On peut, par le mouvement de Beux règles perpendi
( <j ) Essai sur la composition des Machines , par MM. Lanlz cl Bellancourt.
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tulaires r s et t v, percées chacune d’une rainure, et appçyéessui* . les courbes x èlj, tracer une courbe F donnée, en plaçant un
• crayon ou un outil tranchant, dans l’intersection des deux rainures. Les roues dentétfs A , B , C , D. serveut à transmettre le mouvement aux#courbes x et^. La lig. t6,.(JPl. XXIL). représente un mécanisme analogue à. celui que nous venons ' d indiquer, ainsi que la fig. 17 ( même PI. ). Dans ce dernier mécanisme, une roue dentée A imprime son mouvement à deux autres B , C , qui , dans le tour , se trouvent sur le mèm e a*e. Une rosette D ( ou- courbe tournante ) , est attachée à la première roue B; la touche’m rn , (ixée à la règle mobile P Q, s’appuie sur son bord, par’le moyen d’un ressort a- b qui agit
• sur l’extrémité p de la règle. -Dans la branche mobile p q , et au point if, se trouve tin crayon qui peut se placer à volonté sur un point quelconque déjà surface d’un cercle de papier placé sur la surface C. On peut se servir de ce mécanisme pOur trouver, par son moyen , quelles sont les différentes ligures qu’on peut .
• faire tracer à un oufil avec la même rosette, ou encoi'te pour trouver quelles son^ les rosettes les plus commodes pour exécuter , au tour, un dessin quelconque.
QfiTBitMi vAiiiÉTÊ. — .Plume géométrique de Suardi. PI. XXII, fig. az.
757. Ce mécanisme est fixé sur une table par le moyen des supports A, B et C; les- tètes a a de deiix de ces supports tournent autqur d’ùn axe commun, afin de pouvoir être amenées dans un même plan avec le troisième, et se placer plus corn-’ modément dans une boite , lorsqu'on ne se %ert pas de l'instrument.
, 7^8. Au bas de laxe D, quiPest immobile et fait corps avec
le support C , on fixe une roue dentée », qui* peut être changée , .
dt8* • ‘DfcS- SUPPORTS LOCÔMOBILES.
«nais qui, lorsqu’elle est en place , fait corps avec l’axe D et es(* immobile comme lui. . ' • ■ • *
759. E G. est uue règle de métal , ouverte dans la plus grande •
partie de sa longueur, dont l’extrémité E est engagée entre la pièce R et la rôuè i, de manière cependant 3 pouvoir tourner librement autour de l’axe JD. Une boîte à coulisse b est disposée pour pouvoir glisser le long de la règle E G, et se tix*er en un endroit quelconque. Celte boîte porte une seconde roue dentée h, qu’on eltange à volonté, et qui peut, selon la place de la boîte b' , ou engrener immédiatement dans la roue 1, ou en recevoir le mouvement par l'intermède d’une autre roue dentée, comme on le voit dans la ligure.’ * •'
760. L’axe de la roue h dentée est fixée dans un canon I qui tient à une boîte inférieure c ; une règle f g , coule dans cette boîte, et j>orte à sot) extrémité un crayon K, qui trace sur le papier la courbe qu’on veut décrire. Ce crayon s’approche ou s’éloigne à volonté de l'axe de la roue h , au moyen de la facilité qu'on a de faire correspondre la boîte* c à une partie quel- ^ conque de la règle/ g,
761. Tout cela bien conçu , il est clair que , si l’on fait tourner la règle E G autour de l’axe D , la roue dentée h aura un mouvement total de translation autour de. l'axe I>, et un mou- . veinent particulier de rotation autour de son axe propre; le
rapport dès vitesses angulaires que comporteront ces deux mouvemens, dépendra des roues dentées intermédiaires, et delà relation entre les nombres respectifs de leurs dents. La boîte c -et le crayon R auront pareillement, outr&lc mouvement total de translation autour de l’gxe D, un mouvement particulier de rotation commun avt#c la roue h., et .la courbe qui décrira le point R dépendra , et du rappprtfentre les vitesses angulaires ci-,
, dessus mentionnées „ et du rapport en tre les j ayon s U b et b R.
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Ces rapports peuvent être variés à volonté , soit en employant différentes combinaisons de denture, soit en faisant correspondre les boîtes c et b à difTérens points de leurs règles respectives ; il est donc évident qu’on peut tracer par ce moyen une infinité dé lignés différentes de- la circulaire , et qui résulteront néanmoins d'une combinaison de mouvemens circulaires.
cinQmÈUE variété. — Mécanismes pour tracer les spirales. PI. XXII , fig. -»3.
a4 ei a5.
76a. Lorsqu’on veut tracer une spirale sur une surface cylindrique , il faut que cette surface ait un mouvement de rotation ^continu, tandis que l’outil qui doit la tracer aura un mouvement de translation rectiligne : ou bien, si l'outil est fixe, il faut que la'surface réunisse simultanément les deux mouvemens de rotation et de translation.
763. Les fig. 23, 24 et 2 5 ( PI. XXII) indiquent trois méthodes au moyen desquelles on trace une spirale sur-un cylindre qui n’a que le simple mouvement "de rotation. Les engrenages que l’on remarque dans ces figures servent à combiner ce mouvement avec .celui de . translation que l’outil doit avoif. Dans les fig. a3 et 24’ l’outil est adapté à lecrou mobile d’une vis tournante ; dans la figure 25 l’outil est adapté à une crémaillère.
764* On voit ( PI. XIX , fig. a5) le mécanisme employé dans quelques tours pour formée une vis sans fiu. Deux cordes u et b sont adaptées à la pédale c , la corde a, conjointement avec le ressort d , produit la rotation de l’axe x , x , lequel a un mouvement alternatif de translation produit -d’un côté parla corde b et par le levier angulaire m, et de l'autre côté par un second levier angulaire p , muni d’un poids réacteur q.
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deuxième espèce. — .Supports d’organe qui n’ont que de simples mouvement de translation rectiligne.
première variété. — Organe retenu par plusieurs vis. PI. X\IV, fig. 8.
•j65. Il est évident qu’au moyen des vis disposées comme l'iudique la figure, on peufrfaire avaucer ou reculer le corps a dans toutes les directions contenues dans un même plan.
deuxième variété. — Support à double coulissa. PI. XXlV,(ig. n et n.
766. La manivelle a adaptée à une vis , fait avancer et reculer le corps b, et une autre vis mue par la manivelle d, dont l’axe croise perpendiculairement celui de la manivelle a , fait pareillement avancer ou reculer un support sur lequel la coulisse du corps b est placée. Cet assemblage a en outre un mouvement de rotation vertical autour du point x , et un mouvement de rotation horizontal autour de l’axe jr. La fig. 12 représente les parties entachées de ce mécanisme.
• • • troisième, variété. — Support « ovale. PI. XXIV, fig. 10.