OBSERVATIONS
00 UÉXAL.
la barre.
autrichien.
carrés
autrichiens.
En quint, autrichiens.
Par un vice de »-
bricajioa il n'était pas
homogène.
=4350 UL par centimètre carré.
=5853 UL par centimètre carré.
= 5083 ML par cen-
PC
timètre carré.
Rebuté sans être es-
sayé parce qu'on le
trou Ta défectueux.
si
= 3883 kn. par centimètre carré.
Observations. Les barres soumises à l'essai n'étaient pas quadrangulaires, mais cylindriques; elles avaient été tournées et leurs diamètres respectifs furent mesurés avec un appareil micrométrique.
Afin d'obtenir des résultats comparatifs exacts pour le slerro-métal et le bronze, on employa les mêmes matières : du cuivre de Baltimore et de bon étain anglais.
La force de tension d une variété dure de ces alliages fut aussi déterminée à l'arsenal impérial de Vienne. L'échantillon sur lequel on opéra fut préparé dans des conditions identiques et avec les mômes qualités de métal qu'à l'Institut polytechnique. Les résultats confirment l'exactitude de ceux de ce dernier établissement, et se résument ainsi :
Force de tension par centimètre carré de section, après simple fusion, 4408k ; après avoir été forgé à la chaleur rouge, 5038\ ; étiré à froid et réduit de 100 à 77 de section, 5825".
Les analyses de l'alliage essayé furent faites respectivement dans les laboratoires de l'Institut polytechnique et de la Monnaie impériale.
Cuivre
Zinc, •
Fer
Etain
L'expérience a démontré que la proportion du zinc pouvait varier de 38 à 42 pour 100, sans affecter matériellement la qualité de l'alliage. La pesanteur spécifique du métal forgé est 8.37, et celle du même métal étiré à froid, 8.40. La dureté du métal fondu surpasse un peu celle du métal à canon ordinaire, et elle augmente par le martelage. La force de tension du sterro-métal est remarquable ; mais cet alliage possède une autre qualité qui, relativement à son application aux bouches à feu, est regardée comme bitn plus importante que sa ténacité, c'est sa grande élasticité. Il ne s'allonge pas d'une façon perma-
nente, à moins' qu'il naît été étiré au delà de 6 pour 100 de sa longueur ; au-dessus de cette limite, il est très-élastique et reprend sa forme primitive dès que la force d'allongement a disparu. Des bouches à feu de 4 et de 12 ont été fabriquées d'une seule pièce sous la presse hydraulique, en évitant ainsi un forgcage dispendieux ; des expériences dignes de foi ont démontré qu'après ce traitement, le métal avait les mêmes propriétés et la même force de tension que les barres étirées sous le marteau à vapeur (1).
La découverte du sterro-métal s'est faite accidentellement en essayant d'appliquer à la fabrication du laiton l'alliage de zinc ferrifère résultant « de la galvanisation du fer, » On a fait à ce sujet des expériences délicates à l'arsenal de Woolwich, et les résultats confirment l'exactitude des données précédentes.
Un alliage formé de 80 pour 100 de zinc, 10 de cuivre, et 10 de fer, a été proposé par M. Sorcl, sous le nom de fonte inoxydable ou de laiton blanc (2). Il aurait la cassure et l'aspect du zinc ordinaire et il égalerait en dureté le cuivre et le fer ; il serait plus tenace que la fonte douce et susceptible d'être tourné, limé et coulé comme ces métaux ; il ne s'attache pas aux moules métalliques; enfin, il séjourne à l'air humide sans se rouiller ni perdre son éclat métallique au moindre degré. On peut lo bronzer facilement par dépôt métallique, ou en mettant en liberté le cuivre qu'il contient ; et par ce motif, on en recommande l'emploi pour les statues ou pour les autres objets d'ornement exposés à lair. On le prépare en fondant ensemble avec les précautions convenables le sine, le cuivre et la fonte. D'après la composition indiquée, il contiendrait du fer et non de la fonte, mais ce point n'est pas très-clair»
(1) Le compte rendu de ces résultats a paru dans ie Times des 12 décembre 1862 et 3 février 186S.
(2) Ann. des Minet, 3* série, t. XVII, p. 647; 1840.