‹ Traité complet de métallurgie (volume 2)Chapitre 27 sur 159 · pour 100 de soufre · texte numérisé non relu

pour 100 de soufre

On fit cet essai exactement comme le précédent. On trouva au fond du creuset un culot dont la surface supérieure était arrondie et unie. Il était très-fragile ; la cassure était d'un gris foncé métallique et à grains grossiers ; la poussière était à peine attirée par l'aimant. Ce culot était recouvert d'une couche ressemblant à du sulfure non altéré et pesant environ 19*. 43. On traita une portion de la poudre de ce culot par de l'acide chlorhydrique faible à chaud, et après un dégagement d'hydrogène sulfuré, il resta un résidu noir. La poudre fine se dissolvait lentement, mais complètement, dans l'acide chloronitrique, sauf une proportion minime de matières siliceuses. La partie supérieure de la couche ne contenait pas de

phosphore, tandis que la partie inférieure en renfermait une quantité notable. La composition du culot était la suivante :

Fer 75.75

Phosphore 19.19

Soufre . 4.92

On peut donc le regarder comme contenant 83.39 pour 100 de Fe4P et 16.47 pour 100 de Fe4S8 ou Fe*S + 2FeS. On extrait tout le sulfure de fer par l'attaque à l'acide chlorhydrique étendu.

Il paraîtrait que, dans la première de ces expériences, une portion du fer avait été transférée du fer phosphore au sulfure extérieur, avec augmentation proportionnelle de phosphore dans le culot.

Une portion de chacun des culots de ces essais fut fondue avec deux fois son poids de limaille de fer, on en retira dans les deux cas des culots homogènes.

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