES D’EAU COMMUNICATRICES. 281 et de se fermer alternativement , ce qui produit le jeu des pistons dont les tiges se maintiendront dans la même verticale, parce que, en vertu de ce mécanisme , les points de la losange où elles sont attachées tendent à décrire en même temps deux, courbes planes verticales , égales et semblables , lesquelles sont adossées, ayant leur concavité tournée dans des sens opposés. Ainsi , ces points ne peuvent suivre que leur tangente commune , qui est la verticale.

657. Les 'fig. a3 ( PI. XIX) et 18, 19 (PI. XX ) représentent des balanciers en fer fondu, employés dans les machines à vapeur; les fig. 1 1 , 12 et i3 indiquent des balanciers en bois, destinés au même usage. On voit, fig. 22 ( PI. XVIII ) , l’extrémité d’un varlet auquel on peut adapter deux bièles en divers sens. La figure 23 représente deux varlets mus simultanément , mais en sens contraire, par des bièles horizontales.

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