‹ Traité complet de mécanique appliquée aux arts, contenant l'exposition méthodique des théories et des expériences les plus utiles pour diriger le choix, l'invention, la construction et l'emploi de toutes les espèces de machines;Chapitre 70 sur 94 · On peut, par le mouvement de Beux règles perpendi · texte numérisé non relu

On peut, par le mouvement de Beux règles perpendi

( <j ) Essai sur la composition des Machines , par MM. Lanlz cl Bellancourt.

DES SUPPORTS LO COMOBILE-S.* *3l7

tulaires r s et t v, percées chacune d’une rainure, et appçyéessui* . les courbes x èlj, tracer une courbe F donnée, en plaçant un

• crayon ou un outil tranchant, dans l’intersection des deux rainures. Les roues dentétfs A , B , C , D. serveut à transmettre le mouvement aux#courbes x et^. La lig. t6,.(JPl. XXIL). représente un mécanisme analogue à. celui que nous venons ' d indiquer, ainsi que la fig. 17 ( même PI. ). Dans ce dernier mécanisme, une roue dentée A imprime son mouvement à deux autres B , C , qui , dans le tour , se trouvent sur le mèm e a*e. Une rosette D ( ou- courbe tournante ) , est attachée à la première roue B; la touche’m rn , (ixée à la règle mobile P Q, s’appuie sur son bord, par’le moyen d’un ressort a- b qui agit

• sur l’extrémité p de la règle. -Dans la branche mobile p q , et au point if, se trouve tin crayon qui peut se placer à volonté sur un point quelconque déjà surface d’un cercle de papier placé sur la surface C. On peut se servir de ce mécanisme pOur trouver, par son moyen , quelles sont les différentes ligures qu’on peut .

• faire tracer à un oufil avec la même rosette, ou encoi'te pour trouver quelles son^ les rosettes les plus commodes pour exécuter , au tour, un dessin quelconque.

QfiTBitMi vAiiiÉTÊ. — .Plume géométrique de Suardi. PI. XXII, fig. az.

757. Ce mécanisme est fixé sur une table par le moyen des supports A, B et C; les- tètes a a de deiix de ces supports tournent autqur d’ùn axe commun, afin de pouvoir être amenées dans un même plan avec le troisième, et se placer plus corn-’ modément dans une boite , lorsqu'on ne se %ert pas de l'instrument.

, 7^8. Au bas de laxe D, quiPest immobile et fait corps avec

le support C , on fixe une roue dentée », qui* peut être changée , .

dt8* • ‘DfcS- SUPPORTS LOCÔMOBILES.

«nais qui, lorsqu’elle est en place , fait corps avec l’axe D et es(* immobile comme lui. . ' • ■ • *

759. E G. est uue règle de métal , ouverte dans la plus grande •

partie de sa longueur, dont l’extrémité E est engagée entre la pièce R et la rôuè i, de manière cependant 3 pouvoir tourner librement autour de l’axe JD. Une boîte à coulisse b est disposée pour pouvoir glisser le long de la règle E G, et se tix*er en un endroit quelconque. Celte boîte porte une seconde roue dentée h, qu’on eltange à volonté, et qui peut, selon la place de la boîte b' , ou engrener immédiatement dans la roue 1, ou en recevoir le mouvement par l'intermède d’une autre roue dentée, comme on le voit dans la ligure.’ * •'

760. L’axe de la roue h dentée est fixée dans un canon I qui tient à une boîte inférieure c ; une règle f g , coule dans cette boîte, et j>orte à sot) extrémité un crayon K, qui trace sur le papier la courbe qu’on veut décrire. Ce crayon s’approche ou s’éloigne à volonté de l'axe de la roue h , au moyen de la facilité qu'on a de faire correspondre la boîte* c à une partie quel- ^ conque de la règle/ g,

761. Tout cela bien conçu , il est clair que , si l’on fait tourner la règle E G autour de l’axe D , la roue dentée h aura un mouvement total de translation autour de. l'axe I>, et un mou- . veinent particulier de rotation autour de son axe propre; le

rapport dès vitesses angulaires que comporteront ces deux mouvemens, dépendra des roues dentées intermédiaires, et delà relation entre les nombres respectifs de leurs dents. La boîte c -et le crayon R auront pareillement, outr&lc mouvement total de translation autour de l’gxe D, un mouvement particulier de rotation commun avt#c la roue h., et .la courbe qui décrira le point R dépendra , et du rappprtfentre les vitesses angulaires ci-,

, dessus mentionnées „ et du rapport en tre les j ayon s U b et b R.

DES SUPPORTS LOCOMOBILES. 3iq

Ces rapports peuvent être variés à volonté , soit en employant différentes combinaisons de denture, soit en faisant correspondre les boîtes c et b à difTérens points de leurs règles respectives ; il est donc évident qu’on peut tracer par ce moyen une infinité dé lignés différentes de- la circulaire , et qui résulteront néanmoins d'une combinaison de mouvemens circulaires.

cinQmÈUE variété. — Mécanismes pour tracer les spirales. PI. XXII , fig. -»3.

a4 ei a5.

76a. Lorsqu’on veut tracer une spirale sur une surface cylindrique , il faut que cette surface ait un mouvement de rotation ^continu, tandis que l’outil qui doit la tracer aura un mouvement de translation rectiligne : ou bien, si l'outil est fixe, il faut que la'surface réunisse simultanément les deux mouvemens de rotation et de translation.

763. Les fig. 23, 24 et 2 5 ( PI. XXII) indiquent trois méthodes au moyen desquelles on trace une spirale sur-un cylindre qui n’a que le simple mouvement "de rotation. Les engrenages que l’on remarque dans ces figures servent à combiner ce mouvement avec .celui de . translation que l’outil doit avoif. Dans les fig. a3 et 24’ l’outil est adapté à lecrou mobile d’une vis tournante ; dans la figure 25 l’outil est adapté à une crémaillère.

764* On voit ( PI. XIX , fig. a5) le mécanisme employé dans quelques tours pour formée une vis sans fiu. Deux cordes u et b sont adaptées à la pédale c , la corde a, conjointement avec le ressort d , produit la rotation de l’axe x , x , lequel a un mouvement alternatif de translation produit -d’un côté parla corde b et par le levier angulaire m, et de l'autre côté par un second levier angulaire p , muni d’un poids réacteur q.

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deuxième espèce. — .Supports d’organe qui n’ont que de simples mouvement de translation rectiligne.

première variété. — Organe retenu par plusieurs vis. PI. X\IV, fig. 8.

•j65. Il est évident qu’au moyen des vis disposées comme l'iudique la figure, on peufrfaire avaucer ou reculer le corps a dans toutes les directions contenues dans un même plan.

deuxième variété. — Support à double coulissa. PI. XXlV,(ig. n et n.

766. La manivelle a adaptée à une vis , fait avancer et reculer le corps b, et une autre vis mue par la manivelle d, dont l’axe croise perpendiculairement celui de la manivelle a , fait pareillement avancer ou reculer un support sur lequel la coulisse du corps b est placée. Cet assemblage a en outre un mouvement de rotation vertical autour du point x , et un mouvement de rotation horizontal autour de l’axe jr. La fig. 12 représente les parties entachées de ce mécanisme.

• • • troisième, variété. — Support « ovale. PI. XXIV, fig. 10.

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